LE SECTICIDE
L'ANTI - SCIENTOLOGIE antisectes.net

Omnium des Libertés: le Docteur Dietrich réfléchit-il avant de parler ?


 Commission d'Enquête 02:15 28 04/2000, "Commission d'Enquête sur les violations des droits de l'Homme"

mail expéditeur de ce message: Commission-Enquete@stcom.net

[Remarque préliminaire du webmaster: Une étude psychiatrique et sémantique du texte ci-dessous amènerait vraisemblablement à la conclusion que l'auteur de ce rapport et des théories finales, souffrirait peut-être de paranoïa et de délire.]

L'auteur de ce rapport est le Docteur Erick Dietrich, pour le compte d'une association crée sous impulsion des scientologues afin de tenter de limiter les effets du rapport de la MILS (Mission interministérielle de lutte contre les sectes).



premiers extraits de travaux (UNADFI, CCMM, MILS)

Commission Créée sous l'égide d'une O.N.G. des Etats-Unis d'Amérique

[L'ONG en question n'est qu'une toute petite ONG dénommée "Friends of United Nations", à New York, l'individu ayant aidé le "comité d'enquète" s'appelle Irving Sarnoff. L'exposé de M. Sarnoff démontrait qu'il est d'un américain d'environ 75 ans qui fut une victime du Mc Carthysme. M. Sarnoff ignore certainement que le gourou Hubbard a lui-même dénoncé aux FBI certains de ses employés et sa propre épouse - dont il voulait se débarrasser, comme communistes sous le Mc Carthysme - plusieurs documents du FBI en notre possession le prouvent; par ailleurs, le site de la petite ONG en question semble orientée "Sokka Gakkai", une secte d'obédience internationale ayant démarré au Japon, et que la France considère dangereuse, quoi qu'elle ait adopté un profil bas en Europe.]

Comité d'experts français

Joël Labruyère Président de l'Omnium des Libertés
Erick Dietrich Médecin Victimologue et Psychosomatoanalyste
Christian Cotten Psychosciologue [sic]

[il s'agit du fondateur d'un mouvement politique ayant recueilli quelques cetianes de voix au plan national]
Naya Chanteuse ambassadrice des Droits de 1'Homme [il s'agit ici d'une "prètresse" raélienne]


La "Victime" (victimations liées aux antisectes [on notera que le terme victimation n'existe pas dans plusieurs dictionnaires importants (Larousse 20 vol, encyclopédia Universalis), qu'il n'existe pas de terme équivalent en anglais dans le Grand Dictionnaire Oxford (22000 pages) à l'exception d'un terme de racine équivalente mais de sens lointain "To victimate" = faire un sacrifice, au sens religieux]: on entend par victimes des personnes qui, individuellement ou collectivement, ont subi un préjudice, notamment une atteinte à leur intégrité physique ou mentale, une souffrance morale, une perte matérielle, ou une atteinte grave à leurs droits fondamentaux, en raison d'actes ou d'omissions...(Résolution N° 40-34 O.N.U..), La "victime" est un individu qui reconnaît avoir été atteint dans son intégrité personnelle par un agent causal externe ayant entraîné un dommage évident, identifié comme tel par la majorité du corps social. (Lopez, Bornstein, Filizzola).

La Victimation Antisectaire, Caractéristique
(Docteur Erick Dietrich, Victimologue, Centre International des Sciences Criminelles et Pénales)

[les recherches effectuées sur cet organisme sur le web n'ont pas abouti; on peut se demander s'il existe]
Victimation prolongée: victime chronique d'un terrorisme moral, prolongé et répété, Victimes manifestement harcelées,
Victimation Grave,
Pronostic sévère,
Processus d'exclusion symbolique et social,
Troubles Psychiatriques,
Prise en charge complexe: médicopsychologique, sociale, juridique. . .
Victimation de l'entourage et de la famille.



