Des scientologues s'attribuent le mérite du travail de l'Unité de Secours de la Protection Civile Italienne à Ceylan.

                                                    

Ceylan (Sri Lanka): la scientologie s'attribue le mérite des aides apportées par les italiens. La protection civile italienne: "Ils se sont attribué le mérite de nos tentes!"

Corriere della Sera, 18.1.2005 (l'original peut être lu ici:

http://archivio.corriere.it/archivio/form.jsp

remplir alors les cases comme suit, puis cliquer - le document est copié en-dessous de la traduction française (tradiuction effectuée à partir de l'adaptation en anglais, le webmaster ne connaissant pas l'italien, elle est différente de l'original italien):

"almeno una delle parole" =
Scientology
"IN QUESTO PERIODO:" =
18 gennaio 2005





: "Je ne pouvais en croire mes oreilles! cette italienne, qui se disait scientologue, - une organisation que je ne connais pas - a affirmé auprès du maire de Galle que la tente où étaient logés les gens évacués était le fruit de leur travail! Quoi? Mais c'est nous, la Protection civile italienne, qui avions fait le travail. J'ai fait remarquer ceci au chef de l'opposition sri-lankaise, Ranil, avec qui je faisais la torunée des zones dévastées.

C'est le début de ce que raconte Mrs. Franca Nieri, de Toscane, propriétaire d'une usine de chaussures dans la capitale de Ceylan et présidente du Conseil des affaires Ceylan-Italie. C'est touty à fait impropre que la scientologie tente de s'approprier le travail d'assistance effectué par le Ministère dans cette zone, ajoute avec indignation le chef de la protection civile italienne
Marco Agnoloni, responsable de la protection civile pour le Sri-Lanka méridional.

"Je dis depuis des années que dès qu'une catastrophe a lieu, on a droit à un cirque humanitaire. Des exploiteurs dotés des meilleures intentions, mythomanes, mais pas toujours sans dangers. On devait aussi s'y attendre ici. Avec cette scientologie, on a tout ce qu'il faut: ils ont le droit d'aider comme ils veulent, tant qu'ils ne gènent pas les opérations, et qu'en plus, ils ne viennent pas s'attribuer le mérite du travail que font les autres," grommelle, irrité et fatigué, le chef de la mission italienne
Agostino Miozzo.

La controverse a démarré hier, mais elle couvait depuis des jours. Désagréable, à sept mille kilomètres de l'Italie, à 116 de la capitale sri-lankaise, dans l'une des villes les plus dévastées, où le Tsunami a emporté 38000 vies et fait 700000 sans-abris. En lice, le mauvais tour joué par la représentante turinoise du groupe controversé fondé par l'écrivain américain Hubbard, souvent au coeur d'affaires pénales. L'accusation? Avoir tenté de faire passer pour siennes les activités de la Protection Civile.

"On est arrivés là pour sauver nos compatriotes après le 28 décembre", se souvient Marco Agnoloni. Le 30, notre système médical de pointe commençait et nous avons examiné quelques 3000 personnes jusqu'ici (17 janvier). Le 31, on a monté nos tentes, servant à loger désormais environ 1000 personnes, catholiques, bouddhistes, musulmans et hindous. Vers la fin de l'année, on a vu débarquer trois turinois, deux gars et une fille. Le premier portait un uniforme similaire à ceux de la portection civile, ce qui laissait supposer qu'il en faisait partie. En fait, ils étaient de "l'association nationale des alpins". Mais dans ces zones de catastrophe, explique Roberto Farina, porte-parole de la protection civile, on n'est pas là par intérêt personnel. On doit tous avoir un mandat spécifique. Ces personnes sont inconnues de nous.

La fille, ouvertement scientologue, arrive à devenir la "secrétaire" du maire de Galle, Mohamad Ariff. Bon, dit Mozzo, d'accord. Les problèmes commencent le dimanche 16, dans une réunion à la mairie, avec les reporters locaux et en présence du chef de l'opposition Ranil Wickremesinghe, de quelques adeptes scientologues, de deux pseudo-ouvriers de la Protection Civile, alors que Madame Franca, la représentante de la scientologie essaie de faire avaler que les tentes sont le travail de son "église".

"Pour nous, c'était vraiment prendre un claque", sourit amèrement Roberto Fedeli, médecin. Quoi? On était là quelques heures après la catastrophe pour apporter de l'aide payée par l'argent donné par les italiens, et cette inconnue débarque et essaie de s'attribuer le mérite du boulot?"

Hier, il y a eu réunion à notre Ambassade. Personne ne veut faire la guerre à la scientologie, afin d'éviter de lui donner trop d'importance. Sur son site, la secte déclare "avoir aidé à monter les tentes données par le gouvernement italien." La protection Civile nie. Dans la soirée, ils ont décidé d'écrire un mot au Maire de Galle. L'en-tête est celle du Cabinet du Premier Ministre, la signature est d'Agostino Miozzo, et on lit:

"Cher Monsieur Ariff,

Je tiens à porter à votre connaissance que l'équipe de la Protection Civile Italienne travaillant dans le district de Galle est représentée par Roberto Fedeli et Marco Agnoloni. Pour éviter de déplaisantes incompréhensions, je tiens à vous informer que nous ne reconnaissons pas comme faisant partie de la Protection Civile Italienne certaines autres personnes coopérant avec vous ."

