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"DE GRANDES ZONES ASTUCIEUSES D'OMBRE "

Par Brian Ambry
"Scientologie blanche"


Dans la plupart des enseignements de L. Ron Hubbard dans les débuts, sont inclus des théories, des points de vue, des techniques qui pourraient correspondre à une véritable contribution dans le domaine de la psychologie pratique, "Potentiel Humain" et de l'exploration spirituelle. Certaines personnes parlent de cette partie du sujet dans les termes de "Scientologie blanche".


La doctrine scientologue fut développée dans sa forme finale à partir des années 60 jusque dans les années 80. Elle existe sous forme de livres et d'enregistrements de conférences, et dans les matériaux de divers "packs de cours". Certains de ces packs de cours sont "confidentiels", par exemple ceux des niveaux supérieurs de conseil (audition). Sont également confidentiels les matériaux des plus bas niveaux: destinés aux "êtres dégradés" et aux "psychotiques pouvant encore être sauvés". Ceci inclut la technologie du Projet de Réhabilitation, ou technique RPF.


Les matériaux des Officiers des Relations Publiques Personnelles de LRH constituent également une zone confidentielle. Ils mettent l'accent sur le fait que l'humanité ne survivra que grâce à la scientologie, et que la scientologie ne réussira que si l'"image de LRH" et la "légende de LRH" sont protégées, disséminées et préservées pour "l'éternité". Citant le pack des Relations Publiques de LRH: "car c'est sur l'image de LRH que toute l'expansion s'appuie".


D'autres packs de cours confidentiels comprennent des policies de la technique d'Hubbard, divers sujets tels que le mensonge, le harcèlement, "le harcèlement légal" au moyen de poursuites judiciaires frivoles, de propagandes, de dossiers contenants des données secrètes, d'opérations secrètes et de "sales trucs".

Selon Hubbard, "Essentiellement, une opération secrète a pour but d'embarasser, de discréditer, de submerger ou de faire sauter un opposant avéré ou éventuel. C'est une petite guerre qui est menée sans qu'on en connaisse la véritable source". Les documents de cette zone constituent la volumineuse Documentation d'Hubbard sur les services secrets, et sur la formation sur la branche B1, c'est à dire l'entraînement à cette fonction.


Ces matériaux de techniques de réunion de données secrètes et d'autres, furent connus du public lors d'un procés devant la Cour de Justice pour les affaires criminelles du district de Washington en 1980.

Le texte est intitulé Complet Chapeautage sur l'Information et il porte le numéro pièce jointe 236, et c'est en effet une partie des volumes "verts" d'Administration confidentielle. Il commence là où finit le volume 7, c'est à dire là où les lettres de Règlement de la Division Exécutive s'arrêtent.


Parmi les autres documents du tribunal, on trouve des enregistrements de nombreuses opérations secrètes contre des "ennemis" spécifiques. L'auteur Paulette Cooper, était l'un de ces "ennemis". L'opération dirigée contre elle était appelée Op PC Freak Out, et était une application de la technique d'opération secrète d'Hubbard. Cette opération secrète consistait et avait comme "dessein principal" de se faire passer pour Cooper, afin de manigancer un sale coup qui l'aurait fait "interner dans une institution psychiatrique ou en prison". On trouve des instructions écrites de la main d'Hubbard parmi ces matériaux.


Parmi les autres nombreux "ennemis" de la scientologie était le caricaturiste Jim Berry. (Vous vous rappelez du Berry's World?) Il avait hélas produit un dessin qui montrait un homme d'affaire parlant à une sorte de hippie, le businessman disait:


"Je suis passé dans EST (Landmark Education ou Le Forum), la Thérapie Primale, le Yoga, la Scientologie, la Méditation Transcendentale! Maintenant je suis dans les affaires".


C'est pour cette "attaque" qu'Hubbard a ordonné l'opération Funny Bone qui était destinée à désyndicaliser le journal de Berry et à détruire sa carrière.

La Doctrine de Stratégie de Guerre.

L'un des sujets le plus important et persuasif des règlements confidentiels est une lettre du 16 février 1969, intitulé Tactiques de Guerre. Elle renferme nombre d'implications tactiques et philosophiques.

Comment "gagne-t-on" lorsqu'on a affaire au gouvernement, à la presse, ou à un public qui ne se soumet pas tout de suite? C'est en appliquant une philosophie amorale et en appliquant les tactiques et les stratégies de la "guerre".

La première tactique de guerre c'est la tromperie. La tromperie est à employer pour les "non-combattants" (les "Wogs" ou "humanoïdes inférieurs"), et pour les "ennemis" conspirateurs et diaboliques. Cela va de: mentir effrontément, d'échapper à la discussion, de manipuler les gens et d'appuyer sur le "bouton émotionnel", jusqu'à distribuer largement de la propagande et de se cacher derrière des "groupes de façade", tout cela rentre donc dans la catégorie des tactiques de travail de fond. L'important n'est pas le fait qu'on doive utiliser la tromperie mais plutôt qu'on a raison de le faire si ça marche. Et selon la politique de tactique de guerre et sa mentalité, c'est efficace.


