Scientologie Suisse contre Jean-Luc Barbier: la secte perd son procès en "menaces et diffamtions"

 

Résumé:

La présidente et sa secte de Scientologie Lausanne (Suisse), Suzanne Montangero, perdent le procès contre Jean-Luc Barbier, qu'elles accusaient de menaces et diffamation, et ce, dès les premiers mois après qu'il ait réclamé son remboursement de l'escroquerie pour laquelle il avait dépensé une somme énorme.

Il est particulièrement intéressant de noter que la secte fut incapable d'apporter la preuve qu'il exsistait des "secrets" que M. Barbier aurait dévoilés. Nous dévoilerons donc ici quels "secrets" le racket scientologue entendait protéger afin de satisfaire son habituel appétit du lucre.

Intéressant: oubliant qu'elle a été déjà renvoyée dans ses buts, la secte criminelle, prétend à nouveau en 2002 que M. Barbier la "menace et la fait chanter". D'où, à ma connaissance, il y a eu une plainte supplémentaire en diffamation de la part de M. Barbier contre la scientologie suisse.


Canton de Vaud -Liberté et Patrie - Justice Pénale


ORDONNANCE

rendue par le Juge informateur de l'arrondissement de

Lausanne

Le 1er octobre 1990, dans l'enquète Cht/4484/90 instruite sur plainte de Suzanne MONTANGERO contre Jean-Luc Barbier pour menaces et diffamation.

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Le Juge,

considérant que Jean-Luc BARBIER, membre démissionaire de l'Eglise de Scientologie de Lausanne, est en litige avec cette association, leur réclamant certains montants qu'il estime lui être dûs,

qu'à aucun moment, l'Eglise de Scientologie n'a pu apporter des indices qu'il y ait eu contrainte, extorsion ou menaces, ou tentative de ces délits,

qu'en effet, il lui est impossible de préciser par quels secrets dévoilés elle pourrait être lésée par les "révélations" du prévenu,

que pour le surplus, si Jean-Luc BARBIER a émis dans la presse des critiques sévères à l'égard de la Scientologie, il n'a jamais publié des propos calomnieux ou diffamatoires,

qu'en résumé, aucune infraction n'est réalisée à satisfaction de droit,

qu'en ce qui concerne les frais, il serait inéquitable de les faire supporter par l'une ou l'autre des parties et ils doivent dès lors être laissés à la charge de l'Etat,

Par ces motifs et appliquant les articles 162 et 260 CPP,

prononce un non-lieu,

et laisse les frais à la charge de l'Etat.

Le Juge informateur:

(signé : illisible)


PS du webmaster: il s'agit du juge informateur Chatton de Lausanne, ainsi que le démontre la lettre d'accompagnent du non-lieu.



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