LE SECTICIDE
L'ANTI - SCIENTOLOGIE antisectes.net

 sectes - les pro-scientologues erick dietrich, joel labruyère, christian cotten, auto-proclamés défenseurs des opprimés et victimes, déclarent que Alain Vivien est un assassin ou complice d'assassins... 

[ndw = notes du webmaster]
(texte reçu par un de nos élus qui connaît l'affaire en question; il va de soi que le webmaster dépose ce document pour but de critique et n'a probablement aucun point d'accord avec quoi que ce soit qu'il dise)

.../... diffamation) que de plaider sur le fond ...
Dans le texte qui va suivre, des éléments et des révélations accablantes
contre Monsieur Alain Vivien, la MILS et le CCMM .... :

Résumé
de l'audience devant la 17ème chambre correctionnelle du 16 novembre 2000,

Monsieur Alain Vivien a été cité à comparaître pour diffamation. », son
avocat n'aura pas pu empêcher le débat sur le fond. En effet, la
Présidente du tribunal a permis à la partie civile de s'exprimer sur les
agissements de Monsieur Alain Vivien qui utilise la MILS pour mener un
ensemble d'opérations noires. !) étonnante notion de l'unanimité qui a
permis la mise en place d'une loi fasciste. ». : celle de
meurtre dans l'affaire de l'OTS et celle de son soutien à des membres du
CCMM et de la MILS qui couvrent des hommes impliqués dans des réseaux de
pédophilie.

Affaire : Christian COTTEN contre Alain VIVIEN, Président de
la Mission Interministérielle de Lutte contre les Sectes

Représenté par :
Maître Igor De PLATER et Maître Jean-Pierre JOSEPH

Témoins : Docteur Erick
DIETRICH, victimologue et expert de la commission d'enquête publique sur les violations des droits de l'homme et Joël LABRUYERE, Président de l'Omnium des Libertés

Témoignage sous serment devant la 17ème : Je parle
ici en tant que président de l'Omnium des Libertés qui est une association
qui s'occupe des problèmes liés aux sectes. Nous tentons d'apporter une
médiation dans la résolution des conflits, et pour la défense des
personnes qui subissent des atteintes à leur liberté de conscience et de
culte.

Depuis 1996, date de la parution du rapport parlementaire sur les
sectes où figure une liste noire de 172 associations, nous recevons des
appels au secours de particuliers et de thérapeutes qui s'estiment
persécutés sans raison. Cette persécution a été initialisée au début des
années 80 par Alain Vivien qui fut l'auteur d'un premier rapport sur les
sectes. Depuis, Alain Vivien condamne tout ce qui ne cadre pas avec la
pensée dominante, spécialement les médecines douces qu'ils dénonce comme «
répugnantes ».

Cette propagande a pour conséquence d'avoir
institutionnalisé une chasse aux sorcières. Au début de l'année 1999, j'ai
voulu vérifier sur le terrain la réalité de cette persécution. Nous avons
réuni une commission d'enquête en demandant à des professionnels de nous
assister pour auditionner les victimes.

C'est ainsi que le docteur
Diétrich qui est victimologue, et Christian Cotten qui est
psychosociologue sont venus m'assister. Nous avons sillonné la France en
rassemblant environ 150 témoignages qui ont été enregistrés et filmés. De
mars à juin 2000, nous avons mené des auditions publiques à Paris,
Marseille, Lyon, Lille, Rennes et Auxerre.

L'audition d'Auxerre fut
consacrée à recevoir les témoignages autour de l'affaire du docteur Yves
Jullien, ce médecin-psychanalyste jungien, qui s'est suicidé à la suite de
la rumeur qu'il serait le gourou d'une secte, en réalité un centre
thérapeutique accueillant des psychotiques et des drogués. Dés la
première audition publique à Paris, nous avons été soutenus par des
organisations américaines, l'ONG « Friends of United Nations » et la
fédération des églises chrétiennes du Révérend Lheureux qui regroupe 300
congrégations méthodistes, baptistes, adventistes évangéliques,
etc...

Aussitôt, Alain Vivien est intervenu auprès du premier ministre pour
faire interdire ces auditions publiques qui révèlent les effets pervers de
sa croisade antireligieuse et la guerre menée contre les médecines
alternatives.

La commission d'enquête que nous avons constitué est
informelle, mais s'appuie sur l'Omnium des Libertés, et j'en assume donc la
responsabilité de fait, alors que le révérend Lheureux est notre caution
morale auprès des instances de son pays. Suite aux témoignages qu'il a
entendu à Paris, il a demandé au congrès américain d'ouvrir une enquête
sur la situation en France, ce qui a été fait.

De cette façon, nous
entendons donner un écho international à notre action puisque le
gouvernement français refuse de nous entendre. En tant que membres de
l'Omnium des Libertés, le docteur Diétrich et Christian Cotten sont
parfaitement fondés de s'estimer la cible des diffamations d'Alain Vivien
qui prétend que la contestation de son action proviendrait d'un complot
organisé par la Scientologie. Mais, aucun d'entre nous n'est scientologue.