La tactique suivante c'est "Attaquer l'attaquant". Et que faut-il pour être reconnu comme un attaquant? D'après cette doctrine, pas grand-chose. On devrait tout simplement "traiter toutes les escarmouches comme on traite les guerres". Et ne jamais "sous-estimer les mauvaises motivations de l'ennemi". Ne soyons pas "raisonnables". Soyons "brutaux".



On le constate en résumé dans une règle de règlement sur la discipline concernant les SP et l'administration d'août 69:
"La moralité des non-scientologues ne m'intéresse pas. Si quelqu'un commence à essayer de troubler ou à mettre des bâtons dans les roues de la scientologie ou de ses activités, je ferai ressembler Hitler à un prêcheur du dimanche".

On doit décourager toute discussion publique libre et ouverte sur le sujet de la scientologie. On doit attaquer la réputation des "trop curieux" qui posent des questions ou qui fournissent des informations. Il faut éviter l'observation des véritables sujets. Si possible anihiler l'"attaquant" afin de créer un "vide". Ensuite, on peut "remplir ce vide" au moyen des "Relations publiques" de la scientologie.


La lettre de règlement concernant "Attaquez!" date d'au moins 1955, lorsque Hubbard écrivit son Manuel sur la Dissémination des Matériaux, publié à l'origine dans le magazine scientologue Ability:


"La DEFENSE de quoi que ce soit est VOUEE A L'ECHEC. La seule façon de défendre quelquechose est d'ATTAQUER, et si vous oubliez cela alors vous perdrez toute bataille engagée, que ce soit dans les conversations personnelles, les débats publics ou devant les tribunaux. NE TENEZ AUCUN COMPTE DES ACCUSATIONS PORTEES CONTRE VOUS. PORTEZ-EN VOUS-MEME DAVANTAGE et vous GAGNEREZ." [en lettres capitales dans l'oiginal]


Le Manuel de Dissémination des Matériaux continue ainsi:
"Aucun scientologue ne devrait jamais consentir à prendre une position dans une réunion ou sur scène et à s'engager dans un débat où la scientologie est comparée à autre chose. Il s'agit là d'une ligne de communication qui est complètement bouchée. Les gens ne s'interessent pas à ce débat. Ils sont interressés par la scientologie. Pourquoi donner à un autre sujet une audience qui pourrait faire parler de lui?... tout débat de ce genre permet de dégrader la scientologie en autorisant qu'on en parle dédaigneusement en public, et c'est une chose qu'on ne NE DEVRAIT JAMAIS TOLERER.

Hubbard explique ensuite que les tactiques de guerre et "le sale jeu" sont nécessaires et se justifient du fait de la vaste conspiration planétaire en cours destinée à discréditer la Scientologie et la Dianétique. Les conspirateurs utilisent n'importe quelles méthodes même si elles sont répugnantes. La scientologie a donc tous les droits de se défendre avec ces mêmes tactiques. Après tout c'est la "guerre".

Dans un règlement confidentiel de 1969 intitulé Actions des Services Secrets, Recueillir des Données Secrètes, Hubbard décrit certains des premiers conspirateurs dans cette "guerre".

"L'objectif de l'ennemi est de discréditer... Le premier coup fut porté dans les journaux de San Francisco en sept 1950, qui citait l'éditeur du livre (la Dianétique ou Livre Un) Ceppos. Ceppos me critiquait alors (c'était un communiste), suivirent des articles dans les journaux de Los Angeles sur les dires de Sara Komkosadamanov (alias Northrup ) poussée par son action en divorce contre moi, puis une tentative de kidnapping sur ma personne. D'autres détails ont été fournis y compris le meurtre de quatre personnes, etc. C'était une opération secrète. Derrière tout cela il y avait Miles Hollister (étudiant en psychologie), Sara Komkosadamanov (femme de ménage d'un physicien dans le nucléaire basé près de Caltech), Gene Benton et sa femme, président de la Ligue de la Jeunesse communiste....

"C'était une véritable guerre contre la Dianétique".


Sara Northrup, en réalité, était la seconde femme d'Hubbard avec laquelle il avait été marié de 1946 à 1951, et avec qui il avait eu une fille prénommée Alexis. Hubbard insista ensuite sur le fait que ce mariage n'avait jamais eu lieu et qu'il la connaissait à peine. Il alla même jusqu'à la réinventer comme un agent secret russe du nom de Komkosadamanov!

Sara, qui avait secondé son mari pendant l'écriture de la Dianétique ou "Livre Un", fut l'une des premières "non-personnes" d'après la scientologie, et l'une des premières "ennemies de l'humanité, de la planète, et de toute forme de vie" qui furent par la suite appelées "personnes suppressives" ou "SP". Elle fut rejointe au cours des années par une nuée d'autres "non-personnes", ou "personnes rayées", et de SP ("criminels psychotiques"). Pour autant que je sache, il n'y a aucun scientologue qui ait travaillé vraiment de façon proche avec Hubbard, qui n'ait fini par rejoindre une de ces deux catégories et ne soit officiellement déclaré "suppressif".

