Comment la scientologie dianétique traîte les journalistes et les média 

 (Quelques détails sur la façon scientologue de traîter les journalistes, par un journaliste)


L'employée au relations publiques scientologue Kat Tebar s'est présentée à "Mean Magazine" www.meanmag.com avec 4 dollars dans une enveloppe, pour acheter un exemplaire du numéro contenant l'article de Lisa DERRICK sur Jack Parsons et sa relation avec Hubbard. Pendant qu'elle était au journal, elle a tout fait pour saper la réputation de la journaliste, la qualifiant de "bigote" payée pour démolir la scientologie. La réaction de l'éditeur vaut la peine d'être mentionnée:

"Dites-moi, si nous publions une critique de l'église catholique, je ne pense pas que le Pape nous fasse expédier quelqu'un." Il a informé la scientologue qu'elle était bienvenue à acheter un exemplaire, ou une annonce, ou à écrire au magazine, mais qu'en dehors de ça, elle aurait "sûrement mieux à faire."

Les éditeurs de Mean ont fort heureusement le sens de l'humour. Ce ne fut pas le cas quand j'ai vendu à "Rolling Stone" l'article au sujet du suicide de Philip Gale, cet incroyable étudiant prodige du MIT. Heber Jentzsch, le président de la scientologie, n'a cessé d'appeler l'éditeur, et de lui envoyer des mensonges pour me discréditer. L'éditeur m'a alors demandé de fournir des réponses aux accusations de la secte. J'ai réfusé, et il a rompu la communication avec moi. Bien que la scientologie semble avoir gagné la bataille, ils ont en fait perdu la guerre: Rolling Stone m'a payé l'essentiel de ce qu'ils me devaient, et l'histoire a fini à la Une du NewTime Los Angeles (http://www.NewTimesLA.com); elle a fait le tour de la planète et se trouve dans toutes sortes de sites web (voir ici en français). Ca a finalement atteint largement plus de lecteurs que si le déclinant magazine Rolling l'avait fait passer!

Quelques mois après, j'ai rencontré un des éditeurs ayant quitté Rolling Stone. Je lui ai demandé ce qui s'était passé; il m'a répondu: "Je ne t'ai rien dit, mais Jann Wenner [l'éditrice de Rolling Stone] est une grande amie de John Travolta."

Mes réflexions aux "Relations Publiques" de la sciento:

Bien que je sache que ça va tomber dans des oreilles sourdes - sourdes parce que bouchées par les règlements hubbardiens, prenez bien note de ce qui suit, pour le jour où vous ferez sauter la secte:

A chaque article critique de la scientologie que la secte parviendrait à faire sauter, elle en ramasse dix fois autant de par le monde. En réalité, des journalistes de mon espèce finissent par se faire un nom à exposer votre syndicat du crime! Vos efforts pour nous censurer valent ce que représente l'industrie pornographique pour un masturbateur chronique: vous fournissez les fouets pour vous battre. Continuez ainsi.


[Comme nous le disons entre critiques de la secte, "la scientologie a des critiques. Mais elle les transforme en ennemis, puis elle fait de ces ennemis des guerriers dédiés à vie."]

Mark Ebner, Journaliste, SP4
www.DrasticMedia.com

voir aussi: thèse de science américaine sur Hubbard, la scientologie et médias

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