Costantino Muscau




Original italien:

«Sri Lanka, Scientology si attribuisce il merito dei soccorsi italiani»




La Protezione civile: si «appropriano» delle nostre tende
Tsunami, due ex alpini e una donna legati al gruppo religioso
Muscau Costantino



DAL NOSTRO INVIATO GALLE (Sri Lanka) - «Non credevo alle mie orecchie: quella signora italiana, che diceva di essere di Scientology, organizzazione a me sconosciuta, sosteneva davanti al sindaco di Galle che la tendopoli degli sfollati era opera loro.

Ma come! Se era frutto della fatica della Protezione civile italiana... L' ho fatto notare al capo dell' opposizione singalese, Ranil, con cui stavo facendo un giro nelle zone disastrate».

Così comincia la testimonianza di Franca Nieri, toscana, titolare di un calzaturificio nella capitale singalese e presidentessa del Business Council Italia-Sri Lanka. «Una scorrettezza totale, quella di Scientology: tentare di appropriarsi del lavoro di soccorso che il Dipartimento della Presidenza del Consiglio effettua in questa zona», si indigna Marco Agnoloni, capo struttura della Protezione civile italiana nel Sud dello Sri Lanka.

«Da anni sostengo che, sempre sui luoghi dei grandi disastri, si accampa un circo Barnum umanitario. Con profittatori a fin di bene, mitomani, e non sempre innocui: sarebbe stato strano se non fosse comparso anche qui. Ci mancavano solo quelli di Scientology: liberi di far del bene a modo loro, purché non intralcino la nostra azione e soprattutto non si prendano meriti che non hanno», sbuffa spazientito e stanco il capo missione italiana, Agostino Miozzo.

Covava da giorni, ma ieri la polemica è deflagrata. Una polemica sgradevole, a 7 mila chilometri dall' Italia e a 116 dalla capitale singalese, in una città tra le più colpite dal maremoto che ha causato oltre 38 mila morti e 700 mila senza tetto. Al centro, il presunto comportamento scorretto di una rappresentante torinese della controversa confessione religiosa, fondata dallo scrittore americano Ron Hubbard e spesso finita al centro di inchieste giudiziarie.

L' accusa è di aver voluto «mettere il cappello» di Scientology sull' attività della nostra Protezione civile. «Siamo arrivati il 28 dicembre per recuperare i nostri connazionali - ricorda Marco Agnoloni -. Il 30 ha cominciato a operare il Posto medico avanzato, che ha visitato 3 mila pazienti, e il 31 abbiamo preso a montare le tende e a distribuirne a cattolici, buddisti, hindu e musulmani. Ora il campo ospita mille persone». A cavallo di fine anno, però, arrivano anche 3 torinesi, due uomini e una donna. I primi due indossano una divisa simile a quella degli appartenenti alla Protezione civile e lasciano credere di farne parte. In effetti ne facevano parte, come iscritti all' Associazione nazionale alpini.

«Ma sui luoghi delle catastrofi - spiega Roberto Forina, responsabile della comunicazione per il Dipartimento - non si arriva come Protezione civile a titolo personale. Si deve essere inquadrati con un mandato preciso. Questi due signori per noi sono degli sconosciuti». La donna, dichiaratamente di Scientology, arriva a diventare «segretaria» del sindaco di Galle, Mohamad Ariff. «E fin lì poco male - commenta Miozzo -. I problemi sorgono quando...».

Quando, domenica 16, in una riunione in Comune con i giornalisti locali, alla presenza del capo dell' opposizione, Ranil Wickremesinghe, di diversi adepti stranieri di Scientology, dei due sedicenti membri della Protezione civile, della signora Franca: l' esponente di Scientology lascia intendere che la tendopoli azzurra è opera della sua «Chiesa». «È stato uno schiaffo per noi - sorride amaro il medico Roberto Fedeli -.

Ma come? Siamo qui fin dalle prime ore della tragedia a dare una mano con i soldi degli italiani e ti compare una sconosciuta che cerca di accaparrarsi meriti non suoi». Ieri, giorno di consultazioni in ambasciata. Nessuno voleva fare la guerra a Scientology, per non darle importanza. Nel suo sito web la «Chiesa» dichiara di «aver lavorato a montare 50 tende donate dal governo italiano».