Pendant les années 50 et 60, Hubbard déclarait bon nombre de personnes communistes. Et durant cette période, c'était à peu près la pire chose qu'on pouvait dire de quelqu'un. Dans les années 70, étant donné le changement d'opinion publique, il réinventa ses ennemis comme des fascistes et des nazis. Il appliquait visiblement la technique fondamentale de propagande qu'il maniait fort bien. Ainsi qu'il l'explique dans Techniques de Guerre:

"La propagande standard en temps de guerre est celle que nous utilisons... connaître les moeurs de l'opinion publique et ce qu'ils haïssent. C'est l'ennemi. Savoir ce qu'ils aiment. C'est vous. Vous préservez l'image ou vous réhaussez l'image de votre propre troupe et vous rabaissez l'image de votre ennemi au niveau de l'image bestiale".


La policy sur les Tactiques de Guerre est destinée à s'appliquer aux Services Secrets, aux "Services légaux" et aux "Relations publiques". C'est une extention et un affinement de l'ancienne politique du Fair Game (loi du gibier de potence) qui rendait tout à fait permis de "tromper, poursuivre, mentir ou détruire" les "ennemis" de la scientologie. Les tactiques de guerre sont appliquées à la fois aux "ennemis" et aux "non-combattants", les "Wogs".


La question est: jusqu'à quel point L. Ron Hubbard a-t-il appliqué ces tactiques de guerre sur ses propres adeptes scientologues.

Manuel des Techniques de Lavage de Cerveau

Vers le milieu des années 60, LRH commença à incorporer les concepts de son manuel sur le lavage de cerveau datant de 1955, dans le sujet de la scientologie. Le manuel donne le détail des méthodes pour "affirmer et maintenir la domination sur la pensée et la loyauté des individus".

Ces mêmes méthodes sont présentes dans les techniques et règlements de la scientologie moderne; en particulier dans la tech de l'"Ethique", de la "Sea Org" et dans la tech de "Projet Force de Réhabilitation" ou RPF. Fort peu de scientologues actuels ont jamais vu le manuel de lavage de cerveau, mais il influence leurs vies quotidiennement.

Le manuel de lavage de cerveau fut écrit en secret par LRH à des fins de propagande, pour assimiler la psychiatrie au Communisme russe, et pour réhabiliter l'image de la Dianétique.

Pour justifier l'origine de ce manuel, il prétendait qu'il était apparu mystérieusement et qu'il s'agissait d'un "livre russe" destiné à conquérir l'occident, en utilisant la psychiatrie en tant que "façade".

La psychiatrie utilisait des méthodes de tromperie, de manipulation et de "lavage de cerveau" incorporées aux méthodes de "soins du mental" pour parvenir à des fins de conquête.

Ce manuel de lavage de cerveau "russe" mentionne même la dianétique en tant qu'adversaire:


"Il ne faudrait pas hésiter à écraser par tous les moyens tout groupe destiné à soigner, tels que l'acupuncture en Chine, la Science Chrétienne et la Dianétique aux US, le Catholicisme en Italie et en Espagne, et les groupes de psychologie pratique en Angleterre".

Dans le Bulletin n°8 de 1955 d'Opération Scientologique, LRH explique:
"Le manuel de lavage de cerveau qui est arrivé chez nous si mystérieusement, est republié non pas dans l'intention de dénigrer la psychiatrie, mais comme pièce essentielle d'information..."

"Une partie du mystère en ce qui concerne le manuscrit qui est parvenu entre nos mains à Phoenix a été résolu lorsqu'on a découvert que l'ouvrage appelé Psychopolitics (avec un K) se trouvait à la bibliothèque du Congrés".

Le manuel de lavage de cerveau de LRH contient même l'idée de créer une matière [d'étude] (et l'organisation ou le "mouvement" qui y corresponde), qui atteindrait ses objectifs en étant suffisamment "habile" pour "lui éviter d'être comprise par le profane ou les stupides officiels moyens". Un sujet qui serait "trop pervers pour être compris facilement de tous".

En plus des textes secrets déjà cités (mais de la plus haute importance), on peut trouver d'autres écrits confidentiels dans divers packs de cours ou "casquettes", et dans des "procédures" confidentielles. Il faut considérer la création de nombreux niveaux confidentiels de conseils, avec en plus la tech de "super, super niveaux" définitivement innaccessibles ("pas encore publiés") et terriblement mystérieux pour les scientologues. Ceci garantissant que les membres ne peuvent jamais prétendre connaître la totalité de la tech de conseil. Cette glue qui entoure le mystère étant la garantie de la sécurité.

Toutes ces choses (y compris "la scientologie blanche") constituent la doctrine scientologique dans sa forme actuelle et complète. Une forme qu'Hubbard a appliquée et imposée depuis de nombreuses années.

Il y a certains schémas en scientologie qui risquent fort d'échapper à l'observation de quelqu'un qui ne connait qu'une partie de la doctrine, ou qui choisit d'ignorer ou d'expliquer certaines parties évidentes de l'ancienne doctrine. (Cela parait être le cas pour ceux de la "Free Zone", qui ont quitté l'organisation mais qui continuent à "croire en Ron").


La compréhension qu'on a de la scientologie telle qu'elle est actuellement ne sera pas complète tant qu'on aura pas acquis une familiarisation avec ses matériaux ou qu'on moins on en aura pris connaissance comme étant une doctrine appliquée.

