La scientologie pousse des adeptes à violer leurs contrats 

 

Il s'agit d'une attestation d'un employé de l'entreprise de M. Barbier qui démontre que la secte demande à des personnes, parfois même des gens qui ne sont pas membres de la secte, dans certains cas, de violer leurs contrats ou leurs dettes (ce fut le cas dans l'affaire Larry Wollersheim**) ainsi que le commande Hubbard envers ce qu'il appelle des "suppressifs" - des gens devenus critiques de la scientologie.

Cet exemple date de 1991, mais des affaires récentes montrent qu'il n'y a eu aucun changement depuis.

Il s'agit d'une attestation olographe et signée;


(cette attestation est signée d'un employé de M. Barbier, employé qui n'a jamais été membre de la secte)


Lausanne, le 3 mai 1991

Je certifie avoir été convoqué à l'organisation principale de scientologie à Zürich, au mois de septembre 1989.


J'ai eu un entretien avec l'officier d'éthique
[la police para-militaire de la secte, ndw] de cette organisation, qui m'a fortement déconseillé de continuer à travailler avec M. Jean-Luc Barbier sous prétexte que ce dernier était devenu dangereux pour mon avenir au sein de ce groupe. J'ai ressenti cela comme une menace, et ne faisant pas le rapprochement entre mon travail qui me passionait et les démélés de M. J.L. Barbier avec l'église, j'ai été très choqué par ces propos.


signé....




** en ce qui concerne Larry Wollersheim, lorsque ce dernier a commencé à douter des procédés et intentions de la secte à son égard, la secte ordonné à ses adeptes qui lui devaient de l'argent de ne pas le rembourser: il a fait faillite; il a porté plainte contre la scientologie et a fini, après s'être battu devant les tribunaux 22 années durant, par obtenir les 8,7 millions de dollars que la secte lui devait.



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