Rappelons que la société Stratégique dont Christian Cotten est directeur a
été fichée de manière absurde comme une filiale de l'église de
Scientologie dans le rapport parlementaire sur les sectes de 1999.


[ndw: une recherche sur Euridyle donne au moins deux affaires dénommées "Stratégique", dont une à St Etienne; hélas, le document de l'assemblée nationale ne précise pas qui est visé par son affirmation]

Cela
justifie que Christian Cotten ait entrepris une action en justice contre
Alain Vivien qu'il estime responsable de cette calomnie sans fondement,
puisque Vivien assume le rôle de leader de la campagne antisecte en tant
que président de la mission interministérielle de lutte contre les sectes.
Vivien a fait paraître des articles de presse où il nous accuse de nous
livrer à des séances « d'hystérie collective », alors que le docteur
Diétrich et Christian Cotten sont des thérapeutes dont le métier est
justement d'écouter les gens.

Contester à un victimologue et à un
psychologue de faire leur devoir en écoutant des personnes blessées est
particulièrement diffamatoire.

Témoignage sous serment devant la 17ème

: Les attaques sous couverts de la MILS et de Monsieur Vivien sont
menées par : l'UNADFI, l'ADFI, le CCMM, les conseils départementaux et
régionaux de l'Ordre des Médecins, les Loges Maçonniques, certains
services des R.G. Ces attaques sont dirigées contre : les NMR ; la
liberté de conscience et de culte ; la liberté la liberté de choix
thérapeutiques ; la liberté de pensée et d'opinion ; l'utilisation de
soins non reconnus par l'ordre des médecins ; des personnes qui
risqueraient de dévoiler des affaires politicofinancières, des personnes
considérées comme politiquement incorrectes (...), ET SURTOUT CONTRE DES
MEDECINS QUI DENONCENT CERTAINS PEDOPHILES TRES PROTEGES

Monsieur Vivien
utilise les opérations noires : Lettres anonymes, appels anonymes,
menaces, vol et recel, falsification de documents, subornations de
témoins, atteintes aux biens ... Agressions physiques, tentatives
d'assassinat, attentat à la bombe, incendies criminels, incitation au
suicide ..

La Présidente rappelle au Docteur Dietrich qu'il témoigne sous
serment, ce dernier explique donc qu'il cite une enquête menée à Tours
lors d'une instruction devant le doyen des juges Monsieur Claveau
appartenant au CCMM et proche de l'Adfi Région Centre, homme de main de
Monsieur Vivien qui est venu spécialement à Tours pour soutenir Monsieur
Claveau qui a accusé un médecin-thérapeute d'être le gourou d'une secte
(médecin-thérapeute très harcelé : double tentative d'assassinat, vol avec
effraction, incendie criminel)
[il s'agit bien sûr de Dietrich... ndw] et ce pour protéger un autre médecin mis en
examen pour viol sur mineur de quinze ans par ascendant légitime.

Ce
médecin suspecté d'être un pédophile avait déclenché une rumeur de secte
contre le médecin-thérapeute des années avant auprès du tribunal et de
l'ordre des avocats. Monsieur Claveau sera condamné pour diffamation, sa
condamnation sera confirmée en appel, il sera aussi condamné à deux mois
de prison avec sursis pour recel, cet homme de main de Monsieur Vivien
avait dit lors d'une conférence que les membres du CCMM avait le droit de
voler, d'utiliser la violence, au même titre que le Docteur Abgrall avait
soutenu qu'il fallait utiliser la violence contre les membre des sectes.
Extrait d'instruction : ", PV N° 12889/7, audition de Mr Claveau :

"
" " Ainsi Mr Claveau a fait des photos de la porte d'entrée, ce qui
simplifie les choses avant un vol avec effraction, et de la BMW qui sera
la cible d'un incendie criminel (!). TGI de Tours, le 10 mars 2000, le
tribunal reconnaît Monsieur Claveau coupable des faits qui lui sont
reprochés (pour recel provenant d'un vol) entre autre à deux mois de prison
avec sursis.

Ainsi, le Docteur Dietrich dans son témoignage a amené la
preuve de l'implication de Monsieur Vivien dans les réseaux de pédophilie,
ni le procureur de la république, ni l'avocat de Monsieur Vivien
n'infirmerons ces accusations, le doute plane, plus que le doute ..

Interventions de Monsieur Cotten qui avait demandé à la Présidente du
tribunal de bien vouloir lui laisser présenter son argumentation


Première remarque préliminaire

Nous sommes aujourd'hui dans une situation
juridique assez particulière, puisque la présente affaire, avant même
d'être jugée, a déjà due être transmise par mes soins et ceux de mon
avocate, Maître Sabine PAUGAM, à la Cour Européenne des Droits des
l'Homme.

En effet, le dossier d'aujourd'hui contre M. Alain VIVIEN n'est
qu'un cas particulier
d'une situation plus globale qui est à l'origine même de la présente
affaire et qui a fondé une requête déposée à Strasbourg devant la CEDH
depuis le 31.12.99. Cette situation globale se décrit de la manière
suivante. Le nom de ma société, Stratégique, a été cité en juin 99 par le
rapport parlementaire de Messieurs GUYARD et BRARD Les Sectes et l'Argent,
comme un organisme de formation prétendument filiale de l'Eglise de la
Scientologie.

