Stamford Advocate et Valley Morning Star:  Discrimination par des scientologues envers des gens qui ne veulent pas entendre parler de la scientologie au travail et refusent des "cours" sectaires

 

Résumé:

Les scientologues prétendent que les non-scientologues exercent contre eux des discriminations injustifiées en raison de leur appartenance à la secte.

Il est bien évident qu'on ne devrait pas admettre dans une entreprise privée des individus ayant reçu l'ordre de prendre le contrôle de l'affaire, de draguer ses employés en scientologie etc. Mais ce cas (scientologues gènés dans leur poste en raison de leur racolage pour la secte) est rare.

Voici au contraire un exemple (parmi de très nombreux autres) d'une entreprise scientologue éjectant un employé qui refuse de prendre des cours de scientologie, ou qui ne se plie pas aux ordres insensés du patronat scientologue.

Le webmaster connait plusieurs cas de français ayant été maltraités, voire ruinés par la secte, ou qu'elle a poussés au suicide.


Dentiste Scientologue


Le 12 septembre 2002, le Valley Morning star signalait qu'un dentiste texan avait été poursuivi par la "Commission USA des chances égales devant l'emploi", pour avoir exigé que ses employés fassent des cours de scientologie.

"La Commission pour l'égalite des chances devant l'Emploi (EOOC) a porté plainte de la part d'anciens employés de la
Harlingen Family Dentistry qui avaient refusé d'assister aux cours comportant des doctrines scientologiques. La plainte, déposée au Tribunal Fédéral de Brownsville, parle de discrimination religieuse et de vengeance contre les salariés."

La plainte de l'EOOC dit que depuis octobre 1999, les employées Rosemary DeLeon, Griselda Garcia, Maria Carrizales et d'autres de la clinique dentaire, ont été maltraitées, en violation de la loi sur les Droits Civils de 1964. La clinique est accusée d'avoir forcé les employés d'assister à des conférences portant sur des enseignements hubbadriens.

L'EOOC indique que les employés qui protestaient ou refusaient de venir à ces cours du fait de leur contenu religieux, ont subi divers blâmes, et ont ffini par être renvoyées. L'EOOC dit que la clinique s'est vengée d'un employé pour la simple raison qu'il avait fait appel à l'EOOC.

La plainte demande une compensation pour les salaires perdus, ainsi que pour le coût de recherche d'un nouvel emploi, et le remboursement des frais juridiques de l'EOOC.




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Agence officielle de Logement

Le Stamford Advocate a signalé le 14 septembre 2002 qu'une ex-employée de la Housing Authority du Connecticut a déposé plainte, expliquant s'être faite renvoyer parce qu'elle n'était pas scientologue.

Après avoir été renvoyée de son poste d'administrateur de Personage Cottage en 2000, Ursula Milde, 62 ans, a déposé plainte contre l'autorité, ses commissaires et son directeur, Ben Little, pour discrimination en raison de son âge et de son sexe. .../... la plainte a été amendée à plusieurs reprises, et la qualification de discrimination pour cause religieuse a été ajoutée, disant que Little tentait d'infiltrer des principes scientologues dans l'organisme.

En 1998 ainsi que l'année passée, Little a exigé que ses employés assistent à des séminaires intitulés "Améliorer les affaires grâce à la ciommunication, basé sur les travaux de L. Ron Hubbard". Les formations ont été réglées au moyen de fonds fédéraux à deux scientologues connus, explique la plainte. Elle explique aussi que Little a viré Madame Milde et un autre salarié, l'ex-directeur des finances Russell Kemp, pour ne pas avoir suivi ses "directives de l'exécutif" - un terme apparamment emprunté à Hubbard. Ces "documents" permettent d'infiltrer une organisation comme la Greenwich Housing Authority et de se séparer de tous les membres s'opposant aux directives des scientologues au contrôle.

Elle explique qu'au printemps 2000, Little l'a informée qu'elle devait être "auditée". Milde a pensé alors qu'il s'agissait d'audit financier, mais elle sait désormais que le terme a une signification très différente en scientologie.

L'ancien directeur de l'agence, Thomas Crawford, qui a pris sa retraite en 1999 et a travaillé près de Little: 'Puisque nous étions amis, je savais que Ben et sa femme étaient très actifs en scientologie. Juste avant de partir, il y avait un plan de réorganisation des divisions et départements très compliqué, qui n'avait pas de sens dans une affaire comportant quinze employés. Thomas Crawford a dirigé l'agence durant neuf ans et habite désormais en Floride. C'est le style de management qu'on enseigne en scientologie. Je sais qu'il avait aussi un nouveau formateur et que ce gars était très haut placé en scientologie.

Kemp, qui travaille depuis comme directeur des finances à la Housing Authority de Stamford, explique qu'il pensait que ces entraînements scientologues n'avaient rien à faire dans le travail. "Je ne voyais pas où ce gars voulait en venir. Il annonçait des choses vraiment bizarres. Il me semblait que tout ça sortait vraiment du contexte du travail, plus encore quand il s'agit du domaine semi-public et d'une agence en partie financée par l'état. Kemp ajoute: "Cela laisse supposer une jugeotte assez douteuse."

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