Et les Trois Grandes caractéristiques de la nocivité des antisectes
1/ Triple modèle Opératoire
Opérations noires et blanches,
Utilisation de réseaux d'influences
Techniques de management de l'information
2/ Triple Harcèlement
Psychologique
Physique
Financier
3/ Triple Destruction
De la personne
De la famille
De l'entourage

Compte-Rendu d'expertise par le Docteur Erick Dietrich, Médecin-Sexologue, Psychosomatoanalyste, Directeur de Recherche et d'Enseignement à l'I.E.P.S. [aucune réference ne permet de savoir de quoi il s'agit]., Victimologue formé au Centre International des Sciences Criminelles et Pénales Université de New-York. [cet organisme est introuvable sur le site internet de l'Université de New-York, et la demande par mail expédiée à l'administration de l'université n'a reçu aucune réponse]





Marseille le 29 mars 2000

Cas N° 1
Homme, Médecin mis en examen, ses patients sont victimes d'abus de pouvoir de la part des enquêteurs.
Utilisation de Produits Beljanski, plaide pour la liberté de choix thérapeutique. Harcèlement judiciaire et victimation.
Erreur stratégique; sa lettre ouverte aux médias et aux ministères sans stratégies opérationnelles, ni protections. [il s'agirait d'un cas de médecine parallèle - médication du Professeur [?] Beljanski contre le cancer, semblerait-il, et qui aurait été recommandé au Président Mitterand...]

Cas N° 2
Femme, Agent commercial et appartenant à un NMR. Harcèlement Religieux. [sic, capitales dans l'original. On ne sait ce qu'est le harcèlement religieux]
Le mari veut divorcer, il utilise son appartenance au NMR, il engage un avocat de l'U.N.A.D.F.I., il séquestre les enfants, Tribunal (J.A.F.) avec référé et mesure d'A.E.M.O.
Important: Cette personne est stable, non décompensée. Elle gagne et récupère la garde de ses enfants.
La justice pose une mesure incohérente: garde sous mesure de contrôle, mais il n'y a aucune mesure de contrôle. La décision est en opposition avec les droits de l'homme, Mme L. n'a pas le droit quand son enfant est là de recevoir des gens appartenant à un NMR!
Lors des procédures l'U.N.A.D.F.I. a utilisé la RUMEUR [?? utilisé la rumeur? Quelle rumeur?]

Cas N° 3

Couple dirigeant entre autre une maison d'édition et des groupes pouvant être assimilés à de la thérapie ou du développement



personnel dans le Cadre des médecines alternatives et des nouvelles thérapies
Stratégies offensives dirigées contre eux:
Perquisition et "descente de flics": mise en scène avec trois bataillons [dans la gendarmerie, ce terme n'existe pas. On y parle brigades, de compagnies etc] de gendarmeries [sic] (60 militaires) à partir d'une rumeur: alerte au suicide dans une secte. [laquelle?]
Garde à vue, mise sous surveillance et sur écoutes. Utilisation des médias en couverture, qui augmente la Rumeur sur l'existence d'une secte guérisseuse dangereuse et proche d'après les autorités de l'O.T.S. Puis mise en examen et tribunal correctionnel.
Condamnations destinées à les épuiser psychologiquement et financièrement (entraves et harcèlement en vue de les empêcher de travailler). Harcèlements psychologiques, incitation au suicide, destruction du couple et de la famille, entrave à la liberté de choix thérapeutiques pour les patients.
Effets pervers: on fait des stages chez eux, on refuse de les payer parce qu'ils sont une secte. Que peuvent-ils faire? Saisir une justice qui les a déjà condamnés.
Harcèlement administratif (URSSAF, FISC, Commission de sécurité...)

Cas N° 4
Monsieur G. s'occupe d'une association de lutte contre la toxicomanie dans les quartiers défavorisés d'une grande ville française (la police apprécie son travail), il a une idéologie écologiste et dirige en tant que membre du conseil d'administration une coopérative "Bio". Il affiche avec simplicité, sans faire de prosélytisme, son appartenance à un NMR. Le piège: M6 vient le filmer sur ses différentes activités (lutte contre la toxicomanie), le reportage se passe bien, il ne parle pas de son appartenance à un NMR, il n'y fait même pas référence MAIS lors de la retransmission, la rédaction de M6 inscrit sous son nom "scientologue". Son association de lutte contre la toxicomanie dans les quartiers chauds et les banlieues à risque est discréditée, il sera la cible d'un harcèlement permanent qui l'amèneront [sic] à démissionner du C.A. de la coopérative "Bio".
Pour qui et pourquoi: sa lutte contre la toxicomanie dérange certains pouvoirs politiques qui ont intérêt à ce que la violence urbaine se perpétue et ce pour des raisons soit électorales, soit politiciennes. [sans commentaire]

Cas N° 5
Absent [à quoi bon en parler?]

