LE SECTICIDE
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Le Manager de Clearwater part avec 166 000 dollars d'indemnités
et, 2/ la suite des évènements: politique municipale à Xenu-city

http://www.sptimes.com/News/072100/TampaBay/Clearwater_manager_le.shtml


Les conseillers municipaux donnent leur feu vert pour des indemnités de licenciement à Mike Roberto, mettant un terme à ses trois années d'exercice.


Par CHRISTINA HEADRICK
Du St. Petersbourg Times
Le 21 juillet 2000


CLEARWATER -- Alors que les Conseillers Municipaux se préparaient à accepter sa démission forcée dans la nuit de jeudi, le Manager de la ville, Mike Roberto assis dans son bureau à quelques mètres de là, regardait l'épreuve à la télévision en faisant des bulles de savon.


"Assez", dit-il, lorsqu'un reporter fit une irruption. "Je ne suis pas si important".


Ceci mit fin à ses trois houleuses années d'exercice en tant qu'administrateur de la ville, administrateur dynamique mais controversé.


En moins de cinq minutes de discussion, les Conseillers Municipaux ont approuvé à l'unanimité le montant des indemnités de licenciement à environ 166 000 dollars. Le montant était supérieur à quatre fois celui qui avait été déterminé préalablement dans son contrat, mais inférieur à ce que Roberto avait demandé.


"Cela m'attriste", a déclaré le Maire Brian Aungst après le vote. "Mais nous devons aller de l'avant. C'est une ère nouvelle pour la ville".


Les conseillers ont nommé Manager par intérim, l'assistant du Manager de la ville Bill Horne jusqu'à ce qu'ils trouvent au niveau national un successeur.


On oubliera pas Roberto, 44 ans. On se rappellera de lui pour son ambitieux bien qu'inachevé plan de redéveloppement, intitulé "Une ville. Un futur". Il fut à l'origine de projets tels que la rénovation du Boulevard Gulf-to-Bay et le charmant mais dangeureux rond-point de la plage de Clearwater.


La coupe a débordé lorsque sont survenues des controverses au sujet de dépenses excessives pour des experts en conseil, de généreux bénéfices du personnel et de crédibilité. Ces erreurs sont revenues hanter son administration quand les élécteurs ont été amenés à voter l'investissement de 300 millions de dollars pour le plan de redéveloppement de la ville basse lors d'un référendum de la semaine dernière.


Alors que s'achevait son époque, Roberto alla se reposer dans un fauteuil à son bureau, sa femme, Debbie, assise les pieds sur le bureau. L'avocat au développement local Tim Johnson, un ami, s'était joint à eux, tenue négligée et baskets.


Johnson conseilla à Roberto vers la fin, le mettant en garde de ne pas se montrer tant que les conseillers municipaux débattaient de son affaire. Cela aurait donné à toute cette armée de caméras de télévision l'occasion de filmer une scène trop dramatisée, dit-il.

Roberto a déclaré qu'il voulait passer les deux prochaines semaines en vacances dans une cabane dans le Minnesota où, dit-il, la forte température tourne autour de 24°C.


"Je pourrais lui apprendre à faire le ménage à la maison", a plaisanté sa femme.

Roberto a dit qu'il ne savait pas ce qu'il allait faire à présent. Son bureau est rempli de post-its, de signes et de plaques attestant des joies et des peines d'un dirigeant. Sur l'une on peut lire: "Si vous n'êtes pas le chien de meute, votre paysage ne change pas".


"Je vais passer quelques temps avec ma fille et retrouver enfin les joies de la famille", a déclaré Roberto.


Une fois le vote effectué, Roberto répondit à quelques rapides interviews des reporters de télévision qui l'entouraient pendant qu'il partait.

De retour au Conseil Municipal, Roberto...Même le nom sur sa plaque devant laquelle il avait l'habitude de s'asseoir avait été ôtée.


Les conseillers ont passé des heures à discuter dans les moindres détails du gouvernement de la ville, passant plus de temps à résoudre des problèmes tels que ......... qu'ils n'en avaient consacré au départ de leur administrateur.


La valeur des indemnités de licenciement si rapidement décidée correspond à neuf mois de salaire de Roberto qui est de 82 500 dollars.


En plus, le Conseil Municipal a octroyé neuf mois de cotisation de retraite (12375 dollars); neuf mois de couverture sociale pour lui et sa famille (9000 dollars); des frais de recherche d'emploi (14000 dollars); 101 jours de congés payés (42519 dollars); et une carte de membre d'une association de professionnels de management (949 dollars). Il va garder aussi son ordinateur portable, un Palm Pilot, un fax et un téléphone cellulaire, propriétés de la ville pour une valeur de 5000 dollars.


L'indemnité a été réduite après les négociations de Robero mardi et mercredi. Il voulait une année de salaires et autres avantages.


Quelques citoyens n'aiment pas ça.


"Trois ans. Ou bien nous apprécions ses performances et nous le gardons, ou nous ne l'aimons pas et nous le laissons s'en aller" dit David Campbell. "C'est une complète contradiction que de dire qu'on ne veut plus jamais de vous et de vous offrir un parachute en or pour votre départ comme personne n'a jamais eu le culot de le demander."


