LE SECTICIDE
L'ANTI - SCIENTOLOGIE antisectes.net

 USA, droits de l'homme, droits de la femme, droits de l'enfant

(Human Rights Watch)

Various reports on human rights inside USA

Note de l'auteur: des parties de textes de Human Rights Watch <http://www.hrw.org> ont servi de base à ce tour d'horizon des méfaits des USA et de leur manque de respect des droits de l'homme, prétexte ici à un parralèle avec les procédés similaires utilisés par la criminelle secte scientologie dianétique.


(de: Human Rights Watch, http://www.hrw.org/US 1.htm)

Etude des Droits de l'Homme au niveau International

En 1999, les Etats-Unis ont continué à s'exempter de nombre de leurs obligations internationales en matière de Droits de l'Homme, spécialement lorsque des lois internationales sur les Droits de l'Homme offrant des protections ou des possibilité de redresser des torts n'étaient pas en vigueur aux USA. En ratifiant des traités internationaux sur les droits humains, les USA ont typiquement écarté des protections pour les gens se trouvant aux USA, grâce à l'ajout de réserves, de déclarations, et d'inclusions. Même des années après avoir ratifié les trâités clés sur les droits de l'homme, les USA n'ont toujours pas accusé réception des lois internationales en les incluant aux lois US. De plus, les USA sont en queue des autres pays civilisés sur tout ce qui concerne les droits de la femme et ceux des travailleurs, et sont virtuellement les seuls au monde à n'avoir pas ratifié la Convention sur les Droits de l'Enfant - le seul autre pays au monde n'ayant pas ratifié cette dernière étant la Somalie, qui ne possède pas de gouvernement fonctionnel.

En réaction à l'ordre présidentiel de décembre 1998 de mettre en place les traîtés internationaux sur les droits de l'homme, un groupe de travail inter-agences sur les Traîtés des droits de l'homme (IWG) a commencé à examiner les sujets qui en relevaient, tels l'application de la peine de mort et le traîtement des réfugiés aux Etats-Unis. A son crédit, l'IWG - qui comprend des représentants du Conseil National de Sécurité, du Ministère du Travail, de celui de la Justice et d'autres agences, a entamé des consultations avec des groupes s'occupant des droits de l'homme, mais en octobre, le plan de travail du groupe n'était pas clair, et il n'y avait aucune amélioration mesurable de l'observation des traîtés essentiels par les Etats-Unis.

Quatre ans après l'obligation qui leur en était faite, les USA soumettaient en octobre 1999 leur premier rapport de mise en conformité avec la Convention contre la Torture et les autres traîtements ou punitions cruels, inhumains ou dégradants. Le rapport signalait l'existence de violations du traîté aux USA, mais insistait sur leur "caractère aberrant" et non autorisé. Hélas, le rapport ne confrontait pas avec exactitude les limites des protections légales pour les victimes d'abus, ignorait la vaste étendue des impunités dont jouissaient les officiels ayant commis des abus, exagérait l'implication des officiels dans la mise en oeuvre des obligations portant sur les droits de l'homme, et n'indiquait pas quelles étapes il comptait prendre pour venir à bout des violations signalées. Le rapport de mise en conformité avec la Convention sur l'élimination de la discrimination raciale était attendu depuis quatre ans. Un second rapport concernant la mise en oeuvre de l'avenant international sur les droits civils et politiques est attendu depuis lors.

Le mépris US pour les normes en matière de droits humains ne s'est pas limité aux affaires domestiques. Au cours de l'année, ils ont continué à s'opposer à des initiatives de large intérêt international, incluant les mines antipersonnel, les enfants soldats, et la Cour Criminelle Internationale (ICC). Les USA ont refusé de ratifier un trâité sur les mines anti-personnel que 135 pays avaient signé, prétextant qu'ils le signeraient en 2006 à moins d'avoir trouvé une alternative à ce type d'armements d'ici-là. Ils ont continué à bloquer les efforts internationaux pour en finir avec l'usage d'enfants soldats, arguant contre un protocole optionnel proposé à la convention internationale des droits de l'enfant qui élèverait à 18 ans l'age minimal de recrutement et participation militaire. Ils se sont aussi opposés à une large interdiction de l'usage d'enfants soldats faisant partie d'une Convention ILO sur les pires formes de travail des enfants. Et, contrairement au principe d'égalité devant la loi, les Etats-Unis ont continué à s'opposer au trâité ICC et à exiger des exemptions spéciales pour les citoyens américains.