Cas N° 6
Cas d'un animateur de Radio FM local dont les émissions ne sont pas soumises à censure mais qui a des comptes à rendre. Il a fait une enquête et un reportage sur les sectes, il a été objectif. Après


avoir fait une première émission, on lui explique qu'il n'aurait pas du faire cela et on le menace. Il en refait une deuxième, un harcèlement est mis en place et il est licencié. Ici on voit que la RUMEUR et la DIABOLISATION influencent les annonceurs qui refusent de passer de la publicité sur une radio qui ferait de la propagande sectaire.
DIABOLISATION, RUMEUR, BOUC EMISSAIRE, HARCELEMENT PSYCHOLOGIQUE ET SUR LES LIEUX DE TRAVAIL, PASSIVITE COMPLAISANTE.

Cas N° 7
Association culturelle à "vocation spirituelle pour accéder à la paix intérieure" [laquelle?] qui organise des manifestations sportives et culturelles, cela dérangent [sic] l'U.N.A.D.F.I.
Refus de salles et tracasseries administratives. On voit le lien entre autorités territoriales/politiques et U.N.A.D.F.I.
Prise de position de la Préfecture en faveur de 1'U.N.A.D.F.I. car la Préfecture à peur de l'U.N.A.D.F.I. par trafic d'influences; corruption passive et active sous forme de groupes de pression qui utilisent entre autre la PEUR.

Cas N° 8
absent

Cas N° 9
Cas d'un médecin qui plaide pour la liberté de choix thérapeutique, une nouvelle écologie de la santé. Il est contre les O.G.M. et s'est positionné contre la vaccination de l'hépatite B. Radier [sic] de l'Ordre des Médecins pour Délit d'opinion. [bien entendu aucun nom, ni vérification possible de ce genre d'affirmation péremptoire]
Harcèlement Psychologique.
La justice le persécute alors et attaque pour exercice illégal de la médecine. On voit l'alliance entre l'ordre des médecins et de [sic] la justice pour 1'épuiser financièrement.

Cas N° 10
Femme dont le mari est jaloux, il contacte l'U.N.A.D.F.I.
Harcèlement par propos diffamatoires et calomnieux, mise en place d'une RUMEUR. Harcèlement administratif. [y-a-t'il vraiment un rapport avec des sectes ou autres, mis à part la mention de l'UNADFI?]

Cas N° 11
Il s'agit d'une (sic) jeune homme qui est injustement condamné pour viol sur mineure de moins de quinze ans. Opérations Noires couplées a des Opérations blanches avec manipulation médiatique. Le jeune homme qui appartient à un NMR, est devenu un objet, en réalité la JUSTICE et les MEDIAS l'utilisent pour discréditer le NMR en question et le DIABOLISER en secte dangereuse [s'agit-il de diaboliser l'individu ou de diaboliser le mouvement?]. L'U.N.A.D.F.I. est très présente dans ce procès et J.Abgrall sera nommé expert.
Le jeune homme est victime de harcèlement psychologique, tortures psychologiques, techniques d'isolement. [Invérifié et invérifiable]



