COMBINES AU NIVEAU DE LA DIRECTION GENERALE DE LA SCIENTOLOGIE


Ce texte est l'oeuvre de Jesse Prince, qui fut l'un des grands patrons de la secte scientologue. Il dénonce certaines combines ayant permis à Hubbard de s'enrichir, et à l'actuel patron de continuer sur la lancée.

Traduction: roger gonnet


De septembre 1982 au Printemps 87, j'ai assisté deux fois par semaine aux réunions d'ASI Inc. ("société d'assistance auteur") dont le siège se trouvait alors 6700 Sunset Bd, Los Angeles.
 

De fin 82 au printemps 83, j'étais cadre dirigeant au RTC (Centre de technologie Religieuse, une des sociétés dirigeant la sciento), avec le titre de Officier Général du Cramming [spécialiste mondial de la correction technique de la secte]. Au Printemps 83, je fus nommé Inspecteur général externe et trésorier du Conseil des Directeurs du RTC. Il y avait deux autres membres, Vicky Aznaran (Présidente et Inspecteur Général), et Warren Mc Shane, dirigeant les affaires légales. David Miscavige, Norman Starkey et Lyman Spurlock étaient les fondés de pouvoir du RTC. C'est durant cette période que j'ai compris la nature du management scientologique et sa façon de manier les affaires.

Durant les réunions d'ASI, c'est toujours David Miscavige qui dirigeait. C'est alors que j'ai appris qu'il était l'agent dirigeant de diverses corporations scientologues, y compris ASI, RTC, CSI (Church of Scientology, Internationale), et d'autres éventuellement. Chaque cadre supérieur de ces entités devait fournir un ou deux rapports  chaque semaine sur ces entités. Il s'agissait en fait du coeur même de l'élite scientologique, si bien que j'ai pu pénétrer les opérations les plus secrètes de l'affaire.

Alors que j'étais cadre ou cadre dirigeant de RTC, c'est David Miscavige qui prenait toutes les décisions concernant les procès concernant n'importe quelle entité légale de la scientologie. Il avait toute autorité pour tout litige en scientologie, et prenait toutes les décisions finales sur la façon dont tel ou tel cas devait être manié en justice, sur le choix des avocats à utiliser dans chaque cas. Miscavige avait deux staffs scientologues pour l'assister en matière de justice, Marty Rathbun et Lyman Spurlock, mais c'est toujours lui qui prenait les décisions. La CSI marchait surtout en fonction des ordres de LRH (Hubbard, fondateur de la secte], que l'on utilisait pour éviter les problèmes légaux à la fois pour Hubbard et pour la scientologie, puisqu'Hubbard n'était pas censé diriger aucune des entités scientologiques depuis 1966, date à laquelle il avait officiellement abandonné ses positions de directeur de l'exécutif.

ASI servait d'agent littéraire pour Hubbard, mais il s'agissait surtout d'une société destinée à faire passer ses ordres indirectement aux diverses entités et organisations scientologiques, incluant entre autres RTC, CSI, CSC, Flag Land Base [la Mecque sciento] et l'Office des Affaires Spéciales [OSA, les services secrets de la secte, anciennement appelé Office du Gardien ou GO]. Miscavige avait pour responsabilité de s'assurer que les ordres de LRH soient exécutés par ces diverses entités légales, jusqu'à la mort de LRH en 86. ASI et quelques-uns de ses membres exerçaient une emprise financière complète sur les autres entités de l'église. Fran Harris, membre d'ASI, s'occupait des revenus - rentrées d'argent de ASI.

ASI touchait des revenus des commissions perçues sur les royalties (droits d'auteur) de LRH. Quelques temps auparavant, LRH avait écrit une lettre de règlements intitulée "Stocks minimum de Livres" qui contraignait chaque org à posséder une quantité minimale d'ouvrages. "Bridge Publications" [la société d'éditions exclusivement vouée aux livres d'Hubbard] devait s'assurer que cette règle soit suivie par les organisations.