DROITS DE L'ENFANT

Tous les pays du monde sauf les Etats-Unis et l'état inexistant de Somalie ont ratifié la Convention sur les droits de l'enfant et se sont engagés à maintenir la protection des enfants. En 1999, cette convention est la plus ratifiée de toutes les conventions internationales. Adoptée par l'assemblée générale des Nations Unies le 20 novembre 1989, les promesses de ce document historique comprennent le droit de l'enfant à vivre, à être exempt de discrimination, à être exempté de service armé et à être protégé en cas de conflit, à être protégé contre les traitements ou punitions cruels, inhumains, dégradants ou de la torture; à ne pas être arbitrairement privé de liberté, à un traîtement spécifique dans le système juridique, et aux droits à l'éducation, aux soins sanitaires, à un niveau de vie adéquat, et à ne pas être contraints à exploitation ou autres abus.

[.../...]

Bien des jeunes américains ont été inculpés dans le système criminal des adultes selon les lois d'états qui facilitent les poursuites d'enfants comme s'il s'agissait d'adultes. Entre 1992 et 1998, au moins 40 états ont adopté de telles législations. Une mesure similaire est en attente au niveau fédéral en 1999. 42 états US détenaient des jeunes dans des prisons d'adultes alors qu'ils attendaient leur procès. En résultat, qu'on les ait finalement déclarés coupables ou innocents, quantité d'enfants ont dû passer six mois à un an de leur période formative adolescente derrière des barreaux, en attendant leur procès.

Au Maryland, Human Rights Watch a indiqué que les jeunes détenus dans des prisons d'adultes risquaient la violence aux mains d'autres jeunes et parfois, de la part de prisonniers adultes. Ces risques sont particulièrement élevés au Centre de Détention de Baltimore, ou 150 adolescents encouraient quotidiennement des risques pour leur sécurité, parfois dans des bagarres organisées par les gardiens. Les mesures disciplinaires semblent avoir été ici excessives et arbitraires; nombre de jeunes, parfois par sections entières, recevant jusqu'à la punition maximale de 90 jours de confinement en cellule. A peu d'exceptions près les prisons du Maryland visitées par HRW démontraient de sérieuses déficiences en matière d'éducation fournie, de récréations, et une absence apparente de programme d'entraînement spécialisé pour les membres du personnel- dans les domaines développement adolescent et conduite du comportement. Les adolescents de tous les établissements ont indiqué d'autre part ne pas avoir assez à manger.

[.../...]

La convention sur les droits de l'homme condamne sans équivoque l'usage de la peine de mort chez les délinquants juvéniles, c'est à dire qui avaient moins de dix-huit ans lors du crime. Il y a pourtant six pays; les Etats-Unis, l'Arabie saoudite, le Nigeria, le Pakistan et le Yemen qui l'appliquent encore et ont exécuté des délinquants juvéniles dans les années 90.

Exécutions de jeunes délinquants

Les USA ont continué à être l'un des seuls six pays à exécuter des personnes ayant eu moins de dix-huit ans lorsqu'il ont commis des crimes les ayant fait condamner. La peine de mort imposée à des criminels de moins de dix-huit ans au moment des faits viole les provisions des traîtés internationaux et régionaux sur les droits de l'homme dont les Etats-Unis sont partie prenante. En dépit de la condamnation internationale quasi unanime de l'usage de la peine de mort envers des jeunes de moins de dix-huit ans, le Nigeria, le Pakistan, l'Arabie Saoudite, le Yemen et les USA ont exécuté des jeunes gens dans les années 1990. Il y eut 10 exécutions de ce type entre 1990 et 1999 aux Etats-Unis, dont un en 1999, Sean Sellers, qui marqua une étape: c'était la première fois depuis quarante ans que les US exécutaient un jeune homme dont les faits condamnables avaient été commis lorsqu'il avait moins de seize ans. Soixante-dix jeunes délinquants se trouvaient dans les couloirs de la mort US au 1er juillet 1999.