Cas N° 12
Cas d'une enseignante. L'U.N.A.D.F.I. utilise les autorités territoriales pour la persécuter sur un plan administratif en empêchant le prêt de salle municipale [pourquoi avait-elle besoin d'une salle? où? quand?]. L'U.N.A.D.F.I. entretien [sic] des liens étroits avec le ministère de l'éducation nationale, l'académie et le rectorat pour mettre en place le harcèlement et la persécution. Nous avons donc le cas d'une enseignante qui reçoit un blâme (décision arbitraire non motivée) pour avoir fait travailler ses élèves sur des documentations annonçant le salon des médecines douces.
Pour qui, Pourquoi: l'U.N.A.D.F.I. travaille pour assurer aux laboratoires pharmaceutiques le monopole de la médecine allopathique, l'ordre des médecins (sic) en fait de même quand il s'agit de médecins, nous voyons aussi très souvent dans tous ces témoignages la présence en toile de fond de l'OPUS DEI et de certaines loges maçonniques. [on croit rèver face à la logorrhée; c'est d'autant plus étonnant qu'on voit ici côte à côte une quasi-secte, l'Opus Dei, allant dans le sens des maçons ?]

Cas N° 13
Cas d'un médecin femme qui a été radiée [sic] et emprisonnée pour son idéologie en faveur de la liberté de choix thérapeutique. L'UNADFI a été particulièrement violente déclenchant la mise en place de tortures psychologiques et d'humiliations sur adultes et enfants, dans ce cas aussi la triple destruction (de la personne, de la famille et de l'entourage) est évidente. [qui, quand, comment?]



Lille le 19 avril 2000

Cas N° 1
Cas d'un Président d'une association à vocation de recherche et de réflexion sur les processus thérapeutiques de type psychanalytique. Le Président est poursuivi par l'ADFI pour exercice illégal de la médecine et hérésie, mais surtout pour avoir démontré que la sophrologie était un bon outil dans le cadre scolaire. On remarque comment la CNIL désinforme ce président en ne lui fournissant pas les bons renseignements et surtout en l'incitant à porter plainte auprès du tribunal Administratif.
Harcèlement religieux. [?]


Cas N° 2
L'ADFI lutte contre un NMR en utilisant le harcèlement, la suppression de salle, l'instillation de la peur.
Stratégie opérationnelle: opération blanche (utilisation des Médias) couplée à une opération noire (double attentat à la bombe entraînant des blessés graves).
Attaque aveugle, adversaire non identifiable.

[il s'agit cette fois de pure et simple diffamation et calomnie]



Cas N° 3
Des parents mécontents du choix de leur fille s'acoquinent avec 1'ADFI pour détruire le conjoint en utilisant la rumeur. Même s'il apparait que cette campagne menée par l'ADFI sert les intéréts privés de PROMOFAF et de l'ANFH, nous voyons le lien puissant entre 1'ADFI et les mouvements catholiques. Ainsi, 1'ADFI est alliée à l'Ordre national des Médecins et aux Directeurs de C.H.R. pour détruire une personne qui est considérée comme non-conforme (approche thérapeutiques [sic] non conventionnelles et non reconnues) mais surtout qui n'était pas le partenaire souhaité par les parents pour leur fille. Dans la suite, Cas N° 4, un proche du cas N° 3, formé par le conjoint du cas N° 3 sera lui aussi victime de la rumeur, harcèlement avec comme résultat épuisement psychologique et incitation au suicide. [diffamation simple]

Cas N° 5
Mise en place d'une campagne de persécution contre une infirmière psychiatrique pour pratiques non reconnues par l'ordre des médecins (approches psychocorporelles) [de quoi s'agit-il?], l'ADFI utilise le harcèlement et la rumeur destinées [sic] à mettre en place un épuisement psychologique.