La scientologie utilise les mots tels que "liberté" et "communication" comme thêmes dans ses tentatives de relations publiques. En réalité, la censure fait partie intégrante de la scientologie, elle s'arrange pour noyer soigneusement ses membres de sa propagande et les désinformer. On s'attend à ce que les membres fassent des "rapports" sur tout ce qui serait "anti-scientologie" sans y regarder de trop près car au même moment, on s'attend à ce qu'ils bloquent mentalement toutes les choses qui seraient "anti-scientologues" ou "enthéta", pour ne pas être contaminé par elles. ("Theta" est un mot scientologue pour désigner la "force vitale" ou l'esprit, et les caractéristiques que la secte lui associe, telles que la sérénité et la vérité. ""Entheta" signifie littéralement "antivie" et incluerait des choses telles que les expériences boulversantes, les ragots, les mensonges, les intentions malhonêtes, tout ce qui est en fait "critique" de Hubbard ou de la scientologie. Au contraire, ce qui est pro-scientologue devient "theta"). Se débarasser de ce qui est "entheta" permet d'éviter ou d'autocensurer ses propres pensées anti-LRH ou anti-scientologues, actions qui devraient être automatiques et instinctives chez tout individu correctement endoctriné ou "éthique".

Toute action qui fait "progresser la scientologie" est considérée comme "éthique". En privé, la scientologie considère comme "personne éthique" quelqu'un qui poursuit ses propres buts de façon amorale et par cette définition il peut dire sa vérité de façon pervertie lorsqu'il se proclame lui-même être un membre "du groupe le plus éthique de la planète". Etre dans le vrai ou être dans l'erreur sont définis entièrement en termes de gagner ou perdre.

La scientologie est à plusieurs niveaux.

La scientologie est à plusieurs niveaux et compartimentée. ("les relations publiques sont ouvertes alors que les services secrets sont couverts (cachés)" n°7 de PR). Par exemple, l'essai "Qu'est-ce-que la Grandeur (qui engage à aimer ses propres ennemis) est évidemment une pièce des relations publiques. Les écrits confidentiels d'organisation d'Hubbard de la même période mettent au contraire en évidence ses opinions et ses règles véritables envers les "ennemis". Et ça ne ressemble pas du tout à de l'"amour".

Même les techniques de PR (relations publiques) sont à plusieurs niveaux. Dans des déclarations publiées au sujet des PR, LRH met l'accent sur l'importance de la "vérité" dans les PR. Il ne faut pas oublier ce que signifie "vérité" selon LRH. (Une de ces vérités par exemple est "critique de la scientologie d'Hubbard=crime caché"). Il existe des "packs de correction de faux rapports" contenant ces "vérités", ils sont préparés par la scientologie au cas ou quelqu'un douterait de ce qu'est la "vérité".

Un peu plus loin, dans des écrits confidentiels et inconnus du public, il s'avère que le principal problême de falsification et de manipulation est d'ordre pratique: il faut manier ces choses habilement, avec art, avec "flair", ou elles vous "retombent dessus". Tout le problême est: Peut-on arriver à s'en arranger? Parviendra-t-on au but désiré? Est-ce que cela marchera?

Il faut s'assurer que toute PR ou ligne de propagande, de propagande noire, de "presse bouton émotionnel" ou autre "truc" utilisé soit efficace suffisamment longtemps pour qu'on atteigne l'objectif qu'on s'est donné. Si cela nous "retombe dessus" ensuite, au moins on se trouve en position plus forte, (on a gagné une nouvelle "solidité") pour affronter ces "ennuis" de relations publiques.

On ne publie que la partie "sympathique" de la tech PR, et on la montre même comme exemple de ce qu'est la PR scientologue, "le premier systême honnête de relation publique". Et tout ce qui concerne la scientologie se conforme au même schéma.

Par dessein, la scientologie est secrète et perverse. Vous n'en verrez probablement jamais l'image dans sa totalité, et les schémas "attention à la forme" comme ils disent, à moins de réunir tous les morceaux et de l'examiner de près pendant un bon moment.

Excalibur et le "but véritable ".

D'autres pièces du puzzle se présentent sous la forme de divers écrits pré-scientologiques d'Hubbard, d'autres documents, y-compris ceux qui ont été révélés par le "procés Armstrong" de 1984. Ces documents dévoilent de nombreux sketches biographiques d'Hubbard, et un tas d'autres "contes de fées". (Au cours d'un passage en public d'une candeur peu caractéristique du personnage lors des conférences de 1952 de Philadelphie, LRH expliquait que "c'est un piège que de ne pas être capable de faire appel à la prévarication". Etait-il d'humeur joueuse ce jour-là, ou validait-il une imagination créative? Le problême de cette idée c'est qu'il était tout à fait sérieux qu'on puisse croire à sa prévarication et qu'il considérait ceux qui pourraient le dénoncer comme ses adversaires).

Le juge Breckenridge, qui présida le "procés Armstrong", avait observé dans son résumé:
"Les preuves montrent un homme qui fut virtuellement un menteur pathologique au sujet de son passé, de ses réussites et de ses crédits. Les écrits et les documents démontrent de surcroit son égotisme, son avarice, sa cupidité, son besoin de pouvoir, sa vindicte et son agressivité envers les gens qu'il percevait comme déloyaux ou hostiles.