Les homosexuels et homosexuelles ont continué à faire face à de la discrimination sur leur lieu de travail, à des crimes de haine dans des communautés du pays, et à la rhétorique anti-gay de législateurs et de quelques leaders religieux. [note du traducteur: Hubbard, gourou fondateur de la scientologie, était fortement anti-gay, bien qu'ayant eu des relations sexuelles avec un ami et une fille dans sa trentaine. Son fils gay, Quentin Hubbard, s'est suicidé. Son successeur actuel Miscavige est connu pour mener le même combat: être homosexuel est considéré comme une maladie en scientologie, voir ici]. Une législation traîtant de la discrimination dans l'emploi a été introduite, mais a peu progressé et reste bloquée au Congrés US. L'administration Clinton a demandé un élargissement du statut des crimes fédéraux pour y inclure les crimes anti homosexuels, mais le Congrès n'a rien fait sur cette législation. Certains surveillants des crimes de haine ont indiqué une augmentation des crimes violents contre les lesbiennes, les gays, les bisexuels et les transsexuels. Parmi les législateurs, l'intolérance à leur propos était évidente durant l'année, car certains membres ont vigoureusement combattu la nomination d'un homosexuel comme ambassadeur, pour l'unique raison de son orientation sexuelle.

DROITS DES FEMMES

Etats-Unis

En 1999, l'implication des Etats-Unis dans la défense des droits de la Femme dans le monde a été affaiblie par deux problèmes politiques: le désir de promouvoir des avantages économiques et des relations stratégiques avec d'autres gouvernements, en dépit de considération quant aux droits de l'homme, et le désir de protéger les pratiques américaines à domicile et à l'étranger quant à la surveillance et la critique possible du respect des droits de l'homme. Dans ce contexte d'intérêts conflictuels, l'attention du gouvernement pour les droits de la Femme a souvent été compromise.

Les Etats-Unis ont démontré qu'ils étaient à la pointe en ce qui concerne le traffic, activité qui entraîne des centaines de milliers de femmes à des conditions d'exploitation et d'endettement contre lesquelles elles n'ont aucun recours. En 1999, les USA ont joué un rôle clé dans l'élaboration d'un nouveau protocole largement amélioré sur le traffic de la personne humaine. Le protocole, proposé lors de la négociation d'une nouvelle convention sur le crime transnational, créerait une nouvelle norme sur le trafic, permettant une meilleure protection des gens qui en sont victimes. Les USA ont proposé une nouvelle définition élargie du trafic. Malgré ce pas en avant, les USA se sont arrètés net en ne fournissant pas de support aux provisions en question , ce qui aurait permis d'offrir une meilleure protection aux victimes du trafic, dans les domaines psychologique, médical, légal, et financier.

SURVEILLANCE ET ECOUTES


Les gouvernements admettent rarement leur surveillance cachée de e-mails, et c'est très difficile de s'en assurer lorsque tout ce qui concerne les mécanismes de surveillance est classé top-secret.. Mais en 1998, des constats européens officiels ont signalé la présence d'un tel système de surveillance dénommé ECHELON. Selon un rapport de janvier 1998 publié par l'unité STOA du parlement européen (litt.: "Estimation optionnelle scientifique et technologique" , Scientific and Technological Option Assessment), ECHELON fait partie du système d'espionnage UKUSA et fut destiné en premier lieu aux cibles non militaires: les gouvernements, organisations et entreprises. Le système fonctionne dans presque tous les pays et réceptionne les fax, e-mails, conversations téléphoniques et messages, sans discrimination aucune.