Cas N° 6
Persécution religieuse contre un professeur de Yoga (Harcélement Religieux) [ils se gardent bien de dire de quelle sorte de yoga il s'agit], utilisation des réseaux de l'ADFI et surtout d'un homme des "services spéciaux de l'église", un prêtre proche de Mr Vivien, qui va avec l'aide des Francs-Maçons mettre en place une campagne de calomnies et de persécution contre ce professeur en utilisant les médias et la justice (ce professeur ferra [sic] 27 jours de prison pour une fausse accusation de viol menée par une rumeur. Un des résultats sera la triple destruction de la personne, de la famille et de l'entourage). L'épouse divorcera et le Professeur ne verra jamais son fils. Les proches sont persécutés, menacés et déstabilisés. L'antisecte peut opérer dans un tribunal grâce à des complices, la phrase : " il ne faut pas discuter avec le diable, il gagne toujours" a de toute évidence été aussi utilisée par des avocats soit devant les tribunaux, soit devant l'ordre national des médecins pour empêcher 1'accusation de se défendre : "vous allez voir, il est tellement machiavélique qu'il va vous faire croire qu'il a raison", et si jamais l'accusé prouve qu'il a raison la partie adverse attaque de cette façon : "vous voyez il arriverait à vous prouvez [sic] qu'il a raison". La diabolisation est fonctionnel [sic] car la rumeur a été opérationnelle. Autre technique : l'utilisation du double-lien. Si on se tait on cache, donc on est coupable, si on en parle on fait du prosélytisme.

Cas N° 7
Dans un autre dossier, un homme des "services spéciaux de l'église", éminence grise est en mission, il utilise des réseaux d'influences, il paramètre ces cibles et dans ce cas il utilisera la fabrication


de fausses preuves, de fausses attestations, la subornations de témoins, la calomnie et le harcélement sur le lieu de travail. On retrouve à nouveau l'influence du G.O. [de quoi diable s'agit-il? de quelle église? qu'est-ce que le GO?]

Cas N°8
Dans ce cas d'ingérence de l'ADFI dans une procédure de divorce, outre la manipulation mentale dont font l'objet les enfants de la victime, ce cas met surtout l'accent sur le fait que l'ADFI a pu pénétrer les fichiers bancaires et lui porter préjudice. [assertion extraordinaire]

Cas N° 9
L'accent est mis par la victime sur les techniques utilisées par les antisectes : la femme, appartenant à un NMR, est isolée de son mari et de sa famille, il est conseillé au mari de couper toutes les sources d'argent à son épouse, ainsi sont utilisées des techniques d'isolement, d'épuisement psychologique et financier. A nouveau la CNIL et l'Education Nationale sont impliquées dans le harcèlement mis en place .

Cas N° 10
L'ADFI utilise les médias dans la préméditation d'une attaque aveugle, opération blanche couplée à une opération noire. [mais la description du cas, de quoi s'agit-il?]

Cas N° 11
L'ADFI commandite avec un responsable de la C.G.T. et les médias une opération noire puis couplée à une opération blanche de déstabilisation contre un salarié d'une centrale nucléaire suite à son appartenance à un NMR. L'ADFI commandite un ensemble d'opérations noires utilisant la menace et le chantage mais aussi des techniques de harcèlement anonymes (lettres et appels téléphoniques anonymes). [diffamation]

Cas N° 12
Mise en évidence des techniques terroristes de l'ADFI : kidnapping, lavage de cerveau, humiliations et tortures psychologiques, techniques de "deprogrammings" copiées sur le modèle des débriefings militaires importés par Mme tavernier (sic) et utilisées sur une jeune femme de plus de 25 ans qui appartient à un NMR. [diffamation]

Cas N° 13
Venu de l'étranger (La Belgique), un prêtre d'un NMR a été la cible de techniques de harcèlement de la part de l'ADFI, du Conseil National de l'ordre des Médecins, de techniques d'isolement (on le discrédite dans son club de foot), de harcélements sur le lieu de travail (il sera licencier) [sic] et de harcèlements bancaires injustifiés.


Remarques :

Les attaques sont menés [sic] par :
ADFI, UNADFI, CCMM, Eglise Catholique de France, Ordre des Médecins, Loges Maçonniques ....

Qui utilisent la caution, la passivité complaisante, la complicité des :
Ministère de l'éducation Nationale,
Académie, Rectorat, Ministére de la Santé, Ministère de la Justice, Autorités Territoriales, (Préfecture, Conseil [sic] Généraux, Conseil (sic) régionaux, Municipalité...), C.A.F., CNIL, Tribunal de Grande Instance et Administratif, Parquet, Services de Polices (sic), Médias, Ordre National des Médecins, des Pharmaciens ou des Avocats, DDASS, CPAM et CRAM, certains services bancaires .... [thèse conspirationniste chère à M. Dietrich]

En général ces attaques sont dirigées contre : les NMR, la liberté de choix thérapeutiques, 1'utilisation de soins non reconnus par l'ordre des médecins, des personnes [sic: il manque le qui] risqueraient de dévoiler des affaires politicofinancières, la liberté de penser etc .....et l'un des partenaires d'un couple qui divorce ou contre les hérétiques . . . .

