La scientologie essaie de me faire virer de mon travail - par Valerie Diane Emanuel 

 

Résumé: Valérie a quitté la secte criminelle scientologie; ses patrons reçoivent une lettre de l'avocat Elliot Abelson, séïde bien connu de la secte (cf description de ses méthodes brutales dans ces articles de fond)

Voir ensuite la réponse faite par Valérie à cet Abelson.



Law Offices of Elliot J. Abelson
4 avril 2002

à: Edward Moffitt

Objet: Valerie Diane Emanuel aka Valerie Pelkey

Cher Mr. Moffitt:

Lors de notre conversation téléphonique de la semaine passée concernant l'affaire en référence, vous avez demandé toute information supplémentaire dont je pourrais disposer pour vous aider dans vos investigations.

Tout d'abord, le paquet dont il est question concerne un film éducatif sur bande. Il s'agit de films réservés à l'usage interne, lors de l'entraînement de ministres. La film sujet de cette plainte avait été expédié à l'origine depuis l'église d'Orlando à l'église de scientologie de New-York. On avait d'abord pensé que le film s'était perdu et on n'avait pas cherché davantage jusqu'au moment où nous avons pris connaissance de l'informmation contenue dans le site web de Madame Emanuel.

[ndw: Abelson sous-entend clairement que Valérie aurait volé le colis... la diffamation fait partie des habitudes de la secte criminelle]

Je vous fais par ailleurs suivre divers messages de Mme Emanuel sur Internet, qui pourraient vous aider dans vos enquètes.

Pièce A, un message de la semaine passée, daté du 31 mars 2002, dans lequel elle démontre son désaccord que Narconon, organisation de réhabilitation des drogués basée sur les découvertes du fondateur de la religion de scientologie L. Ron Hubbard, soit venu dans une de "ses" épiceries. La haine est évidente, et elle donne des références postales que voici:

Pg 2

"Ils sont venus [coller leurs trucs] dans des épiceries du coin d'Orlando, j'ai vu des cartes postales passer au bureau de poste où je travaille - tellement près - zut, ça m'a vraiment fait suer."

Pièce B, davantage de tentatives de semer la haine dans "ses" épiceries.

Pièce C, un message où elle admet avoir placé des tracts anti-scientologie dans des livres de scientologie en vente. Je crois qu'elle ignore ou n'a pas conscience qu'elle trafique ainsi la propriété d'autrui.

[ndw: on remarquera ici que l'avocat Abelson ignore ou n'a pas conscience du fait qu'il existe une Constitution US et qu'elle donne un droit à l'expression aux citoyens américains. Mais n'est-ce pas, on ne peut à la fois penser qu'Hubbard était un génie, et obéir aux lois]

Enfin, pièce D, davantage de preuves de son état mental haineux. C'est pour le moins gènant pour mon client.

J'espère que ceci vous aidera. Si je peux vous être utile, n'éhésitez pas à me le faire savoir.

Very truly yours,

Elliot J. Abelson


Réponse de Valérie à Abelson

Dear Mr. Abelson,

A propos de vos lettres au Postal Inspection Service, les 3/5/02 and 4/4/02

Permettez-moi tout d'abord de vous prier de m'excuser d'avoir posté le 19 juillet ce message sur alt.religion.scientology. Je n'aurais pas dû parler de vous en vous qualifiant "d'avocat marron de la sciento". N'étant pas habituée de me voir traîter de voleuse, vous trouverez certes compréhensible que j'aie pu m'irriter. Je me suis aussi demandé pourquoi vous teniez à me désigner comme "Valerie Diane Emanuel alias Valerie Pelkey", alors que je ne me suis pas servi de mon nom de jeune fille depuis 1976.

Je me suis par ailleurs étonnée, ainsi que M. Moffitt, de la raison pour laquelle vous aviez inclus dans votre liste de PJ une ancienne page ayant trait à un acteur et membre de la secte, Tom Cruise. La lecture de la cinquième phrase de votre courrier répond à cette question. Pourquoi donc avoir tourné autour du pot? Si vous teniez absolument à faire savoir à mon employeur que je souffrais d'un désordre bipolaire et que je fréquentais un psychiatre, il vous suffisait de noter tous les messages publics où j'en discute sur alt.religion.scientology: j'y notais même les médicaments que je prends. Vous êtes bien mal informé si vous avez imaginé que cela provoquerait des difficultés avec mon employeur: nous avons aux USA une " Commission de l'égalité face à l'emploi".

Je comprends la frustration de votre client. L'année a dû être fort mauvaise pour lui. D'abord cette attaque inepte chez Google à l'encontre de Operation Clambake, qui a donné à www.xenu.net un magnifique publicité planétaire gratuite et une horrible image de la secte scientologie, démontrant l'aversion évidente de cette dernière pour la liberté de parole. Puis le New-York Post qui a mentionné mon site www.scientology-kills.org, ce qui lui a valu 260000 hits en mars... un record!

Vous pouvez rassurer votre client. Il n'existe absolument rien qu'il puisse utiliser pour tenter de me faire perdre mon emploi, et moins encore, m'expédier en prison. Quand je travaille, il continuera à recevoir de moi le même Service de Premier Ordre que l'US postal donne à ses clients.

Je me rends compte que l'état d'esprit scientologue est différent. Après tout, quel autre groupe voudrait infiltrer et voler des documents au gouvernement américain, comme il le fit dans les années 70? (On trouve des données sur cette affaire ici). J'ai juré, lors de mon engagement à la poste, de respecter le caractère sacré du courrier, et je le fais.

Pour en finir, laissez-moi dire que je considère comme un honneur d'être victime du "Fair-Game" de votre client, tout comme je considère comme un honneur d'être mentionnée dans l'opération anti-scientologie "Clambake" de www.xenu.net. J'ai bien l'intention de continuer à informer les gens sur l'âpreté au gain et la mendicité de la secte scientologie, et il ne m'est pas nécessaire de violer les lois de mon pays pour le faire. Vous pouvez en informer votre client.

Merci


Valerie Emanuel




Réaction de L. Ron Hubbard apprenant le suicide de son fils: "Cet imbécile d'enculé de gamin! Regarde un peu ce qu'il me fait, à MOI!". (Le Gourou Démasqué, Russell Miller. Texte complet (600 K), format pdf: ici]


Retour sous index correspondant à ce type de texte : scientologie contre internet - courts

Retour Webpage