Cette assertion du rapport parlementaire ne repose sur aucun
fondement, ni juridique, ni factuel de quelque nature que ce soit et a
donc justifié dès décembre dernier une requête devant la Cour Européenne
des Droits de l'Homme, dans la mesure où il n'existe en France aucun
recours contre ce rapport parlementaire.

Pour mémoire, votre Tribunal a
écrit il y a quelques mois à l'occasion d'un procès intenté à M. GUYARD
par des associations dites anthroposophiques, que le rapport parlementaire
sur les sectes ne reposait sur "aucune enquête sérieuse". Mes conseils
reprendront ce point particulier dans leurs conclusions. M. VIVIEN, comme
nous le démontrerons ultérieurement, se fonde dans son action de
Président de la MILS sur ce rapport parlementaire pour justifier ses
actions d'incitation à la discrimination et ses propos diffamants à
l'égard de diverses associations.

Le règlement de la CEDH me fait
obligation de transmettre à la Cour tout dossier relatif à la requête
initiale. Ceci explique donc qu'avant même la comparution devant votre,
Tribunal, j'ai été dans l'obligation de transmettre les éléments de ce
dossier aux juges de Strasbourg.

Seconde remarque préliminaire

Je me dois
de rappeler à votre Tribunal que ma qualité de requérant devant la CEDH me
confère l'immunité judiciaire au titre de la Convention de Londres de
1969 portant sur diverses dispositions de protection des requérants devant
la CEDH.

Troisième remarque préliminaire

J'ai aussi informé la CEDH, par
un courrier dont vous trouverez copie dans notre dossier, du fait que
j'étais conduit à émettre les plus grandes réserves quant aux risques de
violation de l'article 6 de la Convention par votre Tribunal. En effet, M.
Alain VIVIEN est membre d'une société occulte qui se réclame de la
Franc-Maçonnerie et plus connue sous le nom de Grand Orient de France Or,
il est tout aussi connu de notoriété publique, et démontrable par
ailleurs, que nombre de magistrats du Tribunal de Grande Instance de Paris
sont eux aussi membres de cette même société occulte ou membres d'autres
loges se réclamant elles aussi de la Franc-Maçonnerie et reliées entre
elles par une association dite Fraternelle des magistrats Françs-Maçons.
Je me permettrais de faire ici simplement référence, Madame, Monsieur le
Procu-reur, à votre collègue Eric de MONTGOLFIER, procureur auprès du TGI
de Nice, qui a amplement démontré depuis quelques mois, au risque d'être
sanctionné lui-même, à quel point certaines institutions judiciaires
françaises étaient utilisées à des fins partisanes par des associations
occultes se réclamant de la Franc-Maçonnerie.

Or, l'on sait par ailleurs
que toutes les personnes adeptes de ce mouvement nommé Franc-Maçonnerie
sont liées entre elles, quel que soit leur appartenance spécifique, par
un serment de solidarité qui les oblige moralement à se porter assistance
et secours en toute circonstance, y compris au mépris des lois de la
République. Cet ensemble de données, complété par le fait que je
n'appartiens pas personnellement à une quelconque obédience maçonnique,
pas plus qu'à quelque autre organisation de ce type, me conduit donc à
mettre en doute la certitude qui devrait normalement être la mienne quant
au respect par votre Tribunal de l'article 6 de la Convention Européenne
de Sauvegarde des Droits de l'Homme portant sur le droit à un procès
équitable par un tribunal impartial.

Rappel des faits

Avant de développer
mes arguments pour justifier ma demande de condamnation de M. Alain VIVIEN
par votre Tribunal, dont j'ose espérer qu'il saura se montrer
effectivement impartial et équitable, je ferai un bref rappel des faits
qui fondent ma plainte d'aujourd'hui. Depuis 1985, quelques années après
qu'il ait été contraint de quitter tous ses postes électifs pour cause
d'implication dans des affaires de corruption, M. Alain VIVIEN a entrepris
une véritable croisade contre "les sectes", désignant ainsi, en y portant
le sceau de l'infamie, différents groupes, associations et minorités
spirituelles, offerts à la vindicte publique au motif que ces groupes - 30
cités par M. VIVIEN en 85, plus de 180 dans le dernier rapport de M.
GUYARD - seraient dangereux pour les libertés publiques.

Je rappellerai
ici le fait qu'il n'y a strictement aucun fondement juridique à ce terme
de secte et ce pour la bonne raison qu'aucun historien, sociologue,
philosophe ou juriste sérieux ne peut faire de distinction claire et
définitive entre les concepts de sectes, religions, minorités
spirituelles, églises, sociétés ésotériques, philosophiques etc, telle que
ces distinctions puissent fonder le droit. Cette croisade inquisitoriale,
comme le montrerons mes témoins et conseils, est en réalité constitutive
juridiquement d'une véritable incitation à la discrimination religieuse,
équivalente à l'incitation à la discrimination raciale, punie par la loi.