Techniques utilisées :
Harcèlements juridiques avec garde à vue, inculpations et emprisonnements injustifiés, perquisitions, utilisation abusive des J.A.F. et des juges pour enfants, arrestations, procès trafiqués et surtout complaisance du Parquet et des Services de Police quand des preuves falsifiées, des faux documents, des subornations de témoins sont utilisés contre les victimes...

Harcèlement Administratif avec la collaboration de l'URSSAF, du FISC, de la Commission de la Répression et des Fraudes, les Commissions de Sécurité...)

Harcèlernent Administratif par les Autorités Territoriales :
Préfectures, Conseil (sic) Régionaux et Généraux, Municipalité...

Harcèlement Médiatique,

Epuisement Psychologique avec incitation au Suicide, [diffamation]
Epuisement financier et Professionnel,

Techniques d'isolement,

Tortures et Humiliations,

Techniques terroristes.

Les opérations menées montrent qu'il existe une stratégie opérationnelle
Utilisation de réseaux d'influences [sic],


Utilisation des Médias,
Opération de propagande et utilisation scientifique de la rumeur,
Opérations préméditées,
Repérage et étude des cibles,
Techniques de lavages [sic] de cerveau et de débriefings,
Technique de harcèlement et d'isolement,
Stratégies Manipulatoires.

Les opérations sont menées contre les cibles à trois niveaux :
Opérations blanches :
Par exemple : publication d'une série d'articles par des journalistes ou des citoyens au-dessus de tous soupçons [sic]. L'objectif est de décrédibiliser avec accusations, dénonciations. Cette attaque a d'autant plus de poids qu'elle émane de personnes honorables.
Opérations noires :
Attentats, agressions, lettres anonymes etc...

Pour mieux comprendre la stratégie des antisectes, il faut analyser les modèles opérationnelles [sic] mis en place. Les techniques utilisées, l'étude des cibles, l'organisation de la force opérationnelle laissent à penser qu'il existe des professionnels qui dirigent l'ensemble de ces opérations.

Extraits de cours de l'Ecole de Guerre [Organe inexistant à ma connaissance] :
"...ces opérations sont l'un des cinq piliers de la guerre de commandement et de contrôle (GCC) et elles doivent donc être menées dans le vide, sans avoir été intégrées avec [sic] d'autres activités de GCC.
Objectifs des opérations psychologiques
Les trois buts fondamentaux des opérations psychologiques sont les suivants :
a/Affaiblir la volonté de la cible (mises en place d'attaques contre la cible ou des personnes-cibles susceptibles de devenir les complices de la cible),
b/ Renforcer les sentiments de loyauté des personnes cibles-ami(e)s [sic],
c/ S'assurer le soutien des personnes non-engagées..."

Nous voyons aux termes [sic] des témoignages que les activités psychologiques planifiées par les agresseurs se répartissent en deux catégories: la propagande et les autres actions planifiées opérationnelles.
En ce qui concerne la propagande, on retrouve:
1/ la propagande de source apparente (noire qui provient d'une autre source que la vraie, grise qui n'indique aucune source ou blanche dont la source est connue et représentativement honorable),
2/ la propagande à objectif qui vise des personnes-cibles amis [sic] et neutres pour renforcer leur adhésion et leur complicité,
3/ la propagande fractionnelle qui vise les personnes-cibles ennemies pour leurs [sic] saper le moral, les diviser, les mettre dans le stress et la paranoïa.

