"We are not even vaguely propitiative toward medicine or psychiatry, and we are overtly intent
upon assimilating every function they are now performing."
L. Ron Hubbard, Professional Auditor's Bulletin No. 53,
"Nous n'avons aucune tendance propitiatoire même vague envers la médecine et la psychiatrie,
et nous exposons ouvertement notre intention d'assimiler chacune des fonctions qu'elles accomplissent actuellement".
L. Ron Hubbard, Bulletin pour auditeurs professionels [PAB] n° 53,
27 mai 1955. (contenu encore actuellement dans les bulletins techniques, volume rouge n° 2 , page 200)
On note qu'après cette phrase assassine, on trouve une phrase sybilline à la Hubbard, dont les scientologues
risquent d'être les
seuls à comprendre facilement où il veut en venir. Il dit en effet :
"Nous croyons beaucoup en la valeur d'un médecin bien entraîné,
et le psychiatre est certes bienvenu face au psychotique."
Ce qu'il entend par "bien entraîné ici, c'est évidemment "bien entraîné...
par les soins de la scientologie". L'entraînement, c'est le nom qu'on donne aux cours scientologiques.
On trouve ensuite confirmation de ce sens:
"Nous ne croyons pas que les organisations de ces gens [médecins et psychiatres] devraient posséder
la moindre influence dans le monde, car par le passé, elles se sont servi de leur influence pour entraver
la recherche".
Il s'agit là encore, de la recherche au sens hubbardien exclusif. Toute autre recherche n'incluant pas le
hubbardisme est sans valeur pour Hubbard. Cela se confirme dès la première phrase du bulletin PAB
53:
"Je me demande si vous vous rendez compte que la recherche porte ses fruits
et a continué ainsi au cours des cinq années fébriles que nous venons de vivre." (viennent ensuite des considérations sur les finances qu'il voulait consacrer "à
la recherche" dès 1950. Il omet de dire qu'il a lui-même mis ses entreprises en faillite et qu'il
en soustrayait environ la moitié des rentrées)
Autre article, attaquant à la fois la psychiatrie
et les médicaments