La plupart du temps, sur ordres de Miscavige destinés à faire monter les statistiques, Fran Harris passait outre la société Bridge Publications et s'en prenait directement au personnel des finances des orgs en leur disant d'acheter des livres à Bridge Publications, afin qu'ASI obtienne les commissions désirées. Fran imposait ses ordres en utilisant des "conditions éthique basses" [forme de discipline punitive, ndt], des ordres d'éthique, des commissions d'enquète [autre forme dure de discipline] et d'autres formes d'intimidation afin d'obtenir que les orgs scientologues à but non lucratif paient des sommes à Bridge Publications, avant même que ces orgs aient une chance de pouvoir nourrir et payer leurs staffs. Bridge Publications ne voyait pas non plus bien souvent la couleur de ces sommes, car on considérait que Bridge avait des dettes envers ASI depuis avant même la création d'ASI. Cette action se produisait de semaine en semaine, tout les  gens concernés savaient qu'elle était criminelle, car non seulement elle violait l'intégrité corporative des règles scientologues, mais elle violait de surcroit les lois du pays.

ASI est une société commerciale, qui payait néanmoins son staff en dessous du minimum salarial, avec un bonus dépendant des royalties recueillies. Chaque semaine, ASI avait de plus en plus d'argent afin de faire grimper ses stats et de recevoir par conséquent des bonus. Les staffs d'ASI étaient de fait des membres de la Sea Org [organisation Maritime des élites de la secte], bien payés par rapport aux autres membres de la Sea Org, qui ne percevaient eux, en moyenne, que 140 F/semaine. Etre staff d'ASI était considéré comme un privilège, le staff étant prié de ne pas discuter de sa paie hebdomadaire avec les autres membres de la Sea Org, afin de ne pas créer de jalousies.

En 1984, Miscavige entendit dire qu'une enquète criminelle de l'IRS allait avoir lieu, avec risque de descente policière sur Los-Angeles. Fran Haris fut expédié à Copenhague afin d'éviter qu'il risque d'être interrogé par les officiels de l'IRS. Ce fut le début du plus gros "nettoyage" de cadres supérieurs au sein des entités et organisations scientologues. Un matin, je découvris que mon supérieur Vicky Aznaran et son mari Ricky Aznaran - chef de toute la sécurité en scientologie - ainsi que Foster Tomkins, chef de l'INCOMM [système de communication informatique de la secte], étaient en train de purger les systèmes informatiques des preuves du fait qu'Hubbard dirigeait la scientologie, ainsi que d'autres informations sensibles. Vicky et les autres avaient passé la nuit à purger les systèmes et à créer des sauvegardes à cacher dans des planques confidentielles.

On m'ordonna alors de vérifier que les autres corporations avaient également purgé leurs dossiers de tous "conseils" venant de LRH. Ce sont les entités RTC, CSI et CSC qui étaient concernées. J'ai vérifié qu'il ne reste plus "d'avis" de LRH. Ce fut fait en rassemblant toutes les copies matérielles des avis de LRH et en les passant à la déchiqueteuse à papier, puis en les expédiant dans une usine de traîtement du côté de Riverside. Les copies de ces conseils d'Hubbard furent expédiées dans un stockage secret par le chef de la sécurité Ricky Aznaran. Les seuls à connaître cet endroit sont Ricky, le chef de la sécurité Jackson, ainsi que David Miscavige et Norman Stakey.

De 1982 à 86, LRH se servit d'un dictaphone pour dicter ses ordres aux diverses entités sciento. Les bandes enregistrées étaient délivrées par les assistants personnels de LRH, Pat et Annie Broeker, qui les amenaient à Gilman Hot Springs. Une unité spéciale dirigée par Susie Bennick  les prenait en charge et émettait les dépèches aux divers cadres et dirigeants ou staffs de ASI, RTC, CSI, CST et CSC. Certaines d'entre elles avaient des délais d'exécution à respecter. J'ai vu parfois 150 ordres de LRH délivrés en bloc. Il arrivait souvent que les staffs recevant ces ordres n'aient pas le droit de se reposer tant qu'ils n'avaient pas éxécuté l'ordre de LRH. David Miscavige supervisait l'opération de transcription et l'exécution des ordres de LRH aux staffs de toutes les corporations sciento.
 