Cette chasse aux sorcières, déclenchée il y a désormais 15 ans par M.
VIVIEN et fondée sur une paranoïa
collective et une dramatique pauvreté intellectuelle et culturelle, a
fait dans ce pays plusieurs centaines de victimes, bien plus que les
quelques rares victimes bien souvent manipulées que ce même homme ou ses
complices offre à la justice comme victimes des sectes. Aujourd'hui, je
viens devant vous suite à un article paru dans le journal la Croix fin
mars dernier, suite à un communiqué de presse de M. VIVIEN parlant à
propos de mon travail d'écoute des victimes de la chasse aux sectes de
"séances d'hystérie collective organisées par la Scientologie, ses
filiales et ses alliés".

Ces propos, outre le fait qu'ils portent
gravement atteinte à mon honneur professionnel et sont donc inacceptables,
sont la résultante d'un enchaînement de faits qu'il convient de rappeler
ici. Permettez-moi, Mesdames, Messieurs le Président et Juges, de retracer
quelques éléments de mon histoire professionnelle depuis 1996. J'étais à
l'époque intervenant auprès du Ministère de l'Economie et des Finances,
pour une importante opération de formation de formateurs internes au
Ministère.

En septembre 96, après près d'une année de collaboration de ma
société avec les directions de la formation et de la communication du
Ministère, je me retrouvai face à un appel d'offre truqué de plus de 5 MF.
Il m'était alors proposé d'être le bénéficiaire de cet appel d'offres, pour
peu que j'accepte de signer un marché passé dans des conditions illégales,
puisque j'étais moi-même favorisé par rapport à tous mes concurrents. A la
même époque - 95/96 - certains de mes amis chefs d'entreprise dans les
nouvelles technologies de l'information étaient rackettés par des hauts
fonctionnaires d'autres ministères après avoir accepté de signer des
marchés irréguliers, et ce au profit de certains partis politiques. Face à
mon refus d'entrer dans un système illicite et moralement inacceptable,
certains agents du Ministère me menacèrent de "tout faire pour m'interdire
définitivement l'accès aux marchés publics".

A ce jour, je constate qu'ils
ont réussi, puisque ma société n'a plus jamais été consultée par une
administration depuis cette époque. Toute cette affaire est à ce jour
devant le Tribunal Administratif ainsi que devant la CEDH. Quelques mois
plus tard, c'est-à-dire fin 96, je me retrouvai confronté à un autre
dossier, à savoir celui des détournements de fonds publics au profit des
partis politiques au travers du système de la formation des élus locaux.

Sans entrer dans les détails, je rapporterai simplement qu'un ministre de
l'époque, M. Dominique PERBEN, signait en décembre 96 une décision
ministérielle de refus d'agrément de ma société, qui aurait autorisé
celle-ci à proposer ses prestations de formation aux élus locaux et aux
fonctionnaires territoriaux ; et que, 6 mois plus tard, je retrouvai le
même ministre comme président d'un organisme de formation concurrent du
mien pour des produits quasiment identiques mais vendus 3 à 4 fois plus
chers, sachant que cet organisme avait bien entendu été agréé par les
services du même ministre quelques mois auparavant. Bien s°r, je portai ce
dossier de détournement de fonds publics au profit des partis politiques
devant les tribunaux compétents dès 97.

A cela, je rajouterai que, candidat
aux élections européennes de juin 99, je portai au lendemain de ces
élections contestation devant le Conseil d'Etat, au motif de financement
illégal des partis politiques et de la campagne électorale européenne au
travers des fonds de la formation des élus locaux. Tout ceci était sans
doute trop dérangeant pour un certain nombre de responsables politiques,
au demeurant parfaitement informés par mes soins de toutes ces actions. Il
est donc devenu indispensable de chercher à me faire taire.

C'est ainsi
que j'eus la surprise de trouver le nom de ma société dans le rapport
parlementaire Les Sectes et l'Argent au lendemain des élections
européennes, alors qu'il n'y a aucune justification que ce soit à une
telle citation, pas plus qu'à l'association prétendue avec la
Scientologie, dont je ne connaissais strictement rien avant cette date de
juin 99.

Un officier de police judiciaire avec lequel je suis en
relation, ancien membre des Renseignements Généraux et citoyen soucieux
d'honnêteté et de transparence, m'a confirmé ce que je savais déjà, à
savoir que le nom de ma société avait été mis dans ce rapport de façon
délibérée, alors même que les auteurs savaient parfaitement qu'il n'y
avait aucun motif sérieux. Mais il y avait un mobile à ce comportement
délictueux de plusieurs fonctionnaires et députés français : faire taire
un citoyen qui dénonce certaines pratiques mafieuses de l'Etat Français
au travers de dossiers juridiques solides, en détruisant son honneur
professionnel et sa société.

Le moins que l'on puisse dire est que cet
objectif là n'est pas près d'être atteint par ceux qui le visent. Ma
société et ses associés, tout comme nos clients, honnêtes citoyens qui
comprennent la situation et nous aident, sont solides, même si les
préjudices moraux et économiques subis suite à toutes ces affaires sont
considérables. Et tous mes associés et amis politiques sont totalement
déterminés à mettre fin par tous les moyens de droit et de communication à
cette agression si caractéristique de l'état de pourrissement de la sphère
politico-mafieuse qui a confisqué l'Etat Français au peuple souverain.