"Il apparait en même temps comme un être charismatique, doté d'une force de motivation, d'organisation, de contrôle et de manipulation sur ses adeptes. Durant le procés, on a parlé de lui en termes de "génie", de "personne vénérée", d'un homme que ses "adeptes considéraient avec terreur et grand respect".

Certains de ses anciens écrits démontrent des années plus tard, ce qui allait resurgir comme une vengeance.

Dans une lettre datée d'août 1938 adressée à sa première femme Polly, Hubbard décrivait passionnément son "véritable objectif" dans la vie. Il semblait écarter l'idée de la survie de l'âme grâce à des moyens spirituels car il écrivait:

"La vie est vraiment une sale blague, mais c'est une blague quand-même. La fonction essentielle d'un homme est la survie. Non pas "pourquoi survivre", mais juste survivre... J'étudie la chose sous tous les angles et j'en déduis que je dois me débrouiller pour survivre de la meilleure façon qui soit. On ne peut atteindre l'immortalité qu'en écrivant, en peignant ou en sculptant dans le granit dur. J'ai de grands espoirs pourtant d'imprimer, peut-être est-ce fou, mon nom dans l'histoire d'une façon si extraordinaire qu'il en prendra une forme légendaire même après que tous les livres aient disparu. Ce but est le véritable but de mon existence. Tout ce qui stagne dans ma vie me rend nerveux. C'est un dur labeur. Dans cent ans, on aura oublié Roosevelt, cela donne une idée de l'envergure de mes desseins. Et tout cela tourne et bout dans ma tête".

Il se demandait s'il utiliserait ou non son oeuvre Excalibur qui n'était pas encore publiée, comme moyen d'atteindre ce but, et de s'exclamer:

"Je peux faire en sorte que Napoléon passe pour un imbécile!"

La première page de cette lettre particulière, par opposition au reste, a trait à la réaction d'Hubbard lorsqu'il apprit que sa femme s'était blessée au doigt. Il fait remarquer une série d'autres blessures (supposées) comparables, dont lui-même aurait souffert. C'est un peu comme une ancienne version des procédures de la période des années 50, "Problêmes de Magnitude Comparables", et "Remède à la Rareté". C'est interessant car cela semblerait mettre à jour la nature complexe d'Hubbard, même à cette époque:


La motivation orientée vers l'égo et le pouvoir. Il faut que ce but soit caché, ou déguisé exactement comme la tromperie, la ruse, et la "brutalité" qui sont les clés de la réussite.

Puis viennent la fascination et le talent qu'il montrait pour l'innovation dans le domaine de la psychologie appliquée, la philosophie et d'autres domaines semblables. Cet aspect positif doit être souligné sans faire mention de l'aspect dictatorial et corrompant du "véritable but" ainsi que de ses méthodes obscures et sans scrupules.

D'après Hubbard, Excalibur est un court essai, psychologique et non pas spirituel. Et, au moins depuis 1938, le "véritable but" d'Hubbard n'apparait pas être de nature spirituelle.

Serait-il possible qu'un objectif aussi peu lumineux puisse avoir motivé LRH, l'homme qui quelques années plus tard écrivait élégamment sur la nature illusoire de la matière, de l'énergie, de l'espace et du temps; de la nature illusoire et de la folie innée de notre identité matérielle? Certes l'auteur des Facteurs (La Génèse Scientologique, "Avant le Commencement était la Cause... " et des Buts de la Scientologie ("Un monde sans folie, sans crime et sans guerre...") aurait pu avoir des buts essentiellement spirituels et humanitaires.

Cela choquera quelques-uns de considérer la possibilité qu'Hubbard ait eu comme "visée" pour la scientologie celle qu'il avait annoncée dès 1938, alors qu'il finissait Excalibur.

Visiblement, à partir des années 60, la préoccupation d'Hubbard était d'acquérir le pouvoir terrestre. (Ses directives sur les opérations secrètes de "sales coups" sont répertoriées dans des dossiers de tribunaux. La ligne de PR concernée est qu'il "ignorait tout à ce sujet"). Mais pour "survivre" à la façon de LRH, au-delà de sa ligne de conduite pour acquérir le "pouvoir", il lui était nécessaire de définir son propre club de fan(atic), appelé l'Eglise de Scientologie. Ce curieux fan club s'occupait de l'"image de LRH" et ne "tolérait pas" qu'on puisse "dénigrer" cette Image. Dans leurs esprits, "LRH=Survie".

Se pourrait-il qu'Hubbard se soit senti mené par le désir de "graver ses initiales sur la planète"? Est-ce qu'on a affaire à un but qui a germé dans l'esprit d'un gamin de 8 ans et qui a mis une vie pour se réaliser? Se pourrait-il que ce "but primaire", névrotique, bassement matériel et hautement prétentieux ait été le fil directeur qui a corrompu la scientologie?