Mais seulement le Conseiller Ed Hart a émis des protestations sur les modalités du licenciement jeudi. Hart s'est plaint que Aungst a été à l'origine de la démission de Roberto au cours d'une discussion samedi.


Aungst défend ses actions.

"Ce dont j'ai discuté avec Roberto est une chose qu'un Maire est en droit de faire, et je le referais", a déclaré Aungst. "Nous avons eu une bonne conversation, et avons mené les choses aussi humainement et de façon aussi compatissante que possible".


Roberto a fourni sa lettre de démission aux Conseillers Municipaux jeudi après-midi. Elle indique que son emploi prend fin le 4 août. Mais les officiels ont déclaré que son dernier jour de travail serait aujourd'hui ou lundi.


Politique Municipale à Xenu-City

(Xenu-City = Clearwater, Floride, ainsi nommée par dérision dirigée contre la secte scientologie, qui croit en cette histoire-ci)


Les Conseillers municipaux [nommés commissaires, aux USA] rejettent une élection d'un Maire

Un avocat suggère qu'on modifie les règles applicables et que Clearwater élise un maire à temps plein

[note du traducteur: L'article n'explique pas une des causes très probables de ce refus des conseillers: l'avocat qui avait fait la proposition est très proche des scientologues, lesquels continuent à avoir très mauvaise presse à Clearwater]

THOMAS C. TOBIN
St. Petersburg Times
1 août 2000

CLEARWATER -- L'essai n'a pas été transformé

En trente secondes de discussion, les Conseillers Municpaux de Clearwater ont décidé de repousser lundi la proposition d'un avocat de la ville qui voulait un maire élu à plein temps.

Timothy A. Johnson Jr., avocat éminent et politiquement actif d'une famille de pionniers locaux, suggérait la semaine passée qu'il serait temps d'envisager un maire à temps plein -- c'était juste avant que les conseillers n'aient choisi de remplacer le manger de la ville, Mike Roberto, qui avait démissionné sous la pression.

Il a demandé aux conseillers de nommer un groupe d'habitants pour envisager ce changement.

Mais sa suggestion fut rapidement écartée lors d'une réunion du conseil, quand le Comissaire Ed Hart a demandé à ses pairs ce qu'ils en pensaient. Ses collègues ont répondu que le sujet pourrait faire l'objet d'une révision lors de l'examen en 2003 des règles applicables à la cité.

Hart a ensuite expliqué qu'il ne soutenait pas le sujet, mais pensait qu'il faudrait en débattre. Il a expliqué qu'il y avait eu des problèmes quant à la façon dont la ville était dirigée sous Roberto, mais qu'il n'appréciait pas vraiment un système de "Maire puissant".

Problème: quand vous engagez un maire à temps plein, doit-on payer en plus un administrateur de bon niveau? - questionnait-il.

"C'est plutôt une grande compétence au sommet qu'une figure de proue qu'il faudrait, a-t'il ajouté; que le maire soit à plein temps ou qu'il s'agisse d'un salarié organisant le travail.

"Le Maire Brian Aungst fut de ceux qui n'appuyèrent pas la proposition de Johnson lundi; il s'exprima ensuite: "Il faudra probablement y revenir".

Il ajouta que ça aurait l'air d'une auto-proclamation si le Maire appuyait ce projet. Il a dit également qu'il se sentirait mal à l'aise de risquer d'entraver les chances pour Bill Horne de faire ses preuves, qui tient l'intérim du manager en attendant, et pourrait remplacer définitivement son chef écarté.

Le maire a dit: "C'est une affaire délicate."

Johnson, de retour lundi de ses vacances, a réagi: "C'est incroyable: je regrette qu'ils en aient si peu discuté. J'ai l'impression que la politique de Clearwater est un peu molle ces temps-ci, et j'imagine que cela n'est qu'une manifestation de plus de cet état d'esprit."

Johnson a expliqué qu'il n'avait pas voulu faire campagne pour que Clearwater soit sous direction d'un maire puissant, mais qu'il pourrait changer d'avis en rentrant chez lui, lorsqu'il pourrait savoir quel support public soutiendrait de l'idée.

D'après les règles de la ville, qui servent de constitution pour la direction de la cité, la Commission peut envisager un référendum pour changements à n'importe quel moment.

Mais ces règles autorisent aussi les citoyens à demander leur modification. Ils doivent s'établir en comité et obtenir les signatures d'au moins 10 % des 71000 électeurs de la ville.

Dans une lettre adressée la semaine dernière à la Commission, Johnson arguait que l'actuelle direction de la ville - menée par un manager qui sert sous les ordres d'un maire à temps partiel et du conseil municipal, "n'avait pas été un franc succès".

Il expliquait que la ville a été divisée de façon chronique et faisait allusion aux ennuis récents, dont la démission de Roberto et les difficultés du référendum portant sur la restructuration de la ville basse au cours des mois passés

Clearwater a employé quatre Managers de la Ville depuis 1988, chacun durant environ 3 ans.


http://www.sptimes.com/News/080100/NorthPinellas/Commissioners_push_as.shtml


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