Diffamation envers un membre du Lisa Mc Pherson Trust: Jessie Prince

DEFAMATION AGAINST A MEMBER OF THE LISA Mc PHERSON TRUST: Jessie Prince - english


[Gros titre sur double page de l'infâme canard diffamatoire Ethique et Liberté de la scientologie]

cet article a donné lieu à une poursuite en diffamation de la part de Jesse Prince. Hélas, l'avocat à qui l'affaire avait été confiée a commis une très grosse erreur de forme, suffisante pour faire rater le procès, qui, autremen, avait de fortes chances d'être gagné par Jesse Prince.



MILS: les sources du rapport en question


(1er sous-titre: Jacques Guyard, président de la Commission parlementaire
sur les sectes, condamné le 23 mars pour diffamation et jugé en
correctionnelle pour trafic d'influence] [photo de M. Guyard]

(2e sous-titre à part: [photo d'Alain Vivien marquée "Alain Vivien,
président de la MILS"; et juste en dessous:
"Il n'est pas surprenant que les
faits utilisés par Alain Vivien et sa MILS dans leur premier rapport de
février soient biaisés car certains sont issus de sources douteuses.

Jugez-en par vous-même à travers l'histoire de cet ancien adepte, au passé
fort peu recommandable, qui,.../...

[autre sous-titre, page d'en face:
UN INFORMATEUR AU LOURD CASIER
JUDICIAIRE]


.../...est longuement cité dans le rapport de la MILS, est devenu sa
principale source d'information aux Etats-Unis sur les religions en général
et la religion de Scientologie en particulier.

Cet homme est un américain, Jesse Prince, détenteur d'un épais casier
judiciaire comportant douze arrestations;: arrestation pour mauvaise
conduite, effractions, [sic] excès de vitesse, conduite en état d'ivresse,
incitation à la débauche sexuelle chez un enfant, connu pour avoir sévi dans
le milieu de la drogue et calomniateur avéré. Excusez du peu!

Finalement la seule période honnète de sa vie aura été celle pedant laquelle
Jesse Prince a adhéré à l'église de scientologie. Il a quitté l'église en
1992 après avoir réalisé, de son propre aveu, sa responsabilité envers ses
deux filles illégitimes qu'il avait abandonnées avec leurs mères des années
avant son engagement avec l'église. Après son départ, Jesse échoua à mettre
en application ce qui lui avait été enseigné l'aider à mener une vie plus
honnète et glissa sur la mauvaise pente.

Il aurait menacé et harcelé des femmes sur son lieu de travail, volé de
l'argent à son employeur, et consommé de la drogue.

En 1998, à bout de ressources, il essaya de soutirer une importante somme
d'argent à un avocat de l'église en échange de sa non-coopération avec
quelques individus poursuivis en justice pour violation des droits d'auteur
de l'église. L'église n'ayant évidemment pas accepté ce chantage, Jesse
Prince vendit son témoignage [ital. dans l'original] au groupe adverse qui
risquait de lourdes pénalités.

Son témoignage présentait de telles contradictions que le groupe fut
lui-même obligé de reconnaître qu'il avait usurpé des droits d'auteur [les
scientos parlent de l'affaire Factnet ici] ce qui se termina par une
injonction permanente et une condamnation d'un million de dollars à
exécuter par la Cour fédérale. [sauf erreur, c'est faux, Factnet; Minton et
la sciento ont signé un settlement et versé un million, hors jugement du
tribunal.]

Jesse Prince continua cependant à mentir pour toucher de l'argent: il se fit
payer pour son témoignage [ital. dans l'original] par un homme jugé à deux
reprises pour agression envers des membres de l'église [il s'agit de Bob
Minton, et il n'a jamais été vraiment jugé pour ces affaires, que je sache ]

Jesse Prince est aussi un personnage violent qui malgré une image publique
qu'il s'entraîne à rendre crédible lorsqu'il s'adresse aux médias ou aux
personnages offiiels. Mais, à l'écart des caméras et des tables de
conférence, c'est un homme différent qui fait surface: saoul et hurlant des
obscénités à plusieurs paroissiens devant une église de scientologie, ou
encore, jetant des pierres sur des voitures qu'il croyait apparetenir à des
membres de l'église et pire, menaçant d'autres fidèles avec un marteau de
forgeron.

Sincèrement, quel crédit accorder à un tel homme? Bien peu sans doute et la
MILS aurait dû faire de même. Mais elle a préféré accorder sa confiance et
reprendre les propos de ce criminel américain récidiviste, alors qu'elle
choisit d'ignorer l'avis de citoyens fançais honnètes, respectueux de la
loi.

