Une Irlandaise obtient un dédommagement important de la scientologie après avoir passé par une Haute Cour de Dublin

 

La scientologie signe un compromis hors tribunaux




13 mars, 2003

Un procès en dommages et intérêts devant une Haute Cour de Dublin, qu'avait intenté la propriétaire d'un magasin de sports contre la scientologie, s'est terminé par des discussions de compromis hors du Tribunal.

On pensait que le procès intenté par Mary Johnston dure jusqu'en mai. Le juge Peart a appris hier à l'heure du déjeûuner que l'affaire paraissait avoir fait l'objet d'un compromis entre les parties.

On ne connaît pas les détails du compromis, mais les coûts de procès sont estimés à quelques 2 millions d'euros.

Mary Johnston était entrée en scientologie en 1992.

Lors du procès contre l'église et trois membres de la mission de Dublin, elle expliquait avoir souffert de changement de personnalité après avoir été prise en scientologie et y avoir subi des techniques de contrôle mental.

Elle a expliqué qu'on avait tenté de l'empècher de quitter l'église, qu'on avait tenté de la faire taire, de la rabaisser et de l'intimider, et de l'empècher de faire valoir ses droits en justice.

Elle a dit avoir souffert de dommages psychiques et psychiatriques.

Le procès de Madame Johnston contre l'église de scientologie et trois de ses membres, John Keane, Tom Cunningham and Gerard Ryan - avait commencé il y a 3 mois et demi.

La cour a entendu 31 jours de preuves et de soumissions avant qu'ait lieu le suprenant compromis d'aujourd'hui.




(ajoutons à cela qu'un psychologue consulté a estimé que la scientologie servait dhypnose. C'est ce que nombre d'anciens scientologues avaient en effet déduit depuis pas mal d'années)


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NDW:

Ajoutons ceci à l'intention des personnes qui désirent se faire rembourser (ou mieux encore, obtenir des dommages pour les maux qu'elle a créés) par la secte criminelle: le principe qu'elle applique consiste à systématiquement retarder retarder retarder; elle s'arrange pour ne jamais tout payer, et seule une pression extrèmement forte aboutira à un versement.

Ici, on sait quelle est la vraie pression qui a été appliquée par le Tribunal irlandais: la secte a tenté d'éviter jusqu'au dernier moment que son aspect pseudo-religieux ne soit pas étudié de trop près devant la Cour.

Son avocat a plaidé le 12 ou le 11 mars 2003 qu'il n'était pas admissible que quiconque examine les "procédés religieux" de l'audition, que cela violerait tout à fait la Constitution irlandaise etc.

Or, la Charity Commission anglaise avait déjà fait un travail considérable d'examen de ces "procédés" de la secte, et avait déduit qu'il n'y avait là rien de religieux. Voir:
www.antisectes.net/charity-uk.htm.

La Cour de Dublin en serait probablement arrivée aux mêmes conclusions, et aurait donc déclaré clairement la vérité sur la secte criminelle pour l'Irlande: la scientologie n'est pas une religion. Pire, l'examen des méthodes aurait été plus officiel que jamais dans ce pays, et aurait abouti obligatoirement à un procès en appel qui aurait davantage exposé les crimes et délits du mouvement.

Puisque sa pseudo-religiosité est le seul paravent restant à cette maffia pour se défendre contre les attaques méritées, elle met le paquet pour empècher que ce constat de non-religiosité soit fait, et, pour la France, elle s'arrange par toutes les voies possibles pour tenter de faire croire qu'elle a déjà été reconnue comme religion.

En oubliant soigneusement de faire observer que, de par la Constitution, la république française ne reconnaît aucun culte. Par conséquent, même si un juge ou dieu sait qui d'officiel disait "c'est une religion", ça ne pourrait avoir aucun caractère officiel. Voir à ce propos ce que dit notre
cour de cassation.



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