PROCEDURES LEGALES EN SCIENTOLOGIE
 

Durant l'exercice de mes fonctions de dirigeant supérieur et de cadre à RTC, on m'enseigna comment détruire aggressivement un ennemi ou un critique de la scientologie. Les ennemis et critiques sont considérés comme des groupes ou  personnes suppressifs. En général, on s'en occuppe ainsi: enquètes, opérations cachées, propagande noire, procès sans raison. La scientologie croit que toute personne étiquetée "suppressive" est "gibier de potence - fair-game" et qu'on peut tricher envers elle, lui mentir, et même l'attaquer physiquement afin de "sauver" la scientologie, comme l'ordonne une lettre de règlements hubbardienne. Ce qui suit illustre quelques cas où j'ai été témoin ou acteur face à des personnes étiquetées "suppressives".

David Mayo

David Mayo fut l'un des principaux personnages de la scientologie. Il travailla directement avec LRH sur les bulletins techniques, il audita Hubbard [auditer: pseudo-psychanalyse inventée par Hubbard], et fut même l'auteur de "NED pour OTs" lors de sa parution [NED pour OTs est un niveau secret, voir ici pour un résumé rapide]. Lorsque je suis arrivé à la base secrète d'Hemet en Californie en septembre 82, David Mayo était tombé en disgrâce. Lors de ma promotion, ma première obligation fut de faire des "vérifications de sécurité" sur David Mayo, sans m'arrèter. LRH pensait que Mayo avait été acheté par des chefs de Missions scientologiques, et qu'il était soit piégé, soit un espion. La scientologie se débarrassait à cette époque de ses "criminels". Les chefs des organisations avaient été virés et amenés à Hemet pour y recevoir de sévères punitions disciplinaires scientologiques. Mayo faisait partie d'un groupe de 11 cadres dirigeants à recevoir une de ces Cours d'Enquète, qui durèrent trois mois. Tous furent finalement étiquetés suppressifs et quittèrent la scientologie.

Dès que Mayo quitta le staff, il décida de démarrer sa propre église, le "AAC" , ou "Centre d'Aptitudes Avancées", une sorte d'alternative scientologique. Davis devint alors une cible "gibier de potence- fair-game". Miscavige était furieux et ordonna qu'on détruise le groupe de Mayo par tous les moyens possibles.  La secte plaça Bob Mithoff, le frère de l'actuel Chef Superviseur des Cas mondial, en espionnage dans le groupe de Mayo, afin d'obtenir un maximum d'informations critiques légales et financières pour entreprendre une attaque préparée. Semaines après semaines, Bob fournit à RTC des informations financières sur le groupe de Mayo.
 

Mayo avait réussi à attirer pas mal d'anciens scientologues dans son groupe, qui faisait 20 à 30000 dollars de rentrées chaque semaine, mieux que la majorité des organisations scientologiques de Classe IV. Bob Mithoff vola une copie de la liste d'adresses de l'AAC. Dans les mois suivants; l'AAC publia une lettre standard d'infos qu'elle expédiait à ses correspondants. Grâce à la liste d'adresses volée, Gary Klinger dessina une lettre similaire à celle d'AAC, avec des informations péjoratives sur l'AAC: cette fausse lettre fut expédiée aux membres d'AAC. La liste servit aussi à contacter des membres de l'AAC afin de les harceler et de les intimider. Mithoff vola aussi une copie des matériaux de NOTs que David Mayo avait réécrits, et la fournit à RTC. Peu avant son "suicide", Flo Barnett, la belle-mère de David Miscavige, devint membre d' AAC. La scientologie envoya davantage encore d'espions chez AAC. Les opérations secrètes comprenaient la location des bureaux juste au dessus de ceux de Mayo, pour l'espionner électroniquement. Le détective privé Gene Ingram fut engagé pour se faire passer pour un journalistes d'enquète, et Mayo fut dupé et crut qu'il participait à une série TV vantant son groupe. On apprit aussi par Bob Mithoff que Mayo projetait un voyage en Europe.