http://www.hrw.org/Issues 5.htm

EMPRISONNEMENT DE MALADES MENTAUX

Malgré le fait que les malades mentaux ne devraient pas être punis pour les actions dues à leur maladie, ni placés dans des conditions sociales d'isolation et de sécurité extrèmes que l'on trouve dans les prisons de haute sécurité, on en découvre dans nombre d'états US. En Illinois, des prisonniers ont déposé plainte après avoir été confinés dans une nouvelle prison d'extra-sécurité. Les prisonniers disaient que les conditions d'existence d'isolement social extrème, de stimulation environnementale limitée, où le mouvement est très limité, et ou l'on pratique des punitions sévères pour des comportements génants causés par leur maladie, créaient des tourments et des dommages psychologiques peut-être définitifs. En juillet, une plainte en masse (Class Action) déposée par des malades emprisonnés contre le département des prisons du New-Jersey parvint à un accord - hors du jury.

Les prisonniers se plaignaient du fait qu'on leur refuse un traitement mental ad-hoc et décrivaient le cercle vicieux des infractions aux règles causées par la maladie, qui provoquait une aggravation de la maladie lors de punitions en quarantaine, causant alors d'autres infractions, causant d'autres punitions, etc. Au Texas, un juge fédéral de district a décidé que le confinement des prisonniers malades mentaux dans des conditions d'isolement extrème et de stimulation environnementale réduite exacerbant leur maladie violait l'interdiction par la constitution US de l'usage de punitions cruelles et inhabituelles. Dans ce procès, les experts des prisonniers avaient fourni des descriptions hallucinantes de prisonniers s'enduisant de leurs selles, délirant, hurlant et frappant leur tête contre les murs. Au New-Jersey, les prisonniers malades mentaux souffraient de tels manques psychologiques que leur comportement empirait et qu'ils devinrent plus inaptes encore à suivre les règles de la prison. On connaît au moins trois cas de prisonniers suicidés dans les locaux d'extra-haute sécurité en 1999, deux au pénitentiaire d'état de l'Ohio, et un au pénitentiaire US du Colorado.

ARMEMENTS INTERDITS

En 1999, l'ICBL décida de porter plus spécialement son attention sur les Etats-Unis, les ex républiques du bloc soviétique, l'Afrique du Nord et le Moyen-Orient. Dans son effort pour faire ratifier le traîté sur les Mines, l'ICBL a été reçu ou co-reçu dans les conférences d'un nombre d'états (Mexique, Tunisie, Liban, Afrique du Sud, Indonésie, Kenya, Croatie, et Georgie), ainsi que dans des conférences ou ateliers (en Inde, Corée du Sud, Nigeria, Biélorussie et ailleurs). De plus, l'ICBL a entrepris des missions en Georgie, Egypte, Nicaragua, Honduras, Kosovo, et ailleurs, et participé à l'appel pour la Paix à La Haye, en mai 1999.

Armes chimiques


En octobre 1999, 126 états avaient déjà ratifié la convention sur la Prohibition, le Développement, la Production et l'Usage d'armements chimiques, et leur Destruction (Convention CWC). 44 états ayant signé le traîté ne l'avaient pas encore ratifié. Neuf états parties de la CWC (Chine, France, Inde, Iran, Japon, Russie, Corée du Sud, UK et USA) avaient déclaré des usines anciennes en cours de démantèlement ou de reconversion à usage civil. En Octobre, l'Organisation pour la prohibition des armes chimiques (OPWC), organisme s'enquérant de la mise en oeuvre du traîté CWC, avait mené 536 inspections sur 278 sites, dans 39 états membres.

Deux ans après la promulgation du traîté, 32 états devaient encore soumettre leurs déclarations initiales, alors que celles d'un nombre significatif d'autres états membres demeuraient incomplètes Les USA n'ont pas non plus observé les règles, puisqu'ils n'ot pas fourni leur déclaration initiale sur l'industrie chimique.




Rapports relatifs de Human Watch:

Losing the Vote: The Impact of Felony Disenfranchisement Laws in the United
States ,

10/98.

Detained and Deprived of Rights: Children in the Custody of the U.S.
Immigration and Naturalization Service , 12/98.

Red Onion State Prison: Super-Maximum Security Confinement in Virginia ,
5/99.