[effarant]


Sur certaines opérations l'antisecte utilise les attaques aveugles, l'invisibilité de l'agresseur, la force brutale. D'après le centre de recherche sur le terrorisme international [inexistant à ma connaissance]: le terrorisme est de par sa nature difficile à définir. L'acte de terrorisme engendre des réactions émotives parmi les victimes, celles blessées par la violence et celles affectées par la peur. Le terrorisme est une utilisation illégale de la force contre des personnes ou des propriétés, [sic] intimidation ou contrainte d'un gouvernement et de la population afin de promouvoir un changement politique, religieux ou social. Ainsi les opérations des antisectes sont apparentées à du terrorisme, leur structure est très sophistiquée. La majorité de ses membres, "des commandos plus ou moins spécialisés pour certain(e)s", sont organisés dans plusieurs cellules qui communiquent entre elles. La majorité des commandos sont dits "légaux", parce qu'ils mènent des vies actives sans soupçon [sic]. Un plus petit nombre de commandos "illégaux" vivent et opérent plus clandestinement, dans ce cas chaque cellule semble évoluer séparément des autres et de façon autonome. Il y a aussi des groupes d'influences [sic] qui fournissent l'information, les communications et autres supports. [on peut mettre l'auteur au défi de trouver des groupes d'antisectes clandestins]

A cette étape de notre expertise, nous réfléchirons aux rapports conceptuels entre la guerre de l'information, l'influence, l'intoxication, la propagande, les leurres, la manipulation, la persuasion, etc...

Réflexions sur les programmes opérationnels:

Techniques de management de 1'information

Savoir jouer de la transparence
Se présenter comme un acteur de bonne foi, motivé par une objectivité constructive. Le principe de transparence est l'une des composantes essentielles de la contre-information.

Faire de la communication une arme offensive
Le principe de l'initiative d'information permet d'orienter le message dans le sens voulu et de limiter les marges de commentaires de l'adversaire, la perception de l'échec par l'opinion publique est relativisée par la perception de la sincérité.

Exploiter les contradictions de l'adversaire
La reconnaissance des erreurs est immédiatement relativisée par la mise en cause de celles des autres.

S'assurer une bonne médiatisation.

Savoir utiliser la contre-information et les choix judicieux des causes à défendre, à des alliances opportunistes avec tel ou tel groupe de pression: seuls sont retenus les projets qui sont


susceptibles de bénéficier d'un retentissement médiatique et donc de toucher l'opinion publique.
Extraits de cours (guerre et contre-espionnage industriel): "La contre-information peut être définie comme l'ensemble des actions de communication qui, grâce à une information pertinente et vérifiable, permettent d'atténuer, d'annuler ou de retourner contre son instigateur une attaque par 1'information. La contre-information est donc différente des techniques de désinformation employées par les services spéciaux mais elle répond aux mêmes contraintes et requiert les mêmes qualités que l'attaque par l'information: renseignement préalable, maîtrise des mécanismes psychologiques et psychosociologiques, maîtrises [sic] des principes et techniques de communication (y compris publicitaires), connivence avec les médias de masse, etc. C'est la raison pour laquelle toute prévention contre une attaque insidieuse par l'information ouverte suppose la connaissance et la maîtrise des techniques offensives de guerre de l'information."

Les critères d'efficacité de la contre-information sont les suivants:

Pour être crédible, la contre-information s'attache à véhiculer de l'information ouverte et argumentée, non manipulée, donc facilement vérifiable. Où, quand, comment et dans quelles proportions diffuser l'information? La contre-information est affaire de stratégie et de management de l'information. Il s'agit d'attaquer systématiquement les contradictions et les points faibles de l'adversaire. L'argumentaire d'attaque est d'autant plus incisif si l'évidence des faits relatés est établie. [M. Lapalisse, je suppose?]

Sur le comportement général des antisectes, sur le profil psychosociologique de ses membres, comment comprendre leurs facilités à harceler:

Utilisation de la pseudo-position de victime de leur cible en se servant de ses propres conduites de soumission passive et sa culpabilité d'avoir "fait quelque chose de mal", [??]

Utilisation contre la cible de propos déstabilisants, d'allusions calomnieuses, de rumeurs et d'humiliations,

Utilisation d'atteinte à la vie privée et à la vie de famille,

Utilisation de techniques de harcèlement qui projette [sic] la victime dans la peur, la peur génère des conduites d'obéissance voire de soumission de la part de la personne ciblée.