Grâce à Ingram, on put combiner l'arrestation de Mayo en frontière sous prétexte de trafic de drogue; il fut arrèté et détenu des heures durant par les douaniers européens. Gene Ingram reçut des instructions de Gary Klinger, un cadre du RTC. Les honoraires d'Ingram furent règlés via les bureaux de John Peterson, avocat interne du RTC. Il faut dire que John Peterson n'était pas vraiment au courant des raisons pour lesquelles son bureau payait des frais d'enquètes à Bob Mithoff.

Avant que Mayo n'écrive sa propre version des matériaux NOTs, on apprit grâce à Bob Mithoff que plusieurs autres scientologues avaient copié les lettres officielles (PLs et HCOBs) d'Hubbard pour pouvoir les utiliser. Un ancien patron de Mission, Frank Gerbode, avait pour projet de copier par ordinateur tous ces documents et de les vendre comme matériaux scientologues OT. Grâce à Bob Mithoff, on sut que Mayo et Gerbode étaient parvenus à un accord et que le groupe de Mayo avait en fait plus d'informatique que la plupart des groupes scientologiques.

Pendant les réunions hebodmadaires, Vicky Aznaran et moi-même dumes indiquer à  Miscavige ce que nous comptions faire pour abattre  l'AAC. Notre première suggestion fut d'entreprendre des poursuites pour violation de copyrights. Miscavige appella le secrétaire personnel de LRH, Pat Brice, pour savoir où nous en étions en matière de copyrights de l'église. Il fut excessivement embété d'apprendre que nul n'était responsable de ce travail de dépôt de droits d'auteur en scientologie, depuis que lui-même avait réorganisé les services secrets GO/OSA. Il décida alors de donner à Pat le projet de déposer les documents (PLs et HCOBs) pour protection par copyright. C'est pourquoi la majorité des dépôt de copyrights de la scientologie date de 1983 et après. La meilleure option pour poursuivre Mayo était de porter plainte pour violation des droits d'auteur et des secrets de commerce. L'avocat sciento d'alors, Joe Yanny, conseilla de déposer une plainte RICO [système légal US concernant des organisations de racket et d'influence, au départ destiné à venir à bout de la maffia], car il existait des preuves du fait que Mayo avait pris des accords avec d'autres dissidents de la secte pour échanger des matériaux afin d'améliorer son groupe.

Pendant cette période, l'AAC réussit à obtenir un ordre de restriction temporaire (TRO) à l'encontre de RTC et de CSI en raison du harcélement et de l'espionnage constants dont AAC était l'objet. L'incident qui déclencha cette décision judiciaire se présenta lorsque Gary Klinger se fit passer pour un Rabbin juif et vint assister à une fète de l'AAC , y déclenchant alors un scandale. Il n'existe aucune différence entre les opérations secrètes de l'ancien GO et celles de l'OSA qui l'a remplacé. Du fait de la nature même de la secte, cela ne changera jamais. LRH lui-même a émis les ordres pour que la scientologie devienne une organisation criminelle, les gens y sont entraînés à mentir dès qu'ils passent la porte d'une organisation et y prennent un cours.

C'est presque immédiatement aussi qu'on enseigne à la personne la manière de se servir de "l'éthique" pour contrôler quelqu'un d'autre. Exemple, la règle (HCO PL) du 29 avril 1965 intitulée 'Revision de l'Ethique", qui dit comment harrasser et attaquer efficacement quelqu'un; voici quelques extraits:
 

Niveau d'actions éthiques

Par degré de sévérité, voici les actions éthiques:

1. Observer quelque chose qui n'est pas prafait, sans le dire, mais en l'inspectant en silence.

"2. Observer quelque chose de non optimal et le dire à la personne.

"3. Demander des informations au personnel de la section éthique.

"4. Demander de l'information en indiquant qu'il peut y avoir besoin de discipline dans ce cas.