Gay and Lesbian Rights



*******

Not surprisingly, USA did not declare unconstitutionnal or illegal the
anti-gay rhetorics from L. Ron Hubbard, author of "Science of Survival",
guru of the racist, xenophobe and homophobe criminal cult, when Hubbard was
stating that "they should be disposed quietky and without sorrow".

Well, it looks as if his minionscavige has finally disposed of him quietly
and without sorrow.

The U.S. continued to be one of only six countries to execute persons who
were younger than eighteen when the crimes for which they were sentenced
were committed. The imposition of the death penalty on persons who were
under eighteen years of age at the time of their offense violated the
provisions of international and regional human rights treaties to which the
United States is party. Despite nearly unanimous international condemnation
of the use of the death penalty for juvenile offenders, six countries in the
world-Iran, Nigeria, Pakistan, Saudi Arabia, the United States, and
Yemen-were known to have executed juvenile offenders in the 1990s. The
United States led the list with ten such executions between 1990 and 1999.
In 1999, the United States carried out the execution of one juvenile
offender, Sean Sellers, marking the first time in forty years that the
United States has executed someone for crimes committed as a
sixteen-year-old. Seventy juvenile offenders were on death row in the United
States as of July 1, 1999.

***********

Well, I'd not like to vote for politicians killers. Serial killers by the
way.

Not surprising, USA does like much the kkK - The kriminal Kult of killers,
and its jail facilities. Nearer to death? Is that avoiding suits before
state justice system? Perhaps a measure of economy?

Not surprising either, justice there does not precipitate suits against it
and its gang of top gangsters. How many Lisa Mc Phersons have been killed by
the kkk? How many suits have been launched? Sure, it's easier to sue laptop
dancings than suing the kkk, with all his links to officials.

Now, the sooner the better, so, not surprising either that USA allows 12
years old small detainees in the criminal cult to work for weeks and for
nothing.

Slave system still present ?


(From Human Rights Watch, <http://www.hrw.org/Issues 5.htm>
********
Monitoring and Surveillance

Governments rarely admit to "eavesdropping" on e-mail, and it is extremely
hard to ascertain whether government monitoring is occurring when most
information about monitoring mechanisms is classified. But during 1998
official disclosures in Europe and Australia provided a glimpse into one
such system, a monitoring process referred to as ECHELON. According to a
January 1998 report published by the Scientific and Technological Option
Assessment (STOA) unit of the European Parliament, ECHELON formed part of
the UKUSA spy system and wasdesigned for primarily non-military targets:
governments, organizations and businesses. The system operated in virtually
every country and intercepted fax, e-mail and telephone messages routinely
and indiscriminately.
********

Why does one want to spy "friends", if not for monetary and/or self interest
purposes?

Who is spied? Us? I'd bet that scienos are not spied.




(from Human Rights watch, <http://www.hrw.org/US 1.htm>

This passage is to be compared to what led Lisa Mc Pherson to death.

It's not surprising that US govt does protect and defend internationnaly the
criminal maffiosi cult.

It's their own policy regarding "mentally ill" people which is duplicated by
scienos, unless it's US which copies Scientology.
************

Although mentally ill inmates should not be punished for actions arising
from their illnesses or placed in the conditions of social isolation and
extreme security measures that prevail in super-maximum facilities, in too
many states they were. In Illinois, mentally ill inmates filed a lawsuit
challenging their placement in the state's new supermax prison. The inmates
alleged that the conditions of extreme social isolation, limited
environmental stimulation, severely restricted movement, and harsh
punishment for problematic behavior caused by their illness brought
tormenting pain and possibly permanent psychological damage. In July, a
class action suit was settled that had been brought by mentally ill inmates
against the New Jersey Department of Corrections. The inmates complained
that they were denied adequate mental health treatment and described a
vicious circle of rule infractions caused by mental illness, with punishment
in solitary confinement that aggravated mental disorders, leading to more
infractions, leading to more time in solitary. In Texas, a federal district
judge ruled that the confinement of mentally ill inmates in conditions of
extreme isolation and reduced environmental stimulation that exacerbated
their illness violated the U.S. constitution's ban on cruel and unusual
punishment. Plaintiffs' experts in that case had provided harrowing
descriptions of inmates smearing themselves with feces, engaging in
self-mutilation, babbling, screaming, and banging their heads against their
cell walls. As in New Jersey, mentally ill inmates placed in segregation in
Texas suffered such psychological deprivations that their behavior became
worse and they became even less able to conform to prison rules. At least
three inmates were known to have committed suicide in super-maximum
facilities in 1999, two in the Ohio State Penitentiary and one in the U.S.
Penitentiary (Administrative Maximum) in Colorado.