On pourrait s'interresser à d'autres influences dont ont parlé d'ex-scientologues encore en accord avec Hubbard:

1. Ron a succombé à la loi qui dit "Ce à quoi vous resistez, vous le devenez", et il devint semblable à ses ennemis.

2. Il a subi des années de "charges dépassées" accumulées, c'est à dire de vieux boulversements. (Pour une raison inconnue, cette "charge" n'a pas été éliminée par les techniques hubbardiennes).

3. D'autres ont écrit des documents "hors tech" ou "hors règle" en son nom. (En dépit du fait que Ron était un être extrêmement perspicace et capable, il n'a jamais détécté ces publications profondément altérées par rapport à ses concepts de base).


4. La scientologie des débuts était issue des enregistrements Akashic (enregistrements de données cosmiques), et était retransmise télépathiquement à Ron par l'intermédiaire de son Ange Gardien qui le quitta ensuite.

5. Ron, lorsqu'il traversa le "Mur du Feu" (recherche dangereuse et héroïque) fut gravement blessé mais survécut tout en ayant à faire face à des quantités considérables de "charge". Plus tard, en raison des effets à long terme, il fit certaines erreurs. (Allez-y, critiquez-le, salauds!)

6. Il y avait en fait deux personnalités qui habitaient le corps de LRH.

7. Des extraterrestres néfastes ("Xenu" et ses cohortes) y étaient pour beaucoup.

Plus terre à terre, si l'on se rapproche un peu plus de la réalité en étudiant ses écrits, ses enregistrements, les éléments fournis lors des procés et au cours des témoignages, et avec "objectivité", on peut ajouter à la liste des influences possibles:

8. Le désapointement qu'il a subi en 1966 en Rhodésie, et l'effondrement émotionnel qui s'en est suivi à Las Palmas aux Canaries. (Les explications et les solutions qui en ont elles-mêmes découlé, c'est-à-dire "Xenu", "Le Mur du Feu", la "Sea Org", le statut de "Commodore", etc)

9. L'inconfort et l'humiliation d'avoir eu un accident de moto en 1974. (La seule "solution" qu'il a alors inventée a été de créer la technique du RPF).

10. Le fait qu'il se soit alors terré (laissant sa femme aller en prison), après les raids du FBI de juillet 1977. (Par la suite, on vit apparaitre des "solutions", des "découvertes", des "percées" et ainsi de suite. Qu'est-ce que ces éléments peuvent bien avoir en commun, pour le faire passer du "Clair Dianétique" au "Dictateur Financier"? Ils ont eu pour conséquence des rentrées d'argent de plus en plus importantes dans les poches d'Hubbard. C'est à la même période qu'on vit apparaitre le petit manuel de morale intitulé le Chemin du Bonheur, utilisé dans des RP de la scientologie; et également utilisé comme "particule" (tract) par les groupes de façade pilotés secrètement par la scientologie).


Ajoutons au "mélange" des influences positives, par exemple, les implications individuelles de la "scientologie blanche" et la poursuite, par des scientologues bien intentionnés de divers buts plus ou moins bien connus et valables. (Est-ce que ces buts étaient finalement des buts secondaires et subordonnés?)

Exploitation des choses positives: L'appat dans le piège



Amongst the "Armstrong trial" materials are the 1930s and 40s era self?hypnotic
"Affirmations." Two key themes of Hubbard's Affirmations are the right to lie,
and the right to be ruthless. One Affirmation ends by declaring: "All Mankind
shall grovel at my feet and not know why." Fortunately, determining why is not
nearly as important as determining what. One can put aside all speculation as
to why, and is still left with the task of examining the actual doctrine, and
the actual documented history of Hubbard and his organization.

Parmi les éléments du "procés Armstrong" on trouve les "affirmations hypnotiques" des années 30 à 40. Deux thêmes clés des affirmations d'Hubbard sont le droit au mensonge et le droit à la brutalité. Une des affirmations conclue: "Toute l'humanité se prosternera devant moi et ne saura même pas pourquoi". Fort heureusement, déterminer pourquoi n'est pas aussi important que de déterminer quoi. On peut laisser de côté toute spéculation quant au pourquoi, mais il reste néanmoins la tâche d'examiner la doctrine actuelle et l'historique d'Hubbard et de son organisation.

C'est principalement durant les années 50, que le meilleur de la scientologie a vu le jour. Cela reflète peut-être ce qu'Hubbard possédait de meilleur.

Durant les années 60, la "guerre " philosophique et méthodologique parvint à une nouvelle phase et devint un sujet de plus en plus secret. En plus de se trouver en état de "guerre" secrète avec le monde extérieur, Hubbard semble avoir eu à mener une "guerre" avec ses propres adeptes. Il leur mentit, utilisa de la propagande et divers "trucs" sur eux; leur fit subir des méthodes tirées de son manuel de lavage de cerveau, et incorpora ces méthodes et des méthodes supplémentaires à la technique scientologique, pour parfaire sa "domination".

C'est là la doctrine scientologue moderne qu'Hubbard a crée. C'est la doctrine utilisée par l'église de scientologie. Elle dépasse et exploite les aspects "positifs", les aspects "blancs" du sujet.

Qu'est-ce qu'est exactement la scientologie? Répondre à cette question va prendre davantage de temps et d'efforts puisque bizarrement la scientologie semble avoir été destinée à ne jamais être comprise entièrement.