Utilisation des stratégies de manipulations mentales et des stratégies d'emprise sur les victimes avec utilisation d'une



violence directe ou le plus souvent indirecte et difficilement identifiable.
L'élaboration de la relation d'emprise se construit selon un procédé bien connu de manipulation et on y distingue trois phases:
1/ la phase de recrutement (séduction, identification...)
2/ la phase de maintien dans la croyance,
3/ la phase de stimulation et de répression, les croyances dogmatiques et la fabulation sont affirmés [sic], il faut dissimuler les contradictions, les inquiétude (sic), la mise en place d'opérations stratégiques devient une nécessité. [on croirait lire ce que les antisectes dénoncent à propos de manipulation mentale par les sectes]

Face à une attaque des antisectes : les questions à se poser:
1/ Qui est à l'origine? et Qui pourrait-être derrière ce Qui-là?
2/ Comment l'attaque est menée? Quelle est la stratégie opérationnelle?
3/ Où l'attaque est-elle portée ?
Mais surtout POURQUOI ?

ATTENTION ....LA VERITE NE COMPTE PAS ....SEULE LA CREDIBILITE DES PROPOS IMPORTE.
Pour contrer le principe de présomption d'innocence et ainsi pouvoir ainsi [sic] instiller une conviction chez les journalistes et les magistrats on crée une rumeur, grâce à la rumeur, la culpabilité est acquise.



Un mémorandum est indispensable [quel rapport avec ce qui précède?]

En préalable (plusieurs mois avant le début de l'action):
1/ Prévoir une stratégie d'utilisation des Médias
2/ Prévoir une propagande pour lancer un thème porteur ou utiliser un thème à "la mode"

Eléments qui doivent être présents sur le terrain (dès le début de l'action):
1/ Il faut que dans le support soient présents des éléments qui puissent catalyser la rumeur; donc que la personne provoque de par son comportement ou son mode d'être "la jalousie/envie et ou la peur", il faut qu' elle soit: soit une notoriété, un personnage public, soit différente, soit dans une forme de "supériorité" qui renvoie les autres dans "l'infériorité". Donc un support aux fantasmes du peuple (voir Gala, Point de Vue Images du monde...)
2/ Le climat doit être propice au développement de la rumeur (crise économique )


3/ Le milieu doit être conservateur et reprocher à l'autre d'être différent
4/ L'autre ou les autres doivent se sentir inférieurs
5/ Décupler les sentiments vengeurs, de colère, de peur de l'autre afin de lui faire perdre toute objectivité.
La diabolisation est enfin rendue possible grâce à la rumeur qui a généré les fantasmes de chacun, et plus cette rumeur dévoile en cachant plus elle est source de fantasmes. [plus on dévoile en cachant?]

Pour renforcer la rumeur il faut utiliser la victime et la pousser, stratégiquement à:
1/ Penser que tout le monde est au courant (utiliser voisins, amis, proches...)
2/ Faire un démenti médiatique (ainsi la rumeur est à contrario médiatisé [sic])
3/ Augmenter la pression des groupes (travail, loisir, famille, cercles privés...)
4/ La pousser à porter plainte sans l'assistance d'un avocat à la police, qui a déjà une conviction du fait de la rumeur, les forces de police ne sont d'emblée plus neutres, en effet la police donne ses convictions aux magistrats instructeurs qui gardent bien souvent la même ligne directrice,

Dans ce climat de rumeur les journalistes et les magistrats ne vérifieront pas la véracité des éléments et se construiront leurs propres convictions [sic] à partir des éléments présents dans la rumeur, ainsi ne pouvant pas narcissiquement se déjuger par rapport à ce qu'ils ont avancer [sic] en premier lieu ils vont se maintenir dans leurs erreurs et se protéger les uns les autres, la justice et la presse sont dans la "pseudo rage de tout savoir" quittent [sic] à distiller des convictions et/ou des croyances plutôt que des faits objectifs.

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