C'est ainsi que, depuis juin 99, j'ai été conduit à m'intéresser de près
au phénomène sociologique de la chasse aux sectes en France, que je
nommerai ici plus exactement persécutions éta-tiques des minorités
spirituelles. J'ai donc personnellement entendu un certain nombre
d'acteurs sociaux concernés par ces affaires et je dois dire que ce que
j'ai découvert m'a proprement effaré. Comme le développeront le Dr Erick
DIETRICH, psychanalyste et victimologue, et M. Joël LABRUYERE, les
persécutions des minorités spirituelles ont fait à ce
jour en France, notamment depuis 95, sous la direction conjointe de
Messieurs VIVIEN, GUYARD, BRARD et quelques autres acteurs, plusieurs
centaines de victimes, dont plusieurs morts.

Et c'est ainsi que j'ai été
invité par M. Joël LABRUYERE à participer à plusieurs séances d'audition
publique que celui-ci a organisées entre mars et juin dernier, dans
plusieurs villes de France, aux fins d'entendre et recueillir les plaintes
des victimes des persécutions des minorités spirituelles. Ces auditions
ont été mises en oeuvre au nom d'une commission d'enquête soutenue par des
personnalités de plusieurs pays, dont une ONG reconnue auprès des
Nations-Unies pour la défense des droits de l'homme.

Il est parfaitement
exact que parmi les centaines de personnes qui ont participé à ces
auditions, il y avait différents types de minorités : beaucoup de femmes -
la chasse aux sectes est aussi et peut-être surtout une chasse aux femmes
-, mais aussi des catholiques, des juifs, des musulmans, des bouddhistes,
des raëliens, des scientologues, des protestants, des gros et des
maigres, des noirs, des jaunes et des blancs etc.

La liste de toutes les
minorités persécutées à l'instigation de M. VIVIEN est fort longue. Ces
séances se sont tenues dans la plus grande dignité et aucun fait quel
qu'il soit ne peut justifier l'expression "hystérie collective" employée
par M. Alain VIVIEN. S'il y a de la maladie mentale dans cette affaire,
ce n'est pas d'hystérie dont il s'agit mais bien plutôt de paranoïa. Et
cette paranoïa-là est bien celle de M. Alain VIVIEN lui-même. S'il est
bien exact que des membres de l'Eglise de la Scientologie participaient à
l'organisation de ces séances, tout comme des membres de plusieurs autres
minorités spirituelles, les auditions étaient menées par des
professionnels de l'écoute, mes deux témoins Erick DIETRICH et Joël
LABRUYERE et moi-même. Ces trois personnes sont strictement indépendantes
de toute organisation
quelle qu'elle soit et ont agi dans cette affaire en tant que
professionnels et citoyens soucieux d'accorder une oreille attentive et
compatissante à des êtres humains innocents de tout délit et pourtant
persécutés par des instances gouvernementales pour un inexistant délit de
croyances.
[ndw: voir à ce sujet l'affiliation de l'affaire labruyère-dietrich-cotten à la scientologie, par l'un des présidents français de la secte; car en effet, l'article de France soir dont il est question a été payé par la scientologie et non par Labruyère]

Ainsi, aucun fait quel qu'il soit ne peut non plus justifier le
fait que M. VIVIEN parle des membres de cette commission d'enquête sur les
persécutions des minorités spirituelles par l'Etat Français comme des
alliés ou filiales de la Scientologie, le terme filiale étant utilisé ici
de façon évidente en référence au rapport parlementaire où ma société est
citée comme prétendue "filiale" de la Scientologie. Le tribunal lira avec
intérêt la déclaration écrite de Mme TAVERNIER de l'ADFI confirmant
l'absence de tout lien entre ma société, ses associés et la Scientologie.

7 arguments pour justifier notre demande de condamnation de M. VIVIEN

Les
propos de M. VIVIEN déjà cités et repris dans le journal La Croix, ainsi
que le rÙle même du prévenu en tant que Président de la Mission
Interministérielle de Lutte contre les Sectes et l'existence de cette
Mission elle-même, rattachée pour mémoire au Premier Ministre du présent
gouvernement, constituent une injure et une diffamation ainsi qu'une
incitation à la haine et à la discrimination religieuse, et ce à
différents titres.

1. Injure aux Déclarations Universelle et Européenne
des Droits de l'Homme et injure à la Constitution Française

Je n'aurai pas
l'outrecuidance de prétendre faire un cours de droit sur les
Déclarations Universelle et Européenne relatives aux Droits de l'Homme,
ni sur la Constitution de la Vème République. Il me suffira de rappeler
que ces textes fondamentaux du droit international et du droit le plus
fondateur de la République Française sont aujourd'hui totalement bafoués
par les rapports parlementaires successifs sur les sectes de 85, 95 et 99
et par l'existence même
de la Mission Interministérielle de Lutte contre les Sectes. Cette
mission est en fait un organisme totalitaire de persécution de certaines minorités
spirituelles et n'a d'autre équivalent dans l'histoire européenne qu'une
mission comparable de l'Allemagne nazie. Elle co°te à ce jour plus de 6
millions de francs, avec plus de 15 fonctionnaires chargés de la mission
de persécuter des citoyens honnêtes.