************


(from HRW, Human Rights Watch, http://www.hrw.org)


USA and Weapons

Not only US states do recognize an imbecile rights to their citizen to
possess unlimited number of lethal weapons, and are internally paying a
heavy price in children or adult lives each yers, but as well, they don't do
the international efforts needed to reduce lethal violence inside or outside
their country, even on chemical weapons:

(quote:)

********
In 1999 the ICBL decided to target especially the United States, the former
Soviet republics, and the Middle East/North Africa region. As part of its
effort to get all governments to sign and ratify the Mine Ban Treaty, the
ICBL hosted or co-hosted with governments a number of regional conferences
(in Mexico, Tunisia, Lebanon, South Africa, Indonesia, Kenya, Croatia, and
Georgia), as well as national conferences or workshops (in India, South
Korea, Nigeria, Belarus, and elsewhere). In addition, the ICBL undertook
advocacy missions to Georgia, Egypt, Nicaragua, Honduras, Kosovo, and
elsewhere, and participated extensively in the Hague Appeal for Peace in
May.

Chemical Weapons

As of October 1999, 126 states had ratified the 1993 Convention on the
Prohibition of the Development, Production, Stockpiling and Use of Chemical
Weapons, and on Their Destruction (the Chemical Weapons Convention, CWC).
Forty-four states that had signed the treaty still had not ratified. Nine
states parties to the CWC (China, France, India, Iran, Japan, Russia, South
Korea, the United Kingdom, and the United States) had declared past or
present chemical weapon production facilities, which were scheduled to be
destroyed or converted to civilian use. As of October, the Organization for
the Prohibition of Chemical Weapons (OPCW), the organ that monitored
compliance with the CWC, had conducted 536 inspections at 278 sites in
twenty-nine states parties.

Two years after the CWC's entry into force, thirty-two states parties had
yet to submit their initial declarations, while the declarations of a
significant number of other states parties remained incomplete. The United
States also remained technically noncompliant, as it had failed to submit
its initial chemical industry declaration.

***********
Not surprising, dangerous cults facilities are allowed to have and pay, with
tax-exempt monies, lots of armed guards normally unneeded in "religious"
facilities. But in those "religious" facilities, the criminal cult is also
guarding its own staff under jail and gulag.

In another of those "religious" facilities, the same cults uses weapons,
nuclear proof coffers, just to guard tons of inox engraved plaques with the
secret teachings of its guru, the one who was wanting to conquer the planet
by whatever means. Does one imagine the Vatican making i_nox plaques of the
Bible closed into titanium coffers,and guarding them under nuclear proof
caves, for sums exceedinf 5 % or so of its worldwide GI (my guess)?

--
roger gonnet
le secticide - l'anti-scientologie
<http://www.antisectes.net>
et en Suisse:
<http://www.home.ch/~spaw1736/sciento-vs-internet.

This is from Human Rights Watch:
<http://www/hrw.org/Crd 1.htm>

******

CHILDREN'S RIGHTS


Human Rights Developments

Every country in the world except for the United States and the collapsed
state Somali has ratified the Convention on the Rights of the Child and
pledged to uphold its protections for children. In 1999, the convention
stood as the single most widely ratified treaty in existence. Adopted by the
United Nations General Assembly on November 20, 1989, the promises of this
historic document included children's rights to life; to be free from
discrimination; to be free from military recruitment and to be protected in
armed conflicts; to be protected from torture or cruel, inhuman, or
degrading treatment or punishment; to be free from arbitrary deprivation of
liberty; to special treatment within the justice system; and the rights to
education, health care, an adequate standard of living, and freedom from
economic exploitation and other abuse.

