LE SECTICIDE
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LE SADISME CHEZ HUBBARD

1.PAUVRE TONY

2: Un Viol?
Ceci est extrait du livre d'un très ancien chef de Mission et membre le 'sea org', Bent Corydon; le titre est "L. Ron Hubbard, Messie ou cinglé?"
(L. Ron Hubbard, Messiah or Madman?)
Traduction: R. Gonnet
La gamin de quatre ans ne pouvait même plus crier. On l'avait laissé très très longtemps dans le puits d'ancre du bateau Apollo; tout son corps n'était que douleurs, suite aux efforts qu'il avait dû faire pour ôter la rouille. Ses genoux, ses mains n'étaient plus que plaies saignantes. Sa voix était brisée d'avoir trop pleuré, il touchait le fond du désespoir et de l'effroi. Il ne cessait de répéter qu'il ne mangerait plus jamais, jamais, les bandes des machines télex du Commodore - le crime le plus récent dont on l'ait accusé.
Le petit Tony était entré dans le puits d'ancre par un miniscule trou d'homme qui permettait d'y descendre. Le son métallique du couvercle se refermant lui parut définitif. L'espace disponible, même pour son petit corps, était trop étriqué; la nuit l'enveloppait. Il faisait humide ici, et c'était très, très effrayant. Les chaines d'ancre du navire prenaient l'allure de monstres. Un rat le frôla en pépiant. Tony était certain qu'il mourrait là.

Il avait été si tenté par les petites bandes étroites de papier beige sortant des machines de télex, un peu semblables aux serpentins du Nouvel An... et c'était si grave et sérieux, tous ces gens qui ne cessaient de travailler, que Petit Tony avait joué avec; il en avait pris dans sa bouche et les avait machonnées - une sorte de chewing gum.

Le Commodore [Hubbard le gourou s'était donné ce titre glorieux] avait été outré. Que le coupable soit un petit gamin n'allait en rien alléger l'administration de la pénalité encourue.

Petit Tony "n'avait pas son éthique en place"; il était "basses-statistiques" (quelqu'un qui ne produit pas assez pour le groupe, ou qui produit de mauvaises choses est catalogué "basses statistiques".)

Dois-je ajouter un commentaire? Non.
Autre texte enfants martyrs

UN VIOL?
(Deuxième extrait du livre de Bent Corydon, Messie ou Cinglé?)
... Selon un témoignage sous serment , les évènements que voici prirent place à cette époque.
Heidi Forrester (ce n'est pas son vrai nom) avait rejoint l'église de scientologie en Juillet 1974, juste après avoir achevé l'université. Elle avait lu un roman de sci-fi d'Hubbard, s'était montrée curieuse du livre "la Dianétique, science moderne de la santé mentale", qu'elle avait commandé et reçu peu après.
[Quelques passages extraits de son témoignage raconté par Bent Corydon]:
...J'ai passé quelque temps à bord du bateau, et l'année suivante, j'étais devenue auditeur très entraîné. Il semble que ce soit ça qui ait abouti au choix qu'on a fait de moi.
J'ai été violée par une personne corrspondant à la description d'Hubbard, sur ordre "venant d'en haut"...

...Il m'apparut assez vite qu'un membre de la Sea Org d'ASHO (Organisation avancée de St Hill ) était sous le coup de règles strictes quant aux relations sexuelles. Les membres de la sea org (organisation maritime sciento)n'avaient aucun contact sexuel avec les étudiants ou patients extérieurs. A ASHO, cette règle était très respectée chez les staffs. L'interprétation qui était faite de ceci? Les membres de la Sea Org étaient "au-dessus de ces contingences". Nous étions un "tel corps d'élite", qu' avoir  du sexe avec le public "salirait" notre contrôle sur le public.  Il n'existait cependant pas de règle empèchant les membres de la Sea Org d'avoir des relations sexuelles avec d'autres staffs sea org. En fait, c'est ce que l'on attendait de tout membre Sea Org depuis un certain temps. Les mariages sea org étaient si triviaux...

Je ne pouvais comprendre le papillonement de partenaire en partenaire à la sea org... c'était permanent.

Le lundi, deux staffs se mariaient (avec cérémonie de mariage scientologue); la fille devenait enceinte. Quelques semaines plus tard, elle épousait un autre membre de la sea org, faisait son gosse et trouvait un troisième mari, et ainsi de suite. Si un couple se mariait, il obtenait un certificat de mariage à la mairie, mais cela ne voulait rien dire: tout cela faisait partie des "histoires pour l'extérieur", afin d'éviter que des problèmes légaux de mariages n'atteignent  la sea org.