Les Droits de l'Homme ne sont pas
divisibles et il n'appartient ni à M. VIVIEN ni à un chef de gouvernement
quel qu'il soit de faire des distinctions entre les citoyens qui auraient
droit à la liberté de conscience et des sous-citoyens à qui l'on
refuserait ce même droit. Les violations des droits fondamentaux
auxquelles nous avons ici à faire sont particulirement dramatiques en ce
qu'elles violent le contrat politique et social de base entre le citoyen
et l'état.

Qualifié de membre de secte, le citoyen devient un sous-homme
auquel le droit au travail, le droit à une vie familiale et sociale
normale est nié : cela pourrait aussi se nommer incitation au suicide Ce
n'est pas à M. VIVIEN, comme il prétend le faire par ses propos cités
dans le journal La Croix, de décider à lui seul ce qui est ou non
violation des Droits de l'Homme.

Ceux-ci ne sauraient en effet être définis
de façon objective, définitive et univoque au travers d'un concept d'ordre
général. Les Droits de l'Homme sont d'abord vécus comme respectés ou au
contraire violés par des individus particuliers soumis à des situations
particulières. Le fait de savoir si un droit fondamental de l'homme est
respecté ou violé ne peut surgir que d'un point de vue strictement
individuel.

Le fait est aujourd'hui que des centaines de personnes ont mal
dans leur chair et leur coeur, souffrent et crient leurs souffrances suite
aux actes de persécutions commandités ou mis en oeuvre par M. VIVIEN ou
les relais qu'il manipule au sein des institutions de la République, au
mépris et du bon sens et des droits fondamentaux du citoyen.

2. Injure à
l'image internationale de la France, pays des droits de l'homme

Il est
sans doute inutile de développer ce point : notre pays est trop malade de
ses guerres intestines pour avoir encore la force de se préoccuper de son
image.

Mais faut-il s'étonner de la chute progressive de notre influence
intellectuelle, culturelle, linguistique, économique et politique sur la
planète Terre, lorsque les gouvernants s'abîment dans des délires
paranoïaques majeurs, au demeurant totalement incomprhensibles de
l'étranger, et lorsque nos brillants intellectuels médiatiques scintillent
par leur silence et leur aveuglement face au totalitarisme qui s'installe
dans ce pays ?

Aurez-vous encore, Mesdames et Messieurs les magistrats,
la fierté, demain, de promouvoir l'image de notre pays en Europe et
ailleurs, comme le pays des Droits de l'Homme, alors même que la France
est le pays de la Communauté Européenne le plus souvent condamné à
Strasbourg et que des centaines de personnes, par notre présence ici, vous
crient leurs intolérables souffrances d'être empêchées de choisir
librement leur dieux et leurs croyances, leurs modes de vie et de
consommation, leurs prières et leurs médecines ?

Aurez-vous encore la
fierté, Mesdames et Messieurs les magistrats, de promouvoir l'image de la
France, pays de la douceur de vivre et des Droits de l'Homme, quand vous
aurez réalisé que les institutions gouvernementales, manipulées par les
complices de M. VIVIEN, enlèvent à des mères leurs enfants, au seul motif
que celles-ci vont sur un chemin spirituel de découverte et
d'apprentissage qui n'est pas le même que celui de leur mari ou de leur
famille ?

3. Injure à la culture française et aux bases philosophiques et
politi-ques de la République Française

Le fait même de l'existence de la
MILS et le rÙle joué par son Président sont constitutifs d'une injure
faite à un des fondements juridiques et moraux majeurs de notre
République, à savoir le principe de la laïcité. La laïcité, fondée sur le
principe de la neutralité de l'Etat et sur les concepts de tolérance et
de liberté
de conscience, de religion et de culte, est aujourd'hui totalement bafouée
et niée par les comportements, actes et discours de M. Alain VIVIEN et de
ses complices, les députés BRARD et GUYARD.

Ces hommes, dont le cerveau
est visiblement dépassé par le monde dans lequel ils vivent, sont
incapables de comprendre que la floraison de nouveaux mouvements et tribus
d'enseignement spirituel, que ce soit au travers de grandes organisations
internationales ou de petites communautés de quartier, est précisément un
signe de bonne santé psychosociale et la marque d'une créativité
collective porteuse d'espoir et de liberté pour chaque français. Quoi de
plus libre en effet qu'une société où un citoyen aurait la possibilité de
choisir sa propre voie philosophique de recherche de la vérité parmi des
dizaines ou des centaines de voies spirituelles, à cÙté de cette société
close et repliée sur elle-même dans laquelle veulent nous enfermer M.
Alain VIVIEN et ses complices, en limitant notre choix pour occuper nos
dimanche matin entre l'Eglise Catholique et Romaine, la Franc-Maçonnerie,
Dysneyworld, MacDonald et les Hypermarchés ?