[later:]

Many youth in the United States were charged in the adult criminal system
under state laws that made it easier for children to be tried as adults.
Between 1992 and 1998, at least forty U.S. states adopted such legislation.
A similar measure was pending at the federal level in 1999. Forty-two U.S.
states detained youth in adult jails while they awaited trial. As a result,
whether or not they would ultimately be found innocent, many children faced
the prospect of spending six months to one year or more of their formative
adolescent years behind bars pending trial.

In the U.S. state of Maryland, Human Rights Watch found that youth held in
adult jails were subjected to the risk of violence at the hands of other
juveniles and, in some facilities, from adult detainees. These risks were
particularly high in the Baltimore City Detention Center, where some 150
adolescents faced daily risks to their personal safety, at times from fights
condoned or even organized by corrections officers. Disciplinary measures
there often appeared to be arbitrary and excessive, with many youth, and
sometimes the entire juvenile section, receiving the maximum sanction of
ninety days confinement to their cells. With few exceptions, the Maryland
jails visited by Human Rights Watch suffered from serious deficiencies in
the amount of education provided, a dearth of age-appropriate recreational
activities, and an apparent lack of specialized training programs for staff
in adolescent development and behavior management. In addition, children in
all facilities reported that they did not receive enough to eat.

[later]

The Convention on the Rights of the Child unequivocally prohibits the use of
the death penalty on juvenile offenders, those who were under the age of
eighteen at the time of their crimes. Nevertheless, six countries-Iran,
Nigeria, Pakistan, Saudi Arabia, the United States, and Yemen are known to
have executed juvenile offenders in the 1990s.

******

I would'nt like to be part of a country associated for this topic with poor
victimized others like Iran, Pakistan and so forth.

I would'nt say that USA is the country where children are worsely treated.
Why is it then than their rights are unrecognized internationaly?

Why does one find children 8 or 11 going for months to jail, after very
minor offenses
sometimes?

How is it that USA are reinforcing measures against youngsters instead of
measures to give them a better education?

I'd not be surprised to learn that the true reason is money. It costs money
to give people some more freedom and rights. USA have money to do it.

How is it that USA allow coercive enslaving cults like scientology, and
spends money to defend them internationally?


This report comes from Human Rights Watch (HRW)
http://www.hrw.org/Wrd_1.htm>
********


United States

In 1999, the United States government's commitment to women's rights around
the world was jeopardized by two competing foreign policy concerns: the
desire to promote advantageous economic and strategic relations with other
governments regardless of human rights considerations, and the desire to
protect U.S. practices at home and abroad from scrutiny and criticism on
human rights grounds. In this context of conflicting interests, the
government's attention to women's human rights was often compromised.

The United States demonstrated leadership in the area of trafficking, an
activity that traps hundreds of thousands of women in exploitative working
conditions and debt bondage with little legal recourse. In 1999, the United
States played a critical role in crafting a new, markedly improved
international protocol on trafficking of persons. The protocol, proposed in
the process of negotiating a new Convention against Transnational Organized
Crime, would create a new international standard on trafficking to afford
trafficked people greater rights and protections. During the negotiations,
the U.S. advocated a broad, inclusive definition of trafficking. Despite
this positive step, the U.S. stopped short of further advancing trafficked
people's rights by failing to provide sufficient support for protocol
provisions that would offer greater protections to victims of trafficking,
such as psychological, medical, legal, and financial assistance.
*******
(Conclusion from the Webmaster)
It does not look as if US foreign politics is different regarding Women's
rights and human rights about cults and destructive groups like maffias.

In fact, here as ever, US politics is tainted by its economical interests
first.

It is rather obvious that moreover, cults like scientology and Moon or some
others are effectively trafficking people, women or men, and making them
slaves. What does USA? Nothing, but helping those traffickers. So,
conflicting interests or true desires to help people are always taken the
way USA likes; the same way as scientology crime syndicate likes: money.





 

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