Le morceau final du puzzle scientologue, contient des travaux écrits par d'autres et empruntés par Hubbard. Parmi eux: Science et Santé et Humanisme de l'Humanité de Alfred Korzybski, Richard Semon et Mnemic Psychology; Aleister Crowley et Magick in Theory and Practice, The Book of The Law, Eight Lectures on Yoga, et autres oeuvres arides; Le Bon et The Crowd, A Study of the Popular Mind; Sun Tzu et l'Art de la Guerre (dont la lecture est exigée des étudiants qui font les cours de "Relations Publiques" et des Services de Renseignements scientologues ainsi que Curt Reiss et Total Espionage (également exigés dans les Renseignements, avec d'autres ouevres). Il est aussi probable qu' Hubbard connaissait le livre Scientologie de A. Nordenholz de 1934.


D'autres sources d'inspiration et d'information variées comprennent William Bolitho (Twelve Against the Gods); P.T. Barnum; H. Bernheim (and other authors on the subject of hypnosis); Freud; Adler; Jung; Israel Regardie; John (Jack) Parsons; Sara Northrop; John Campbell; J.A. Winter; Volney Mathieson; John McMaster; et d'autres scientologues et dianéticiens anonymes "de la première heure".

Libération des Positifs.

Le conseil scientologue est présenté comme un processus de découverte personnelle. "Tout ce que j'essaie d'obtenir est de vous faire regarder" expliquait Hubbard. Un conseiller servait à aider la personne à regarder l'univers extérieur et l'univers intérieur dans son propre mental. Le tout ayant pour but de parvenir à une meilleure compréhension et une meilleure maîtrise.


Il y a une certaine habileté et une certaine discipline, et une forme de bon sens dans le meilleur des concepts de ce conseil, appelé également l'audition. L'audition signifie littéralement écouter, une grande partie du bénéfice tiré de l'audition vient du fait que quelqu'un vous écoute et accuse réception à vos dires. Tout cela peut sembler sans grande importance, mais le fait qu'une personne écoute attentivement une autre était plutôt novateur dans certains secteurs). Ces choses simples, et d'autres aptitudes fondamentales des auditeurs, sont au coeur de ce qu'on appela par la suite la "scientologie blanche".


Pratiquement, la "scientologie blanche n'est qu'une partie de la façade des PR scientologues. Telle quelle, elle est mise en forme et conduit à des "vérités" manipulatrices, des pratiques intrusives et abusives. La "scientologie blanche" est la perception par le public de ce qu'est la scientologie, quand il pense à la scientologie.


Lors des années 60, nombre des procédures d'audition des années 50 furent réunies dans les "grades inférieurs" de scientologie. (Certaines autres furent incorporées dans les futurs "niveaux supérieurs", et ont ensuite été remplacés.) Les "grades" durant lesquels on pose seulement des questions, où on est invité à observer, sont suivis des "niveaux confidentiels supérieurs" qui semblent présenter avec un sérieux "mortel", l'apprentissage de la connaissance de son propre mental et de son propre "espace". Si l'on est un scientologue endoctriné, les mots d'Hubbard revétiront une autorité quasiment hypnotique. S'il arrive qu'on soit en désaccord avec lui, on est alors "hors éthique" et on pourrait alors même perdre son "éternité". (Depuis 1978, le mot "éternité" sert en tant qu'outil de vente, comme "bouton" de recrutement.) En quelque sorte, l'acte d'intelligence, de discernement, l'exploration spirituelle et mentale autodéterminée se transforment en une acceptation aveugle, submergeante, (ridicule) et dictatoriale de la réalité de la secte.

Ce qui est appliqué dans une thérapie normale destiné à se débarrasser des pensées et des émotions ou à faire disparaître des "masses mentales", etc..., devrait être davantage examiné, surtout dans le contexte scientologue. La donnée technique qu'on trouve dans leur propagande PR et consistant à "remplir le vide", peut en effet fort bien s'appliquer à leurs propres mentaux. Un autre aspect de l'audition scientologue qui n'est pas publié, c'est la traddition, consiste à "fouiller" dans les dossiers des personnes. Il s'agit de copier, à partir des scéances d'auditions écrites, soit-disant des ("confessions religieuses"), des informations d'ordre privé dans le but de manipuler et d'intimider. C'est une forme de "banque de données secretes" concernant les adeptes, chacun d'eux étant considéré comme un ennemi potentiel.

LRH a manipulé et exploité la "loyauté" et la "gratitude". Il disait qu'il était la réincarnation de Buddha, "Le meilleur ami de l'humanité", la Réponse Ultime à l'homme, et qu'il avait fait cadeau à l'humanité de ce "pont" menant à l'immortalité ainsi que de la "Liberté et du Pouvoir Spirituel Total".

Virtuellement, tout sacrifice, tout compromis, tout "ajustement de la réalité", ou acte blessant ou malhonnête était justifié par l'idée que la scientologie représentait le moyen d'atteindre ses buts ultimes et spirituels.

Dans le journal de Ron n°30, il a même fourni sa propre version de l'enfer pour ceux qui rejetteraient la scientologie:

"Certaines religions parlent de l'enfer. Ce qu'elles décrivent est bien en dessous de la vérité".