"5. Parler péjorativement à quelqu'un de quelqu'un d'autre.

"6. Parler péjorativement à la personne.

La liste s'allonge en empirant peu à peu. Hubbard était mentalement malade durant au minimum ses quatre dernières années: j'ai pu l'observer directement ou par association. Lorsque Gerry Armstrong, Omar Garrison, Robert Vaughn Young et Stacy Young tentèrent, à certaines périodes, d'écrire une biographie de Ron Hubbard à partir de ses propres dossiers, les dossiers démontrèrent qu'il était malade mental depuis longtemps avant. On peut déduire des citations précitées qu'il fallait un dévouement de type nazi envers le "groupe" , dévouement transformant chacun de ses membres en espion des autres. En scientologie, les gens sont déshumanisés et deviennent en fait membres d'une fourmillière humaine: vous ne valez que par votre production envers le groupe. Le concept de "soi-même" est submergé par l'idée fausse que la scientologie serait beaucoup plus importante que la vie individuelle.

Lors du procès "RICO" contre AAC, c'est une autre forme "d'éthique" scientologique qui fut appliquée. L. Ron Hubbard croyait que certaines phrases ou mots assemblés pouvaient déclencher certaines réactions chez le lecteur. Ces mots et phrases sont dans un cours secret nommé "R6EW, ou routine Six des Mots terminaux"; il ordonna que ces mots soient disposés deci-delà dans tout procès et plainte en justice. Il disait qu'en pratiquant de la sorte, les juges deviendraient antagonistes à quiconque essaierait de combattre la scientologie dans le système actuel.

Inutile d'jouter qu'il n'est pas besoin d'être chirurgien du mental pour savoir que cette idée est complètement crétine, mais du fait qu'elle est idiote, on peut justement passer à côté. Hubbard croyait qu'il dominait la culture et tentait de la ridiculiser en décrivant la façon dont les gens vivent. Hubbard croyait qu'en 1952, il avait découvert quelque chose de si puissant grâce à la Dianétique qu'il fallait tous nous protéger de son invention. Il écrivit un journal nommé "Dianétique noire". Voila comment ça commence:
"La Mort, la folie, l'aberration, ou une vulgaire obéissance esclave peuvent facilement être obtenues grâce à la Dianétique Noire. De plus, il n'existe pas de Loi empèchant l'usage de  la Dianétique Noire. La loi ne fournit la possibilité de se défendre envers leurs attaquants qu'aux seuls individus qu'une telle méthode pourrait avoir lésés."

Vous voyez maintenant les raisons qui font qu'il existe une organisation de gens dont les vies sont ruinées, de gens réduits en esclavage par l''idée de "sauver le monde". C'est bien sûr de l'organisation de la Sea Org scientologique que je parle. Mais revenons à Mayo:

La plainte RICO [racket] déposée contre l'AAC et les opérations secrètes à son encontre ont toujours été essentielles chez RTC. Une "injonction préliminaire" fut demandée lors des audiences du procès  RICO. La veille du procès, l'avocat Earl Cooley et d'autres avocats scientologues m'ont exercé afin que je puisse prétendre être un expert et un témoin sur la question. J'ai été entraîné toute la journée et toute la nuit jusqu'à mon entrée dans la salle d'audience où je devais dire que j'étais témoin.  C'est vraiment amusant de constater que l'avocat Sandy Rosen, celui qui a remplacé Earl Cooley, m'ait demandé dernièrement, à l'occasion de ma déposition au procès Factnet à Denver, si j'avais été entraîné par mon avocat lors de la déposition! Il sait qu'il travaille pour des criminels qui commettent les crimes dont ils accusent les autres.

RTC a réussi à obtenir l'injonction contre AAC/Mayo, qui fut donc contraint de fermer boutique.

J'ai honte d'avoir été scientologue. Je suis reconnaissant d'en être libéré physiquement et mentalement. Je promets de continuer à travailler dur pour exposer ce qu'est réellement la scientologie.

Respectueusement soumis,
Jesse Prince

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