MASSIMO INTROVIGNE RIDICULISE  DANS LA PRESSE "LEGERE"


Note: le traducteur et adaptateur du texte que voici a, lui aussi, passé dans un journal des plus légers...  mais au moins l'article est-il excellent, et sans relation avec le contenu leste de cette publication.

En effet, une journaliste d'un mensuel dont le premier numéro "ZOOM NET" devait paraître deux mois plus tard m'a interviewé par Internet et téléphone; j'ignorais bien évidemment le contenu d'une publication au nom banal.

Comme l'article, reçu le 27 février 99,  est fort bon, j'aurais bien tort de me plaindre de cette publicité "tapageuse".

Roger Gonnet

NOTE: dès la parution de cet article sur le net chez mes amis italiens, M. Introvigne a fait prendre contact avec eux pour signaler qu'il n'avait jamais donné d'interview à "Croneca Vera". Nous en prenons acte et attendons les confirmations et excuses de Croneca Vera envers M. Introvigne. Nous ne nous prononçons pas sur l'affaire tant que ce journal n'a pas démenti; ce serait vraiment léger de la part d'un hebdo léger, qu'inventer des interviews [dans l'attente, j'aurais  toutefois plutôt tendance à croire Introvigne que Cronica Vera, en dépit de la méfiance que le personnage m'inspire en général]

By Miguel Martinez, March, 1999.
 

L'hebdo italien Croneca Vera (filles dénudées, etc) du 3 mars 99 révèle de fort intéressantes choses à propos de Massimo Introvigne, grand défenseur des sectes.
 

"Un expert en phénomènes sataniques révèle avoir été chargé d'une mission fort délicate par l'église... il doit garder une région sous contrôle, Satan essayant paraît-il de s'en emparer" - ce qui correspond fort bien au contenu de l'article.

Voyons les pages 34 et 35 de ce tabloïde.

"Il étudie le diable pour le vaincre".

On le considère comme l'un des experts en matière d'apparences diaboliques: Massimo Introvigne ne se contente pas de lire des ouvrages ou d'écouter ce qu'on lui en dit: il observe en direct les phénomènes, même lorsqu'il s'agit de scènes choquantes qui risqueraient de lui faire perdre l'esprit.

Mais Introvigne n'est pas  un savant: il n'est pas du tout universitaire en la matière. Voici ce qu'il explique au journal:

"C'est pour pouvoir vaincre Satan que je m'intéresse à lui. Non seulement l'église connaît mes travaux, mais elle les approuve et les assiste."

Nous voici en complète contradiction avec ce que dit le site Internet du CESNUR, dont le directeur n'est autre que Massimo Introvigne:

(http://www.cesnur.org/about.htm) "CESNUR est indépendant de tout groupe ou église ou dénomination ou association religieux"

C'est alors que M. Introvigne se suicide en public, en emportant le CESNUR dans sa chute:

"Massimo Introvigne dit avoir fondé le CESNUR, centre d'étude sur les nouvelles religions - voici une dizaine d'années, conjointement à Monseigneur l'Archevèque de Foggia, Gisueppe Casale. Il annonce que le prélat lui aurait confié la mission de garder le contrôle anti-satanique sur une partie de la péninsule, région où l'on rencontrerait de plus en plus de messes noires et autres cérémonies blasphématoires.

La zône s'etendrait du Mont Saint Angelo à San Giovanni di Rotundo - Italie méridionale, explique l'expert. "Oui, dans la région même où les croyants viennent prier Saint Michel Archange, capitaine des légions d'anges opposées à Lucifer...  C'est donc dans cet endroit où les croyances sont les plus sincères et authentiques que Satan a décidé d'affuter ses couteaux: c'est là qu'est l'épicentre de la guerre entre le Bien et le Mal."

Le savant ajoute que pour des raisons incompréhensibles, cette petite zône a toujours été très remarquable par sa spiritualité...

" Le démon est si furieux de la dévotion qu'il observe qu'il a renforcé ses armées et lâché les esprits du mal..."

Massimo Introvigne révèle alors qu'il a assisté à une Messe Noire qui l'a beaucoup troublé..."je me souviens encore de l'autel recouvert d'un tissu sombre sur lequel se trouvaient un crâne et une statue du démon au pénis gigantesque"

Le journal interviewe ensuite une autre personne habitant l'endroit où Introvigne chasse les esprits malins... Mais la protection d'Introvigne ne semble pas suffire, car voici ce qu'elle dit: "Nous avons également parlé de Satan à Mère Marie Galvan, une soeur qui aide les pauvres  de ces petites villes (voir Cronica Vera n° 1373):

"Pendant une procession, le démon m'a poussée dans les escaliers... fort heureusement, mon ange gardien veillait. Chacun de nous est sous la protection irremplaçable de cet ange gardien.