Certains témoins de la MILS sont décidément trop fâcheusement mal
trouvés... ou trop bien choisis?

[encart dans un cadre, blanc sur noir: ] Cet ancien adepte, au passé fort
peu recommandable, est devenu la source principale d'informations de la
MILS aux Etats-Unis


english part

The article from the french version of Freedom:




[Big title on double page]

M.I.L.S.: The dubious sources of the Report

(1st undertitle: Jacques Guyard, president of the parlamentary commission on
the sects, sentenced for defamation and under scrutiny before the criminal
courts for trading of favours]
[shot of M. Guyard]

(2nd undertitle apart
: [shot of Alain Vivien with "Alain Vivien, président
de la MILS"
; and just under:

"It is not suprising that the facts used by
Alain Vivien and his MILS were biased, as some are from dubious origins"

Judge it by yourself through the story of this ancient adept having a not
much commendable story, who .../...

[Other large subtitle, facing page:
"An informer with a long [criminal]
record "


[criminal record in France is very specific: only those having offences of
real importance can get one, more or less the same as "crimes" in US; here,
the few offences noted that could be on such record would be driving while
drunk (more than 0,8g ratio in blood) and the sex "incitation" toward a
minor, plus the "effraction" thing, because they have probably twisted
"effraction" , which is "breaking and entering", a criminal matter here,
into "infraction", which is any minor offences against the Roads/drivers
Codes, and can only been subjected in France to lower level special courts
dealing with such minor misdemeanours]


is quoted lengthily into the report of the MILS, has become its main
information source in US about religions and specifically the scientology
religion.



***[see what was the part of the MILS report from which they are speaking
here - not in the journal:

quote:
"Those campaigns should not spare the elected or professional magistrates ;
according the witnessing of an ex-scientologist, Jesse Prince, the
destabilisation activity includes 3 main steps :


- Collecting informations to exercize blackmail against the magistrate by
exploitation of " overt data collection " (collecting his possibly shameful
or faulty deeds which could be unknown)

- Then reveal these " compromising " informations through multiple layers of
people, having no apparent links with the cult.

-Finally, close the trap on the judge by a " stinging opinion ", so as
to compromise him definitely"

unquote]***


This man is an american, Jesse Prince, having a thick long record with
twelve arrests: arrests for faulty driving, breaking and entering, driving
over speed limit, driving while drunk, incitment to sex debauchery to a
minor, known to have dealt into druggies areas, and proven defamator. Is
that all?

Finally the only honest period in his life has been while he was a member of
the Scientology Church. He left the Church in 1992 after having realized ,
from his own declaration, his responsability toward his two illegitimate
daughters whom he had abandoned with their mothers years before his
enrollment into the Church. After leaving, Jesse failed to apply what he had
been taught to help him to have a more honest life, and went downhill.

He would have threatened and harrassed women on his workplace, stolen money
from his employer, and taken [illegal] drugs.

1998, being without ressources, he tried to squeeze a large sum to a
scientology attorney in exchange of his non-cooperation with some
individuals being sued before courts for abuses against the church's
copyrights. The Church having evidently not agreed to this blackmailing,
Jesse Prince sold his witnessing [ital in orginal] to the adverse group who
was under heavy penalties liability.

His witnessing presentated such contradictions that the group itself was
forced to admit that it had abused of copyrights, which ended by a sentence
of one million dollars to be executed by the Federal Court.

Jesse Prince continued nevertheless to lie to get money: he was paid for his
witnessing [this is in italics in the original; but it should be noted that
witnesses can't be paid before french courts] by a man judged two times for
assault against members of the Church

Jesse Prince is also a violent person, despite a public image he's training
to get it credible when he speaks to media or officials. But, aside of
camcorders and conference tables, it's a different man who appears: drunk
and shouting obscenities toward many parisoners before a Church of
Scientology, or throwing rocks toward cars that he thought they were owned
by scientology members, or worse, threatening adepts with a blacksmith's
hammer.

Sincerely, what credit to give to this man? Very little, undubitably, and
the MILS should have done the same. But it preferred to give its confidence
and take what this american recidivist criminal had said, while ignoring the
advice of honest french citizens, respectful of laws.

Some witnesses of the MILS are decidedly too sadly found.. or too well
choosen?

[inside a frame , white on black] This ex-adept, of not very commendable
story, has become the main source of informations of the MILS into United
States.




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