Affermazione smentita dalla Protezione civile. In serata si decide per una lettera al sindaco di Galle, su carta intestata della Presidenza del Consiglio dei ministri, firma Agostino Miozzo: «Gentile signor Ariff, le comunico che il team della Protezione civile del Governo italiano operante nel distretto di Galle è rappresentato da Roberto Fedeli e Marco Agnoloni. Per evitare spiacevoli disguidi le comunico che non riconosciamo nessun' altra persona che collabori con lei e dichiari di far parte della Protezione civile italiana». Costantino Muscau

La scheda LE VITTIME Secondo il ministero della Sanità di Colombo, in Sri Lanka lo tsunami del 26 dicembre ha ucciso 38.195 persone (ma il bilancio potrebbe arrivare a 40 mila). I dispersi sono oltre seimila GLI AIUTI I fondi raccolti in Italia per i Paesi colpiti dal maremoto saranno usati soprattutto in Sri Lanka, che con l' Indonesia si è visto cancellare 38 milioni complessivi di debito con il governo italiano


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Translation by an anonymous italian critic:

"Sri Lanka: Scientology ascribes to itself the merits of Italian aids"
The Civil Protecion: they "appropriated" of our tents

Corriere della Sera, 18.1.2005
From our correspondant

Galle (Sri Lanka) - "I couldn't believe my own ears: that italian woman,
who said to be of Scientology - organization that I don't know -
asserted in front of the mayor of Galle that the tent camp lodging the
evacuated was their work. What?! Actually it was the result of the
efforts of the Italian Civil Protection. I pointed that out with the
chief of the cingalese opposition, Ranil, with whom I was doing the
round of the devastaded areas".

This is the beginning of the report of Mrs. Franca Nieri, from Tuscany,
owner of a shoe factory in the cingalese capital and president of the
Business Council Italia - Sri Lanka. "A blatant impropriety, that of
Scientology: trying to appropriate of the assistance work that the
Department of the Prime Minister is doing in that area" said filled with
indignation Marco Agnoloni, chief of the Italian Civil Protection in
south Sri Lanka.

"I've been maintaining for years that when a disaster occurs we see a
humanitarian Barnum circus. Exploiters with the best intentions and
mythomaniacal, not always harmless: we had to expect it also here. Now
also Scientology, it's all we needed: they're free to help their way, as
long as they do not hinder our operations and, above all, they do not
take merits they do no have" snorts irritated and tired Agostino Miozzo,
the chief of the Italian mission.

The controvery exploded yesterday but it has been smouldering for days.
An unpleasant controversy, seven thousands kilometers from Italy and 116
from che capital of Sri Lanka, in one of the most devastated cities of
the tsunami that caused more than 38.000 victims and 700.000 homeless.
Focus of it, the alleged dirty play of a Turin representative of the
controversial religious group founded by the american writer L. Ron
Hubbard and often involved in judicial investigations. The accusation is
the attempt to put the Scientology hat on the activities of our Civil
Protection.

"We arrived here to rescue our compatriots on Dec. 28th" remembers Marco
Agnoloni. "The 30th our advanced medical spot started to operate and it
has examined 3000 people so far. The 31st we started to pitch our tents,
now lodging a thousand, Catholics, Buddhists, Hindu and Muslims alike."
Around the end of the year, however, three people from Turin arrived,
two men and a woman. The first wear a uniform similar to the Civil
Protection and let people believe to be part of it. Infact they were
part of it as members of the National Association of Alpines. "But when
we are in a catastrophe area" explains Roberto Farina, in charge of the
communications for the Department "we are not here as Civil Protection
for a personal interest. Everyone must be organized with a specific
mandate. As far as we are concerned, those two men are unknown".

The woman, openly of Scientology, gets to become the "secretary" of the
mayor of Galle, Mohamad Ariff. "And that. ok - said Mozzo - problems
start when." when on Sunday 16th, in a meeting in the City Hall with the
local reporters and in the presence of the chief of the opposition Ranil
Wickremesinghe, of a number of foreign Scientology adepts, of the two
self-styled Civil Protection workers and of Mrs. Franca, the Scientology
representative implies that the blue tents camp is the work of her
"church".

"To us it was like a slap in the face" smiles bitterly Roberto Fedeli,
MD. "What? We arrived here a few hours after the catastrophe to bring
help with the money Italian people donated, and then an unknown woman
arrives and tries to take merits that are not hers."

Yesterday there was a consultation at our Embassy. Nobody wants to go to
war with Scientology, to avoid giving it much importance. On its website
the "church" declares to "have helped pitching tents donated by the
Italian government". A claim denied by the Civil Protection. In the
evening they decide to write a letter to the mayor of Galle. The heading
is the Presidency of the Ministry Board [i.e. office of the Prime
Minister], it is signed by Agostino Miozzo and reads:

"Dear Mr. Ariff, I inform you that the Civil Protection Team of the
Italian government working in the district of Galle is represented by
Roberto Fedeli and Marco Agnoloni. To avoid unpleasant
misunderstandings, I inform you that we do not acknoledge any other
person who's cooperating with you, and declares to be part of the
Italian Civil Protection".

Costantino Muscau

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