Si un couple voulait divorcer, il rompait. Pas de divorces formels à la sea org; ils n'avaient aucun besoin de permissions pour rompre la relation. Ils n'avaient pas grand chose à se partager, de toute façon.

Fin 1975, on m'a dit d'aller à l'Office des Communications de Hubbard. L'Officier dirigeant qui s'y trouvait m'informa que je devais aller à Fifield Manor (un chateau en ville du gourou, ndt); elle ne me dit rien d'autre, mais j'obéis sans savoir pourquoi. Au chateau, on me conduisit à un ascenseur, au septième étage. Le sol était si couvert de mobilier que c'en était suffocant. Un membre de la sea org me montra une porte entrouverte.
J'entrai dans une très grande pièce aux rideaux lourds, tapisseries,  emplie de sièges; c'était propre - jusqu'à l'obsession.
Dans un des sièges, en train de siroter ce qui semblait être un sherry, un homme lourd, d'un certain âge, cheveux roux-blancs, un peu trop longs derrière. Il portait une chemise blanche, des pantalons noirs, une cravate noire, des chaussures noires très lustrées.
Il ne dit pas un mot, se leva lentement, s'approcha de moi, et me mena dans la pièce voisine.
Je ne savais pas si c'était Hubbard, je me demandais s'il allait m'auditer, ou autre chose. Je le suivis.
Je me retrouvai dans une chambre princière. Cela ne me perturba pas  davantage, car l'audition des staffs se pratiquait souvent dans les chambres à l'Hotel Hollyday Inn.
Il y avait une petite table avec un électromètre préparé; j'ai de nouveau pensé  être auditée.
Sans un mot, il commença à me déshabiller.
Il me répugnait.
Je ne voulais pas coucher avec lui. J'étais pourtant terriblement effrayée et glacée jusqu'à l'os.
Je ressentais un danger imminent. Je me rendis immédiatement compte du pouvoir calculé provenant de lui. Je savais que ma punition serait extrème si je résistais.
Il avait le regard vide; pas d'émotion, pas d'interaction, rien.
Je pris la décision de ne pas résister quoi qu'il arrive. Il semblait totalement hors du réel. Il avait l' air si étrange que je savais qu'en le provoquant, ce pourrait être très dangereux.
Je l'ai laissé me déshabiller.
Je n'avais aucune idée de ce qui m'attendait ensuite.
Il s'allongea sur moi.
Pour autant que j'en puisse juger, il n'était pas en érection; mais, en s'aidant de la main, il s'arrangea pour me pénétrer de son pénis.
Pendant l'heure qui suivit, il ne fit rien,  rien, absolument rien!
Passées les vingt-cinq premières minutes, j'étais effrayée comme jamais ça ne m'était arrivé. J'avais la sensation qu'il me disait à sa façon perverse à quel point il me haïssait en tant que femelle. J'ai commencé à penser que mon esprit m'était arraché de force.
Ce fut le pire. Je croyais qu'il "convoitait" quelque aspect de ma personnalité, qu'il voulait se l'approprier. C'était bizarre, ce contrôle absolu, à un niveau que je pouvais alors concevoir.
Au bout d'une demi-heure, j'ai commencé à penser qu'il était fou. Je ne pouvais bouger mon corps écrasé sous le sien, et je savais qu'il n'avait toujours pas d'érection.
Il ne me regardait pas; il avait la tête de côté, le regard dans le vague.
Il me fallut me discipliner pour ne pas hurler, je sentais venir la crise de nerfs.
Puis j'eus l'impression d'être morte. Il respirait à peine - je crus qu'il allait me tuer. Mes pensées virèrent au morbide.
Une heure après, il se releva, et sortit.
Je restai là une dizaine de minutes; m'habillai mécaniquement.
Immédiatement après, j'ai commencé à pleurer hystériquement. J'ai pleuré, pleuré, pleuré.
Je n'avais pas peur d'être engrossée. J'avais peur de ce qu'il avait eu en tête.
Finalement, je n'ai plus pu pleurer; je suis descendue et repartie en bus à l'ASHO.
Je n'en ai parlé à personne.

[plus loin dans le texte, cette jeune fille fut une nouvelle fois violée par un officier supérieur de la secte].

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