Si le mot secte veut dire
quelque chose, alors il doit être associé à dogmatisme, enfermement
intellectuel, intégrisme, fantasme de pureté : ces mots-là, aujourd'hui,
s'appliquent d'abord et avant quiconque d'autre, précisément à M. Alain
VIVIEN.

4. Injure aux femmes engagées dans une démarche de recherche
spirituelle

La chasse aux sectes est d'abord et surtout une chasse aux
femmes. Ce sont les femmes qui, aujourd'hui, lisent et recherchent les
articles de psychologie dans leurs journaux. Ce sont les femmes qui,
majoritairement, s'abonnent aux revues de réflexion et de recherche
philosophique et spirituelle. Ce sont les femmes qui fréquentent le plus
souvent les stages de développement personnel ou thérapeutique, en y
apportant leurs interrogations sur le sens de la vie et leur désir de
comprendre le monde qu'elles vivent autrement qu'en chiffres des cours de
la Bourse. Ce sont les femmes enfin qui aujourd'hui expriment le plus
ouvertement leur besoin de sens, de spiritualité et de sacré. Les m,les
dans l'espèce humaine ont toujours eu peur des femmes et ils ont
précisément inventé quantité d'Eglises et de Franç-Maçonneries
monosexuelles pour s'en protéger.

Dans son livre "Les 4 femmes de Dieu :
la Putain, la Sorcière, la Sainte et Bécassine", l'historien Guy BECHTEL
rappelle récemment qu'en deux siècles d'histoire de répression de la
sorcellerie, entre 1450 et 1650, ce sont près de 50 000 femmes qui furent
br°lées sur les b°chers d'Europe par les ancêtres en inquisition de M.
Alain VIVIEN.

Saurez-vous, Mesdames et Messieurs le Président et les
Juges, entendre les hurlements de souffrance de ces femmes-là, au-delà de
l'histoire et du temps ? Ce sont les mêmes cris et pleurs de souffrances
que j'entends quand je rencontre aujourd'hui les victimes de M. Alain
VIVIEN, même si celui-ci ne dispose pas du pouvoir de br°ler sur la place
publique : il dispose pourtant de celui de pousser autrui au suicide, en
utilisant la scène publique des médias et le principe destructeur de la
rumeur, comme le montreront mes témoins.

Et des Français, injustement
accusés de sectarisme, se sont suicidés ces dernières années précisément
pour cette raison-là. Je considère M. VIVIEN comme directement
responsable de ces morts-là.

5. Injure à plusieurs centaines de victimes
des persécutions organisées par l'Etat Français

Comme je l'ai déjà
précisé, les victimes des méfaits de M. VIVIEN se comptent à ce jour par
centaines dans ce pays et dépassent sans doute le millier de personnes,
sans compter que les 300 à 400 000 membres de diverses minorités
spirituelles sont aujourd'hui considérés et traités comme des
sous-citoyens.

Je laisserai au Dr DIETRICH et à M. Joël LABRUYERE le soin
de présenter le rapport qu'ils ont achevé récemment, qui fait le bilan de
cette situation unique dans l'histoire récente de notre pays,
précisément au moment où toute la classe politique est définitivement
engluée et décrédibilisée dans une multitude d'affaires
politico-mafieuses.

6. Injure à ma personne en tant que professionnel de
la psychologie sociale et psychothérapeute ainsi qu'à mes collègues Erick
DIETRICH et Joël LABRUYERE

Là est sans doute le plus dérisoire de cette
affaire : ma petite personne n'a guère d'importance dans ce dossier, si
ce n'est le fait qu'elle constitue un symbole ; qu'un formateur en
psychologie sociale et psychothérapeute accepte d'être injurié par un
ancien porteur de valises d'argent sale en provenance d'Afrique et destiné
au financement politique et nous ouvrons alors la porte à la barbarie et à
la perversion.

M. Alain VIVIEN n'est à mes yeux de formateur et de
psychosociologue qu'un adolescent violent et mal élevé qui mérite une paire
de claques, M. Alain VIVIEN n'est qu'un politicien corrompu reconverti
dans les persécutions para-noïaques de ses concitoyens et mon devoir
d'homme libre est de tout faire pour mettre fin à ses méfaits. Le fait
qu'un magistrat, un médecin ou un avocat reçoive et écoute un criminel
prouve-t-il que le magistrat, le médecin ou l'avocat sont complices du
criminel assis en face d'eux ?

Le fait que votre Tribunal accueille chaque
jour plusieurs prévenus auteurs de divers délits fait-il de vous des
complices de ces délits ? Pas que je sache, sauf erreur de ma part.
L'usage chez les humains veut que même les criminels ont le droit d'être
écoutés.

De quel droit ce M. VIVIEN se permet-il de porter un quelconque
jugement sur le fait que j'aille ici où là, bénévolement, pour écouter les
victimes de ses méfaits, au prétexte dérisoire que ces réunions auraient
été organisées pour partie par les victimes elles-mêmes ou leurs
organisations cultuelles ? Et ceci sachant que ces victimes étaient le
plus souvent mises dans l'incapacité la plus complète d'être entendues par
les institutions judiciaires de notre pays ?