Toutes les vantardises de PR ou les hyperboles, la répétition du slogan "la tech marche", ou les dénonciations des "suppressifs", "langues acérées" ou "ingrats", ne changeront pas le fait qu'Hubbard n'a pas tenu ses grandes promesses dans le royaume de la capacité psychique. (Excessive gratitude, confiance infantile, fidélité comparable à la fidélité d'un chien envers son maître, si tout cela semblait être approprié à l'adepte, cela n'est plus le cas).

Ceci n'est pas destiné à dénier l'existence de phénomènes paranormaux, qui en tant que tels, ont attiré aussi bien les charlatans que les chercheurs sérieux depuis longtemps; cela n'enlève rien non plus au travail positif fascinant qu'Hubbard a fait, mais tout travail positif a besoin d'être mis en perspective et être observé à l'intérieur de son contexte (c'est à dire en tenant compte de la ruse et de la perfidie qu'il y a mis).

La doctrine scientologue, qui est secrète, n'est pas facile à résumer; cela rend l'examination dans son entier encore plus ardue du fait qu'il reste encore des couches et des compariments invisibles parce que pas encore édités et expurgés.

Lorsqu'on expose le fait que la scientologie est perverse et qu'elle est constituée de couches successives, qu'elle est ("embuée et à plusieurs facettes"), qu'on met à jour ses diverses contradictions doctrinales et ses domaines apparamment sans liaisons les uns avec les autres, cela commence à prendre forme. Cela commence à ressembler à un ensemble construit de façon logique, harmonieux et soudé. Cela commence à démontrer qu'Hubbard savait très bien ce qu'il faisait, et que les aspects destructeurs et trompeurs de la doctrine et de l'historique scientologue n'étaient pas des erreurs mais l'expression soigneusement pensée de sa philosophie personnelle.

Bizarrement, les aspects positifs du sujet peuvent demeurer isolés sans qu'il soit nécessaire de les polluer par le reste. La vérité empirique et les idées géniales sont du coup assez amusantes.

En 1950, le docteur J. A. Winter a écrit l'introduction de la première édition de la Dianétique, La Science Moderne de la Santé Mentale. Moins de deux ans plus tard il a écrit, Dianétique, Rapport d'un médecin. Le psychothérapeute Fritz Pearls, dans son introduction faisait observer:

"Cet ouvrage n'est pas destiné à quiconque ferait une fixation, ou une complète comparaison avec une des écoles actuelles. Une personne qui ferait une fixation... expérimenterait tout "de travers"... Hubbard, avec son mélange de science et de science fiction, sa manière flamboyante... ses affirmations sans preuves, fait qu'il est facile pour quiconque de rejeter ses travaux en bloc, mais dans ce cas il peut passer à côté des quelques éléments valables qui y sont inclus".

"Faire le tour" du sujet de la scientologie est une tâche qui en vaut la peine. Le faire permettra non-seulement de comprendre en détail son "côté sombre" dominant, mais permettra aussi de découvrir l'application qui concerne la libération, application qui n'est pas corrompue, et les développements positifs possibles qui pourraient en découler.


Autre documentation

Ashby Guidebook to the Study of the Paranormal, 1987.

Weiser's Books, York Beach, Maine

Atack, Jon, A Piece of Blue Sky, Carol Publishing, 1990. Painstakingly
documented history of Scientology and its founder.

Atack, Jon, A Piece of Blue Sky, Carol Publishing, 1990. Historique extraordinairement complet de la scientologie et de son fondateur.

Corydon, Bent, L. Ron Hubbard, Messiah or Madman? Barricade Books, 1987, 1992, 1996. Il épluche les "peaux de l'oignon scientologique". Il examine l'usage qui est fait de la doctrine du "Fair Game", la connection avec Crowley le sataniste, les pratiques de procédure scientologue et dianétique et leurs véritables origines. Un chapitre entier est consacré au Lavage de Cerveau.


De Ropp, Robert S., The Master Game, 1968.

Firth, Violet, The Machinery of the Mind, 1922.

Harary, Kieth, and Targ, Russell, The Mind Race, 1984. Il y fait le tour de la recherche sur le fonctionnement psychique au Stanford Research Institute et ailleurs. Il traite du sujet des sectes.


Hassan, Steven, Combating Cult Mind Control, 1988. Park Street Press.

Hubbard, L. Ron. Liste des écrits actuellement disponibles dans les églises de scientologie. C'est à Phoenix en Arizona en 1954 que Hubbard a été le plus brillant. Même si ses meilleurs écrits paraissent actuellement démontrer qu'il ment à propos de la liberté, et qu'il réussira en utilisant cette liberté lorsque cela l'arrangera.


Hunter, Edward, Brainwashing in Red China, 1951.

Kin, L., Scientology, More than a Cult, 1991. Une présentation bien intentionnée quoique naïve de la tech et de l'histoire de la scientologie.
McClain, Florence, Past Life Regression, 1988.

Miller, Russell, Bare Faced Messiah, 1987. Penguin Books, London. La seule biographie complète de LRH.


Stack, Rick, Out of the Body Adventures, 1988. Contemporary Books, Chicago. Retour index textes généraux

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