7. Injure aux 74 morts de
l'Ordre du Temple Solaire, assassinés en 94 et 95 sur ordre d'hommes
politiques français

Les rapports parlementaires successifs sur les Sectes
et l'existence même de la MILS se fondent sur le fait que "les sectes"
seraient dangereuses et que la preuve de cette dangerosité serait la mort
des 74 membres de l'Ordre du Temple Solaire en 94 et 95 en Suisse, au
Canada et en France. Il s'agit là d'une escroquerie intellectuelle
majeure sur laquelle M. VIVIEN et autres chasseurs de sectes prétendent se
fonder pour proférer leurs injures et accomplir leurs méfaits à l'égard
de centaines de victimes.

Depuis 95, médias, experts judiciaires,
policiers et juges tentent d'accréditer la thèse d'un suicide ésotérique
en vase clos d'un petit monde de fous qui auraient entraîné la mort 74
adeptes naïfs membres de cette organisation issue du monde de la
Franc-Maçonnerie et du nom d'Ordre du Temple Solaire. Les hommes de
culture dans le champ de la spiritualité n'ont pas cru un instant dans
cette thèse du suicide, tellement contraire à tous les enseignements de
toutes les traditions spirituelles depuis la nuit des temps dans toutes
les cultures humaines.

J'ai personnellement coordonné une commission
d'enquête sur ce dossier depuis plusieurs mois, en réunissant quelques
journalistes, avocats et officiers de police judiciaires. Quelques
magistrats parisiens intellectuellement indépen-dants, certains eux-mêmes
membres de loges maçonniques, ont aussi contribué à nourrir notre enquête.
Les premières conclusions de ce travail seront exposées publiquement lors
d'une émission de la chaîne de télévision TF1 dans les premiers jours de
décembre.

Je dirai simplement aujourd'hui ceci. L'OTS servait de système
de blanchiment d'argent criminel destiné notamment au financement de
certains grands partis politiques. Les 74 personnes concernées
ont été assassinées sur ordre d'hommes politiques français et l'assassinat
a été mis en oeuvre par des agents de la Direction Générale des Service
Extérieurs, autrement dit les agents secrets de l'Armée Française Les
témoins utiles à la mise en lumière de la vérité s'expri-meront le moment
venu devant une commission d'enquête internationale, la justice française
n'ayant plus à ce jour la crédibilité nécessaire.

Le travail de M. VIVIEN
à la tête de la Mission Interministérielle de Lutte contre les Sectes a
essentiellement pour but de créer suffisamment de rideaux de fumée en
organisant la chasse aux sectes sur des groupes et des personnes
inno-centes, pour cacher à l'opinion publique la réalité des crimes commis
par des agents de l'Etat Français, qui obéissent avant tout aux ordres de
certains membres des loges maçonniques auxquelles ils appartiennent, tout
comme M. VIVIEN lui-même.

Ce vaste système s'insère dans la logique
politico-mafieuse internationale de trafics financiers divers, à partir de
l'argent du pétrole, de la drogue et du trafic d'armes. Je considère donc
M. VIVIEN comme complice direct des assassins des 74 morts de l'Ordre du
Temple Solaire, tout particulièrement chargé de la délicate mission
d'attirer l'attention du public dans une autre direction, aux fins
d'éviter aux élites politiques actuelles de remettre radicalement en cause
leurs sources de financement et plus généralement leurs moeurs. Vous
trouverez dans notre dossier un dossier d'information sur cette affaire

Pour toutes les raisons exposées dans le présent document, je demande au
Tribunal de condamner M. Alain VIVIEN pour diffamation et d'engager contre
lui toutes les autres poursuites pénales que Madame/Monsieur le Procureur
jugera utiles en son ,me et conscience et au nom de la Justice.

Les
envoyés spéciaux d'Actua WEB et INFO NET et Christian COTTEN Boulogne,
le 28.11.00

Merci de photocopier et faire circuler


The french guy "Christian COTTEN", a "psychotherapist" - he says - had launched a suit against french President of the Interministerial Mission to Combat Cults, Alain Vivien. Cotten was also a member of thse "hate courts" they had launched in france, belgium and switzerland...

The guy is really a loon: his whole witnessing was accusing a lot of french govt majors of no less than manslaughter etc.

He is a "conspirationist", of the worse sort.

Since the french 1999 report from the National Assembly had said that C. Cotten was a scieno, when he is'nt, but he's scieno linked through the incredible "Omnium des Libertés", and since A. Vivien has said something about the conspirationist theories of Cotten, Cotten had complained for libel against Vivien.

That has given him at least one "tribune" from where he could launch his imprecations and own defamations against various anticultists and french officials, withour risking to get himself a complaint for libel. Probably did he do that just to protect himself of such complauints from those officials (includingt Alain Vivien?) - whop knows. This sort of sophisticated manoeuvres does'nt look like his, but rather, like scientologeses ones.


In any case, he has lost: his complaint has been discharged, and he has been himself condemned to 15000 F damages to pay to Vivien for abusive complaint!!

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